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Accueil Social, économie et politique Le parachute doré de Denis Gautier-Sauvagnac

Le parachute doré de Denis Gautier-Sauvagnac

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Et revoilà la «patronale attitude» : accorder largement à soi ce qu'on refuse obstinément aux autres. Tant va la cruche à l'eau...

C'est à vomir ! On apprend que Denis Gautier-Sauvagnac (qui perçoit toujours 20.000 € par mois en tant que délégué général de l'UIMM, cette puissante fédération du Medef dont il était aussi le négociateur en chef avant de se faire épingler) a marchandé avec son organisation patronale une indemnité de départ de 1,5 million d'euros ainsi que la prise en charge financière intégrale de son éventuelle condamnation dans l'affaire des retraits suspects, selon l'hebdomadaire Marianne à paraître samedi.

Ces accords, qui ont été négociés avec Michel de Virville (vous savez, son remplaçant à l'Unedic…), auraient pour objectif de garantir le silence de leur ancien président aujourd'hui mis en examen pour «abus de confiance», «recel d'abus de confiance» et «travail dissimulé». Un engagement qu'il a jusqu'à présent fort bien tenu.

La fin des «secrets de famille» ?

Mais là où ça se corse, c'est que ces deux contrats secrets n'ayant pas été versés au dossier instruit par le juge financier Roger Le Loire, la révélation de leur existence va conduire la justice à envisager des poursuites contre l'UIMM en tant que personne morale pour complicité des chefs reprochés à DGS. De même, il est à parier que son ancien bras droit Dominique de Calan, président de l'Agirc, lui aussi mis en examen pour «complicité» et «recel d'abus de confiance», pourrait avoir bénéficié de tractations similaires.

Le nouveau président l'UIMM, Frédéric Saint-Geours, dément le tout et prétend que les indemnités accordées à M. Gautier-Sauvagnac ont été versées non pour obtenir son silence, mais au titre de sa mise à la retraite.

Cela suffit !!! Vivants symboles d'un capitalisme «sans foi ni loi» récemment décrié par Nicolas Sarkozy devant des ouvriers du Pas-de-Calais, c'est avec impatience que nous attendons que ces corrompus, qui nous font la morale et se permettent de décider du sort de millions de chômeurs et de salariés dont ils réduisent toujours plus les droits, soient jugés de manière exemplaire !

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Mis à jour ( Vendredi, 29 Février 2008 01:15 )  

Commentaires 

 
0 # superuser 2008-02-29 00:33
Patrons voyous : remboursez !!!
Dans les Ardennes, les 160 salariés d’un petit conglomérat d’usines de boulons, placé en liquidation judiciaire suite aux malversations de leur patron adhérent à l'UIMM, demandent à l’organisation patronale de payer pour leur préjudice moral.

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0 # superuser 2008-02-29 00:45 Un 6 pièces de 197 m2 avec trois chambres, un grand salon, un petit salon, etc…, voilà l'appartement que Denis Gautier-Sauvagnac a acquis (à la découpe) en 2005 après, a-t-il déclaré, l'avoir loué des années durant. Mais «DGS» n'a pas tout dit.

Un logement de fonction pendant sept ans

A l'UIMM, seule une dizaine de personnes était au courant. De 1998 à 2005, Denis Gautier-Sauvagnac a eu un logement de fonction dans le VIIIe arrondissement, à dix minutes à pied de l'UIMM : sur le bail, le locataire n'était pas DGS mais une société civile immobilière, Princesse Louveciennes. Le gérant de cette SCI, Bernard Adam, est le directeur financier de l'UIMM. Et ses deux associés sont l'UIMM elle-même et Afpi Etudes et Prévention, l'excroissance «formation professionnelle » de l'UIMM présidée par le numéro deux de la maison, Dominique de Calan.

Un sacré avantage en nature. Le loyer acquitté par cette SCI avoisinait 38.000 € par an. L'entourage de DGS précise néanmoins qu'environ la moitié de cette somme a été déduite de son salaire.

Un gain de 137.000 €. En juin 2005, DGS a payé 1,181 million d'euros pour acquérir cet appartement (et son parking), soit 5.800 € le m2. S'il avait dû l'acquitter au prix de marché, il aurait dû payer 10% de plus, soit 137.000 €. Aujourd'hui, un tel appartement se vendrait plus de 2 millions d'euros.

DGS avait-il le droit d'acheter son «appartement» ? Oui, même si le chemin emprunté est tortueux. Lors d'une vente à la découpe, le propriétaire doit en effet faire une offre au locataire avant de le proposer à d'autres. Mais ce schéma ne s'applique pas si le locataire est une SCI. Qu'à cela ne tienne : dès 1998, DGS avait prévu dans son bail une clause précisant qu'en cas de besoin, la SCI se dédierait à son profit.

Savait-il donc, sept ans avant, qu'il y aurait une vente à la découpe ? «Non, assure un proche, mais quand vous avez 110 logements possédés par les AGF, c'est à terme possible.» Cette sacrée prévoyance a payé. En 2005, le nouveau propriétaire, Valmy SAS, a fait une offre à la SCI qui a par deux fois décliné sa proposition, ouvrant la voie à DGS. Au final, l'offre faite au délégué général de l'UIMM était plus intéressante que celle faite à la SCI…

Un nouvel «appartement» de fonction. En 2005, toujours dans le cadre de la vente à la découpe, l'UIMM a acquis un autre appartement dans cet ensemble immobilier, mais occupé cette fois : une fois le bail arrivé à échéance, ce logement pourra être proposé au nouveau «patron» de l'UIMM.

(Source : Le Parisien - novembre 2007)
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0 # michael 2008-02-29 15:58
La loi du silence, c'est l'omerta et l'omerta est une pratique mafieuse. Le patronat se comporte comme la mafia.
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0 # superuser 2008-02-29 21:47 Au lendemain des révélations sur l'accord passé entre l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM) et son ancien président Denis Gautier-Sauvagnac, les syndicats et les partis de l'opposition ont exprimé leur révolte à l'unisson.

«Le PS ne peut accepter le fruit d'une telle négociation et demande au gouvernement d'annuler cet accord car, à un moment où le gouvernement veut changer le droit des affaires à la demande du Medef, ce n'est pas acceptable d'avoir (…) de telles transactions», dit le Parti socialiste dans un communiqué. Sur LCI, l'eurodéputé socialiste Benoît Hamon appelle la présidente du Medef Laurence Parisot à s'expliquer sur l'accord entre l'UIMM et son ancien président Denis Gautier-Sauvagnac, qu'il a qualifié d'«omerta» et «de loi du silence».

Le Parti communiste français a pour sa part estimé qu’«il y a décidément quelque chose de pourri dans le royaume du Medef» malgré l'appel à la transparence de sa dirigeante, Laurence Parisot.

Les Verts exigent que DGS rende «l'argent de ses indemnités de départ», qu'ils ont chiffré «à plus d'un siècle de SMIC».

La Ligue communiste révolutionnaire (LCR) a elle ironisé sur «le jackpot» dont a bénéficié l'ancien président de l'UIMM, jugeant «impératif» que les richesses «soient redistribuées au profit des salariés».

Un monde à deux vitesses

Marielle de Sarnez, vice-présidente du Mouvement démocrate (MoDem) voit dans l'indemnité de départ de l'ancien président de l'UIMM l'illustration d'un «monde à deux vitesses», souhaitant que le Medef «autorégule tout ça».

Le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan estime que Laurence Parisot «doit annuler immédiatement cet accord et M. Gautier-Sauvagnac rendre l'argent».

Pour Marine Le Pen, vice-présidente du FN, cet accord «révèle l'ampleur des scandaleuses connivences entre un certain patronat pour lequel tout est permis et des structures syndicales qui, en privilégiant leurs propres intérêts financiers, trahissent la cause des travailleurs français qu'elles sont censées défendre».

Parmi les syndicats, la CGT s'est «indignée» du possible maintien de Denis Gautier-Sauvagnac jusqu'à l'année prochaine parmi les représentants du Medef. En outre, la CGT a critiqué les garanties négociées par DGS avec son organisation, preuve selon la confédération que l'affaire de l'UIMM «ne se réduit pas à de quelconques indélicatesses personnelles mais relève d'un système opaque mis en place par l'organisation patronale».
«L'UIMM règle ses dettes envers le fisc et les organismes sociaux, mais il lui reste une autre dette envers les salariés et les entreprises de la branche», estime de son côté la fédération métallurgie de la CFDT, qui suggère d'utiliser «pourquoi pas» une partie de la caisse noire de l'UIMM pour créer une fondation pour la qualité du dialogue social, chargée d'investir dans la formation des syndicalistes.

Que la justice fasse son travail

Le premier ministre François Fillon a quant à lui estimé qu'il fallait la justice «fasse son travail» sur le fond de l'affaire Gautier-Sauvagnac. Interrogé en marge d'un visite de soutien à Nicolas Perruchot, maire-candidat du Nouveau Centre à Blois, le chef du gouvernement a indiqué : «Je ne suis pas à l'UIMM, je n'ai pas d'informations précises à ce sujet. Je crois que ce qui est important dans ce domaine, c'est que la justice fasse son travail, c'est à dire qu'on sache s'il y a eu des erreurs, des fautes commises à l'UIMM et qu'ensuite les sanctions soient prises». «Naturellement, s'il doit y avoir des sanctions, j'imagine que ces questions d'indemnités de départ seront revues», a conclu François Fillon.

(Source : Le Figaro)
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0 # superuser 2008-03-01 12:41
Relevé par Stéphane Guillou, représentant de la CGT à l'Unedic, lors d'une séance de négociation en décembre 2005 où il était question de réduire les droits au chômage des travailleurs saisonniers :

«Au cours de la négociation, lorsque la CGT a contesté cette précarisation des saisonniers, le représentant du MEDEF, Denis Gautier-Sauvagnac, a déclaré qu’ils n’avaient qu’à changer de région ou faire autre chose !» Source

Lui, il part avec 1,5 million (plus d'un siècle de Smic avec 13e mois) tandis que d'autres se font congédier les mains vides.
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0 # superuser 2008-03-02 21:02 Crise ouverte au sein du patronat, dont l'UIMM est la fédération la plus riche et la plus influente.

«Trop, c'est trop. Je ne décolère pas !», a déclaré la pauvre Laurence Parisot sur France 2 (dire qu'elle a été obligée d'interrompre ses vacances !) : «Ça abîme l'image des entreprises, du Medef, mon image», a-t-elle insisté en dénonçant un comportement «méprisant et méprisable». Elle a demandé «solennellement à tous les membres de l'UIMM qui exercent des mandats nationaux dans des institutions au nom du Medef de remettre immédiatement leur mandat à la disposition du Medef».

Michel de Virville (qui, mandaté par l'UIMM, a négocié l'indemnité de départ de Denis Gautier-Sauvagnac) a déjà démissionné : il va donc encore falloir trouver un remplaçant pour diriger l'Unedic !!!
Quant au nouveau président de l'UIMM, Frédéric Saint-Geours, il a convoqué lundi une «réunion exceptionnelle» du bureau pour prendre les décisions qui s'imposent, «au vu de la campagne violente à l'encontre» de l'organisation qu'il dirige. Me Jean-Yves Le Borgne, l'avocat de DGS, a quant à lui trouvé la réaction de Laurence Parisot «insultante».

Dans les deux camps, les armes sont sorties…
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0 # superuser 2008-03-02 21:09 Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a déclaré dimanche que l'affaire de l'UIMM était la preuve de la nécessité d'une négociation sur le financement des organisations syndicales, mais aussi patronales.

M. Chérèque s'est félicité des propos de la présidente du Medef Laurence Parisot, qui a annoncé samedi qu'elle demandait "solennellement à tous les membres de l'Union des Industries et métiers de la métallurgie (UIMM) qui exercent des mandats nationaux dans des institutions au nom du Medef de remettre immédiatement leur mandat à la disposition du Medef". "Je ne peux qu'approuver les propos de Laurence Parisot, parce que le comportement des responsables de l'UIMM est choquant et affligeant. On a le sentiment que ces personnes-là se trouvent au dessus des lois", a-t-il déploré.

Pour M. Chérèque, "cette affaire va (…) nous aider à conclure la négociation sur le financement des organisations syndicales et patronales, pour arriver à une transparence la plus forte possible".

Les partenaires sociaux ont entamé fin janvier une négociation qui doit durer au moins jusque fin mars, sur trois thèmes : la représentativit é des organisations syndicales, leurs modes de financement et le dialogue social dans les entreprises. "On a là la preuve que cette négociation ne doit pas être une négociation uniquement sur le financement des syndicats de salariés (…). Si Mme Parisot est logique jusqu'au bout, et je ne doute pas qu'elle le sera, on doit élargir cette négociation sur tous les financements, patronaux et syndicaux", a-t-il ajouté.

"Ce que j'attends maintenant, c'est que la justice aille jusqu'au bout de cette affaire et que M. Gautier-Sauvagnac arrête son attitude méprisante, et qu'il dise qui a touché l'argent qu'il a distribué illégalement", affirme M. Chérèque. "Quitte à faire un scandale encore plus important, il est nécessaire de purger ces affaires", a conclut le syndicaliste.
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0 # superuser 2008-03-03 20:53 Durant tout le week-end, Laurence Parisot a joué les Madame Propre du patronat. Eric Decouty démontre sa part de responsabilité dans les scandales qui éclaboussent l'UIMM et le Medef.

Et il n'y a pas qu'elle : Sarkozy à l'Elysée (qui savait depuis 2004) et le procureur de la République de Paris (qui a pris tout son temps pour se saisir de l'affaire) on joué le jeu de l'omerta patronale.

=> UIMM : pourquoi Parisot est aussi responsable

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0 # superuser 2008-03-09 18:33 Nouvel épisode dans le bras de fer entre Laurence Parisot et l'UIMM. La présidente du MEDEF annonce samedi qu'elle va porter plainte pour diffamation après les propos des anciens présidents de l'UIMM, Daniel Dewavrin et Denis Gautier-Sauvagnac, affirmant qu'elle aurait été informée avant l'été 2007 par M. Gautier-Sauvagnac de l'affaire des retraits en liquide de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie (UIMM).

Ces propos "selon lesquels j'aurais été informée par D. Gautier-Sauvagnac du système frauduleux objet des actuelles poursuites pénales qui touchent l'ancien président de l'UIMM 'dès avant l'été 2007' sont mensongers", dénonce-t-elle dans un communiqué. "Ils sont gravement diffamatoires à mon encontre en ce qu'ils signifient que j'aurais menti".

La patronne des patrons réaffirme avoir "toujours dit n'avoir été informée des dits faits que le 25 septembre 2007 par un journaliste, à la veille de la publication par Le Figaro des dits faits qui les a révélés au public". Et d'annoncer : "Je dépose donc plainte pénale pour diffamation immédiatement. J'en charge mon avocat dès ce jour".

De son côté, Daniel Dewavrin s'est dit "formel". DGS "m'avait dit longtemps avant les vacances (2007) qu'il avait eu un entretien avec Mme Parisot et que ce sujet avait été évoqué, et qu'il était évident pour lui que Mme Parisot le savait", a déclaré l'ancien président de l'UIMM sur France-Inter. "Je suis totalement sûr que c'est ce que m'a dit Denis Gautier-Sauvagnac. (…) Ça, je l'atteste sur l'honneur". M. Dewavrin a donc affirmé que la patronne du MEDEF, "sur ce point précis (…), ne dit pas la vérité". "Elle ne dit pas qu'elle savait depuis longtemps que ces choses-là existaient et qu'elle a tiré profit pour mener sa politique", a-t-il dénoncé.

alertés par Tracfin, la cellule antiblanchiment du ministère de l'Economie, les enquêteurs de la brigade financière ont pu établir jusqu'ici que près de 20 millions d'euros ont été retirés en liquide des comptes de l'UIMM entre 2000 et 2007. Si la justice a retrouvé la trace de près de 3 millions, celle des 17 autres reste inconnue. Aux enquêteurs, DGS a expliqué que l'argent a servi aux organisations participant à la vie sociale de la France, sans plus de précisions… Dans cette affaire, il est notamment mis en examen pour "abus de confiance" et "travail dissimulé" tandis que Dominique Reynaud, à l'époque chef comptable de l'UIMM, l'a été pour "complicité d'abus de confiance", "complicité de travail dissimulé" et "destruction de preuves à compter du 26 septembre 2007", date de la sortie de l'affaire dans la presse.

L'affaire de l'UIMM a rebondi le 23 février dernier lorsque l'hebdomadaire Marianne a rapporté que la branche patronale avait accepté de verser 1,5 million d'euros à DGS et de prendre financièrement en charge ses éventuelles condamnations pécuniaires fiscales en échange de son silence sur l'identité des bénéficiaires des retraits d'espèces des comptes de l'organisation patronale. Depuis, sommé par Mme Parisot de se "ressaisir" face à ce comportement "méprisable" et cette "pantalonnade", la direction de l'UIMM a accepté du bout des lèvres de réexaminer les conditions du départ de "DGS", mais a rejeté la demande de Laurence Parisot de voir ses représentants quitter leurs mandats actuels dans les organismes paritaires (Unedic, 1% logement).
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