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Accueil Social, économie et politique Chirac et Raffarin à la hausse...

Chirac et Raffarin à la hausse...

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54% des Français ont une opinion positive de Jacques Chirac, contre 50% lors du précédent sondage en décembre, tandis que 33% ont une opinion positive de Jean-Pierre Raffarin, contre 32% le mois dernier, selon le baromètre mensuel Louis Harris pour Yahoo!, i>Télé et Libération.

Avec 54% d'opinions positives, le président de la République enregistre non seulement une hausse de 4 points par rapport à décembre, mais il voit sa cote progresser de 10 points depuis octobre. Les opinions négatives sont en baisse de 3 points à 39%, leur plus bas niveau depuis janvier 2004. 7% ne se prononcent pas.
Egalement en hausse pour le deuxième mois consécutif (plus un point à chaque fois), le Premier ministre reste toutefois à un niveau de popularité faible puisque les opinions négatives demeurent stables à 60%, comme en décembre. 7% sont sans opinion.

Concernant l'action du gouvernement, 24% seulement des sondés pensent qu'elle "va dans le bon sens" en matière de lutte contre le chômage, contre 69% d'un avis contraire. Concernant la lutte contre l'insécurité, 64% émettent un jugement positif (contre 32%). En revanche, 60% (contre 33%) jugent négativement la réforme de la sécurité sociale. Jouer meilleur site de jeux de Y8 www.y8games.center aujourd hui.

Sondage réalisé les 7 et 8 janvier par téléphone, auprès d'un échantillon de 1.001 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas)

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Mis à jour ( Mardi, 11 Janvier 2005 20:33 )  

Commentaires 

 
0 # superuser 2005-01-11 20:19 PARIS (AFP), le 11-01-2005.

Le président de l'UDF, François Bayrou, marque de plus en plus nettement son opposition au gouvernement et à Jacques Chirac, qu'il accuse de mentir aux Français en faisant des promesses irréalisables.

Bien que l'UDF appartienne toujours à la majorité parlementaire et que l'un de ses membres - Gilles de Robien - soit ministre du gouvernement Raffarin, François Bayrou ne s'est pas privé, depuis 2002, de critiquer l'action de l'exécutif. Mardi, il a durci le ton en dénonçant les "promesses mirobolantes" faites par Jacques Chirac et plusieurs ministres en ce début d'année. Il a même accusé le chef de l'Etat de se livrer à "un exercice de déresponsabilit é", dans un contexte de "crise sociale latente" dans le pays. François Bayrou pointait en priorité les propos présidentiels annonçant de nouvelles baisses de l'impôt sur le revenu en 2006, engagement relayé par le ministre de l'Economie Hervé Gaymard et par le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin et visant à atteindre une baisse de 30% d'ici la fin du quinquennat.

"Il n'y en a pas un de ceux qui expriment ces promesses, qui croient une seconde que ça peut être fait", étant donné le niveau de croissance et de dépenses publiques de la France, a affirmé M. Bayrou sur France Inter. "Cela ne sera pas fait et une nouvelle fois, les Français découvriront que les responsables politiques leur mentent", a assené le leader centriste.

Déjà, en évoquant fin décembre les promesses gouvernementale s en matière de croissance ou de baisse du chômage, M. Bayrou avait estimé que "le défi principal est de trouver une crédibilité du discours politique en disant la vérité, y compris lorsqu'elle est difficile".
Plus globalement, M. Bayrou s'en est pris à la pratique gouvernementale et aux méthodes de l'exécutif, dénonçant "l'ambiance de cour" autour du président de la République et regrettant "que chacun y aille avec son petit bout de cirage et sa brosse à reluire". Affirmant que le gouvernement en était à la "25e priorité depuis deux ans", il a estimé qu'"on ne peut pas en utilisant des méthodes commes celles-là résoudre les problèmes du pays, et le pays le dira, nécessairement, le jour venu".

"Le principal problème dont souffre la France, c'est que les Français même quand ils travaillent, même avec un salaire moyen, n'arrivent pas à assurer les fins de mois de leur famille", a-t-il martelé. Aussi, existe-t-il, à ses yeux, "un très grave risque" que les Français expriment, à l'occasion du référendum (sur la Constitution européenne: ndlr), leur "malaise social et démocratique".

Cette nouvelle offensive du dirigeant centriste fait suite à sa campagne contre l'entrée de la Turquie dans l'UE, lorsqu'il avait dénoncé l'attitude "monarchique" de Jacques Chirac qui n'avait pas défendu l'option du partenariat privilégié. L'entourage de M. Bayrou avait attribué à cette campagne ses progrès dans un sondage TNS-Sofres, publié dans le Figaro Magazine du 31 décembre, qui l'avait crédité d'un bond de 11 points de sa cote de popularité, à 41%.
François Bayrou fait ainsi le choix tactique de durcir le ton à l'égard du chef de l'Etat et du gouvernement, au moment où le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, - plus libre dans ses propos et jugements, une fois sorti du gouvernement - risque de lui disputer le terrain de la critique venue des rangs de la majorité.
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0 # superuser 2005-01-11 20:24 Un autre "son de cloches"… comme quoi la même info peut-être interprètée différemment.

PARIS (AFP), le 11-01-2005.
L'action de Jacques Chirac est approuvée par 55% des Français, soit une baisse de 2 points par rapport à décembre, tandis que celle de Jean-Pierre Raffarin recueille 36% d'avis positifs, en baisse de 2 points également, selon un sondage IFOP pour Paris-Match à paraître jeudi.

45% (+3 points) n'approuvent pas l'action du président de la République.
Invités à citer les qualités du chef de l'Etat, 84% (=) pensent qu'il "défend bien les intérêts de la France" et 73% (-5) qu'il "mène une bonne politique européenne". 52% (+2) l'estiment "sensible aux aspirations des Français" et 45% (+3) jugent qu'il mène une "bonne politique sociale".

S'agissant de M. Raffarin, 64% (+2) n'approuvent pas son action. Parmi les qualités reconnues du Premier ministre, 51% (-1) pensent qu'il "dirige bien l'action de son gouvernement" et 33% (-4) qu'il mène une "bonne politique sociale".

Si des élections présidentielle et législatives avaient lieu prochainement, 50% (+2) souhaiteraient la victoire de la gauche et 43% (-2) celle de la droite. 63% des sondés (+4) considèrent toutefois que l'opposition ne ferait pas mieux que l'actuel gouvernement si elle était au pouvoir.

Concernant les personnalités les plus appréciées des Français, Bernard Kouchner est toujours en tête avec 75% (-1) de bonnes opinions, devant Jack Lang (72%, +2), le maire de Paris, Bertrand Delanoë (67%, =), et Ségolène Royal (65%, =).

Philippe Douste-Blazy (63%, +3) se place en cinquième position et arrive en tête des personnalités de droite, suivi de Valéry Giscard d'Estaing, classé 6ème avec le même pourcentage (63%, +4). Nicolas Sarkozy (62%, -1) et Jacques Chirac (8ème avec 62%, -4) arrivent en septième position. Jean-Pierre Raffarin, avec 44% de bonnes opinions, est en 25e position.

Sondage réalisé par téléphone les 6 et 7 janvier auprès d'un échantillon de 1.006 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas)
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