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Accueil Social, économie et politique Baisse de 0,9% du chômage en septembre

Baisse de 0,9% du chômage en septembre

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Le nombre de demandeurs d'emploi de première catégorie a diminué de 22.000 personnes en septembre en données corrigées des variations saisonnières, soit une baisse de 0,9% par rapport à août, selon le ministère de l'Emploi. Le taux de chômage au sens du BIT s'établit ainsi à 9,8% de la population active.

Dans un entretien à paraître demain dans Le Figaro, Jean-Louis Borloo y voit "le signe qu'une politique active de l'emploi a des effets structurels sur le chômage". "En six mois, nous sommes passés de 10,2% à 9,8% de chômage, c'est donc plus de 108.000 personnes qui ont pu retrouver un emploi", calcule-t-il. Malgré ce résultat "significatif", le ministre de l'Emploi estime qu'il faut "rester humble et poursuivre sans relâche le travail d'accompagnement des demandeurs d'emploi".

"Nous ne sommes pas à l'abri d'un prochain mois en hausse, mais ce qui semble le plus significatif, ce sont ces six mois de baisse consécutifs", analyse le ministre, qui estime que toutes les mesures prises par le gouvernement dans le cadre de son plan d'urgence pour l'emploi concourent à la décrue du chômage : la formation professionnelle des jeunes par l'apprentissage "qui augmente de plus de 10%", l'accompagnement personnalisé des demandeurs d'emploi, le contrat nouvelles embauches (CNE), le chèque pour faciliter l'embauche dans les très petites entreprises (TPE), les 1.000 euros de prime pour la reprise de l'emploi... Il assure que cette baisse n'est pas un trompe-l'oeil et que l'économie française peut créer de l'emploi même avec une croissance limitée à 1,5% cette année. "Quand on constate qu'un grand nombre d'offres ne sont pas ou difficilement pourvues, ce n'est pas tant un problème de croissance qu'un problème d'organisation du service public de l'emploi", estime Jean-Louis Borloo, pour qui "il y a des marges de progrès considérables" dans ce domaine.

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Mis à jour ( Jeudi, 27 Octobre 2005 22:35 )  

Commentaires 

 
0 # superuser 2005-10-28 02:59 27-10 (AFP) 19:02:47
Le nombre des offres d'emploi déposées à l'ANPE a progressé de 8,5% au troisième trimestre 2005 par rapport à la même période de l'an passé, le nombre des offres de CDI ayant quant à lui grimpé de 14,6%, selon le baromètre de l'ANPE publié jeudi.

Les recrutements sont également en hausse : au troisième trimestre 2005, 802.900 recrutements ont fait suite à une offre déposée à l'ANPE (+ 6,5%).

Au troisième trimestre 2005, l'ANPE a recueilli 872.700 offres, une hausse de 8,5% par rapport au troisième trimestre 2004.
Le nombre d'offres de CDI progresse dans des proportions importantes : 268.200 offres (+14,6%).

D'une manière générale, les contrats de longue durée progressent plus vite que les contrats courts. Ainsi, les CDD de plus de 6 mois et les CDI progressent au total de 18,4% alors que les emplois de moins d'un mois reculent de 4,7%.

Ce sont les offres de qualification supérieure qui ont le plus progressé : + 29,7% pour les techniciens (50.600 offres), + 24,9% pour les agents de maîtrise (17.600 offres), et + 22,7% pour les cadres (24.600 offres).

La période de juillet à septembre est traditionnellem ent celle des premières inscriptions à l'ANPE pour les jeunes sortant du système scolaire avec ou sans diplôme. Les secteurs professionnels proposant le plus d'offres aux candidats sans expérience sont la santé, l'action sociale et le secteur public (éducation, administration) . Au total, 440.000 offres étaient accessibles aux personnes sans expérience.

La distribution et la vente demeurent les secteurs les plus porteurs en volume d'offres avec 107.500 offres et une progression de 12%. Viennent ensuite les services aux particuliers (106.800 offres et +18,5%).
Le BTP progresse de façon significative avec 76.500 offres, en hausse de 18,8%, et l'informatique (qui offre un plus faible nombre d'emploi-offres), mais progresse de 54,5%.

Pour la première fois depuis le début de l'année, la progression des offres concerne l'ensemble des régions françaises y compris celles d'Outre-Mer. Les trois régions qui connaissent la plus forte progression sont la région PACA (+16%), Centre (14,7%) et Picardie (14,4%).
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0 # nanard 2005-10-28 10:40 Le ministre "qui estime que toutes les mesures prises par le gouvernement dans le cadre de son plan d'urgence pour l'emploi concourent à la décrue du chômage" a parfaitement raison. Il oublie tout simplement de préciser l'une d'entre elle y contribue largement, celle qui concerne me contrôle des chômeurs et qui entraîne les radiations. Gardons en mémoire (selon l'APEIS) que pour le mois de juin il y en a eu 43000 et pour le mois de juillet 34000. Une paille !!!. Combien en Août et en septembre ?
Voir : http://www.apeis.org/article.php3?id_article=225
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0 # superuser 2005-10-28 16:13 28-10 (AFP) 15:21:52
Le recul du chômage enregistré en septembre, pour le sixième mois consécutif, est le reflet des premiers effets de la relance des contrats aidés par l'Etat, mais est aussi le signe d'un frémissement de l'emploi dans le secteur privé, en berne depuis 2002.

Avec un recul de 0,9% du chômage en septembre, le nombre de demandeurs d'emplois totalise désormais 2.379.800 personnes.
Le mouvement de baisse, entamé timidement en avril puis en mai, n'a cessé de se renforcer depuis. Au total, la France compte 108.000 chômeurs de moins qu'à la fin du mois du mars.

Gouvernement et économistes s'accordent pour expliquer que cette embellie résulte d'une multitude de facteurs.

"Il n'y a pas un instrument spécifique qui explique la décrue du chômage plutôt qu'un autre : toutes les mesures (du gouvernement) y concourent", a indiqué le ministre de la Cohésion sociale Jean-Louis Borloo. En premier lieu, la baisse s'explique par les premiers effets du plan de Cohésion sociale, qui a relancé les contrats aidés, c'est-à-dire subventionnés par l'Etat, dans le secteur non marchand (collectivités locales, associations…). Après une phase de démarrage assez lente, ces dispositifs sont maintenant pleinement utilisés : 1.400 contrats d'accompagnement vers l'emploi (CAE) ou contrats d'avenir et 1.000 Civis (pour les jeunes de moins de 26 ans) sont signés chaque jour.
La relance de l'apprentissage - en hausse de 10% en septembre - et des contrats de formation en alternance, comme le contrat de professionnalis ation, contribue aussi à faire baisser le chômage des jeunes.

Le Premier ministre a également souligné vendredi les effets du contrat nouvelles embauches (CNE), dont 100.000 ont été signés depuis sa création en août. "Il y a des mesures, des outils nouveaux, qui ont aujourd'hui un effet masse", s'est félicité Dominique de Villepin.

Si les économistes jugent, eux aussi, que ce nouveau contrat de travail a un impact sur l'emploi, et donc sur le chômage, ils restent cependant prudents sur son ampleur et sa pérennité. Ils estiment en effet que le CNE se substitue, au moins en partie, aux CDD et aux CDI, sans toujours créer de nouveaux emplois. L'hypothèse de travail de l'Insee, par exemple, est un "effet net du CNE sur l'emploi de 10.000 à 20.000 au deuxième semestre".

Au-delà de l'impact de ce nouveau dispositif, le gouvernement comme les conjoncturistes estiment qu'on assiste à une véritable redémarrage des créations d'emplois dans le secteur privé. En berne depuis 2002, ces dernières sont essentielles pour garantir une baisse durable du chômage.

Le ministre délégué à l'Emploi Gérard Larcher a énuméré vendredi un "faisceau de facteurs positifs" : "la consommation des ménages est relativement soutenue", "la conjoncture industrielle est mieux orientée", "l'intérim a augmenté de 7% sur un an alors qu'il n'avait cessé de baisser depuis 2001". Autres signes : le nombre de sorties de l'ANPE pour reprise d'emploi déclarée a bondi de 8,7% sur la période juillet-septembre, et les offres d'emplois déposées à l'ANPE sont en hausse, tout comme les difficultés de recrutement.

Dans ses dernières prévisions, l'Insee estime que l'économie française devrait au total créer 91.000 emplois en 2005, après en avoir détruit 15.000 en 2004.

Grâce à cette reprise, le chômage devrait continuer à baisser dans les prochains mois, pour s'établir à 9,7% fin décembre, prévoit l'institut.
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0 # superuser 2005-10-28 16:20
28-10 (AFP) 08:50:40
Avec une baisse de 0,9% en septembre, le nombre des chômeurs totalise désormais 2.379.800 personnes, contre 2.487.800 fin mars.

(…) L'embellie sur le front de l'emploi profite à la quasi-totalité des catégories de chômeurs : hommes, femmes, plus de 50 ans, chômeurs de longue durée (plus d'un an).

Le chômage des jeunes repart cependant légèrement à la hausse, avec une augmentation de 0,1%. Les moins de 25 ans restent ceux qui connaissent les plus grandes difficultés sur le marché du travail avec un taux de chômage de 23%, contre 8,8% pour les 25-49 ans et 7% pour les plus de 50 ans.

Autre point noir, le chômage de très longue durée (demandeurs d'emploi inscrits depuis plus de trois ans) est, lui aussi, en hausse de 0,5% sur le mois. (…)
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0 # superuser 2005-10-28 16:44 28-10 (AFP) 16:11:21
La CFTC a demandé vendredi des négociations sur les jeunes et les demandeurs d'emploi de très longue durée, deux catégories dont le chômage a augmenté en septembre malgré l'amélioration générale.

"Les récents chiffres du chômage confortent la CFTC dans sa demande d'une ouverture de négociation spécifique aux jeunes", affirme le syndicat dans un communiqué. Le chômage des jeunes est reparti légèrement à la hausse (0,1%) en septembre, selon le ministère de l'Emploi.

"On souhaite une négociation, sachant qu'il faut une part importante de l'Etat", affirme à l'AFP Michel Coquillion, secrétaire général adjoint de la CFTC, qui souhaite par exemple "revoir l'alternance pour qu'elle soit plus +insérante+ qu'elle n'est actuellement, et trouver de nouvelles formes d'alternance ou d'accompagnement personnalisé des jeunes".

Sur les chômeurs de très longue durée (en hausse de 0,5% en septembre), la CFTC entend faire des propositions lors des négociations sur l'assurance chômage qui s'ouvrent le 8 novembre. La CFTC "a demandé et obtenu de négocier sur un dispositif pour les seniors et dans ce cadre nous allons proposer quelque chose pour les chômeurs de très longue durée", précise M. Coquillion. Il évoque notamment l'utilisation de "dispositifs qui existent déjà, comme l'aide dégressive à l'employeur", avec un "rééquilibrage pour qu'il soit mieux ciblé sur les chômeurs de longue durée et très longue durée".

Mais pour la CFTC, "les partenaires sociaux ne peuvent plus être les seuls à faire des efforts, l'Etat doit aussi s'engager via la solidarité", notamment "par rapport aux minima sociaux, à commencer par l'ASS (allocation spécifique de solidarité) tant en niveau qu'en durée".

"De nombreux demandeurs d'emplois très longue durée et des seniors se retrouvent soit Rmistes soit sans revenu et le pays ne peut plus l'accepter", déplore la CFTC.
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0 # superuser 2005-10-28 16:54 PARIS (Reuters) - Le Parti socialiste dénonce l'"irréalité" de la baisse du chômage en France et accuse le gouvernement de jouer la carte de la précarité.

"Le gouvernement persévère dans sa volonté de baisser le chômage par ordonnance, avec un mélange de stages, de radiations administratives et de créations d'emplois aidés, le plus souvent très précaires", écrit dans un communiqué Eric Besson, secrétaire national à l'Economie, à l'Emploi et aux Entreprises. "Tous les indicateurs démontrent l'irréalité de cette baisse", ajoute-t-il, notant qu'au deuxième trismestre, "la France a créé 5.000 emplois et a vu son nombre de chômeurs décroître de 37.000".

Le Parti socialiste "dénonce les choix du gouvernement qui étend massivement la précarité au secteur aidé". "Recourir à des emplois aidés précaires, après en avoir supprimé des centaines de milliers il y a à peine un an, revient à faire de l'emploi public un emploi jetable, simple variable d'ajustement des chiffres du chômage", ajoute Eric Besson.
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0 # nanard 2005-10-29 12:38 Ben voilà le PS qui se déguise en vierge effarouché. Quant Ils étaient "aux responsabilités " comme ils disent Jospin a fait baisser les chiffres du chômage, certes avec les 35 heures (300 000 emplois crées) mais aussi il faut le souligner avec quantité de CES, CEC, Emplois jeunes. C'est-y pas des emplois précaires ça. Quand aux radiations, c'est à mourir de rire. C'est vrai que le PS n'est pas à une contradiction près. Dans un autre domaine, celui de la privatisation d'EDF qui est-ce qui à signé à Barcelone en compagnie de Chirac l'ouverture du capital de ce sercice public… un certain Jospin et aujourd'hui, ils proclament à hue et à dia que s'ils reviennent "aux affaires", ils procéderont à sa renationalisati on. C'est pas une contradiction ? C'est vrai qu'en politique, il faut savoir mentir et promettre Répondre | Répondre avec citation |
 
 
0 # superuser 2005-10-29 14:51 28-10 (AFP) 17:03:12
FO estime que la baisse du chômage enregistrée en septembre, pour le sixième mois consécutif, est avant tout due aux conséquences des premiers départs en retraite de la génération du baby-boom, vendredi dans un communiqué.

"L'effet majeur sur l'emploi semble bien être, à ce jour, l'effet démographique qui trouve son origine dans la très nette augmentation des liquidations de retraite, liée notamment aux carrières longues", estime la confédération.
En outre, "sans parler de victoire 'à la Pyrrhus', il convient de relativiser les résultats obtenus en fonction des moyens humains (ANPE) et financiers mobilisés", poursuit-elle.

Pour FO, il ne peut y avoir de signe "probant" d'une amélioration de la situation du chômage "que par l'augmentation de l'emploi" dans le secteur marchand, "aujourd'hui en stagnation" selon la confédération, et par la "baisse des chômeurs indemnisés" au titre de l'assurance-chômage, "ce qui n'est pas démontré".
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0 # superuser 2005-10-29 14:53 28-10 (AFP) 18:07:55
Le mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP) a souligné vendredi que "le chômage de masse est toujours là", malgré 100.000 chômeurs de moins en six mois, de mars à septembre.

"Effectivement, environ 100.000 personnes ont retrouvé du travail et c'est tant mieux, pourtant, le chômage de masse est toujours là", affirme le MNCP dans un communiqué.

"100.000 chômeurs de moins, c'est 100.000 contrats aidés venant grossir les 5% de la population active en situation de précarité", ajoute le mouvement de chômeurs, qui évoque les 100.000 contrats nouvelles embauches signés depuis le mois d'août.

"Doit-on considérer cela comme une amélioration notoire de l'emploi ?", s'interroge le mouvement, affirmant que l'amélioration de la courbe du chômage dans les 5 années à venir sera dûe, "mathématiquemen t", au "papy-boom".

Le MNCP, qui demande un "emploi véritable et durable" pour chacun, a appelé à une mobilisation le 19 novembre à Paris "pour peser sur les négociations sur l'assurance chômage et "dénoncer la précarité croissante".
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0 # superuser 2005-11-02 15:16

FRANCFORT (AFP) - Le chômage a reculé en Allemagne, touchant 11% de la population active en octobre après 11,2% en septembre et marquant une poursuite de l'amélioration du marché du travail entamée cet été, a annoncé mercredi l'Agence pour l'emploi.

Le nombre de chômeurs en Allemagne s'est élevé à 4,556 millions de personnes en octobre, soit 94.000 de moins qu'en septembre, a indiqué l'Agence pour l'emploi, précisant des données ayant filtré de sources officieuses. Ce chiffre, non corrigé des variations saisonnières (CVS) ou calendaire, fait référence dans le débat public en Allemagne.

En CVS, le chômage a aussi diminué : le nombre de chômeurs a baissé de 36.000 personnes. C'est largement mieux que prévu par les analystes interrogés par AFX, filiale d'informations financières de l'AFP, qui misaient dans leur consensus sur un recul de 18.000.

En Allemagne de l'Ouest, le nombre de sans emploi a diminué de 21.000 tandis qu'il reculait de 15.000 personnes dans l'ex-RDA communiste. Le taux de chômage en CVS s'est ainsi replié à 11,6%, contre 11,7% en septembre, selon les données de la Bundesbank.

"Les développements positifs observés cet été se sont ainsi poursuivis", a commenté le président de l'Agence, Frank-Jürgen Weise dans un communiqué. Selon lui, le nombre des chômeurs en CVS a reculé de près de 140.000 personnes ces cinq derniers mois.

"Les réductions des effectifs, qui n'ont pas cessé, ne conduisent apparemment plus à une multiplication des inscriptions à l'Agence pour l'emploi", souligne cette dernière dans son communiqué pour expliquer le recul du chômage en octobre. Parallèlement, les chômeurs ayant trouvé du travail en octobre étaient plus nombreux, contribuant à faire reculer le nombre de sans emploi, a-t-elle ajouté.

L'amélioration est toutefois trompeuse, car elle est surtout le fait de petits boulots, estime Sylvain Broyer, analyste chez IXIS. Selon ses calculs, le nombre d'emplois soumis à cotisations sociales a diminué, un signe que le marché du travail "n'a montré aucun signe d'amélioration".
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0 # superuser 2005-11-04 16:49 BRUXELLES (AFP) - Le taux de chômage dans les douze pays de la zone euro a légèrement baissé à 8,4% de la population active en septembre, contre 8,5% en août, selon les données corrigées des variations saisonnières publiées vendredi par l'office européen des statistiques Eurostat.

Ce chiffre est inférieur à l'estimation des analystes interrogés par AFX, filiale d'informations financières de l'AFP, qui tablaient en moyenne sur 8,6%.

Pour l'ensemble de l'Union européenne (UE-25), le taux de chômage est resté inchangé en septembre à 8,6%.

Sur un an, le chômage a baissé dans la zone euro : il était à 8,8% en septembre 2004. La décrue est plus marquée dans l'UE-25, qui connaissait un taux de chômage de 9%.
Par comparaison, le taux de chômage des Etats-Unis se monte à 5,1% en septembre.

Dans l'UE-25 en septembre, les taux les plus bas ont été enregistrés en Irlande (4,3%), aux Pays-Bas (4,6%) et au Royaume-Uni (4,6% en juillet), ainsi qu'au Danemark (4,7%) et en Autriche (5,2%).

Les taux de chômage les plus élevés ont été observés en Pologne (17,7%), en Slovaquie (16,4%), puis en Grèce (9,9% en juin), en France (9,4%), en Espagne (9,3%) et en Lettonie (8,8%).

Au total, environ 18,8 millions de personnes sont au chômage en Europe, estime Eurostat.
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