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Julian Assange : Arrestation d'un soldat de la vérité

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Le lanceur d'alerte Julian Assange a été arrêté à Londres. Il encourt la prison à vie aux USA.

altNous apprenons avec stupéfaction l'arrestation du soldat de la vérité Julian Assange, un fondateur de WikiLeaks, qui a levé le voile sur les collusions entre USA et réseaux terroristes islamistes.

Julian Assange a aussi contribué à révéler l'espionnage massif exercé par la NSA (National Security Agency) contre les alliés des États-Unis, à commencer par la France, dans les domaines militaires, politiques et économiques.

Assange a également dénoncé, preuves à l'appui, les exactions états-uniennes (maltraitances, tortures, liquidations…) en Irak, qui relèvent de crimes de guerre.

Plus récemment, en 2017, WikiLeaks se distinguera une fois encore en publiant les MacronLeaks, ces échanges de mails entre le Président de la République et ses conseillers qui alimenteront la colère des Gilets Jaunes ; les courriels révélant comment l'écotaxe sur les carburants devait compenser le manque à gagner de la suppression partielle de l'ISF (impôt sur la fortune).

Si il est extradé vers les USA, Julian Assange encourt la réclusion à perpétuité.

==> Ci-dessous, un extrait de l'essai «Introductions au Complotisme de A à Z» qui évoque des révélations aujourd'hui incontestées auxquelles a contribué Julian Assange au prix de sa liberté : 

Depuis les attentats aux avions suicides du 11 septembre 2001, les nébuleuses islamiques Al-Qaïda et Daesh sont en tête des ennemis de l’Amérique. À ce titre, ils sont combattus sur tous les terrains depuis maintenant 18 ans, une période d’affrontements trois fois plus longue que la plus intense séquence de la Seconde Guerre mondiale (5 ans entre 1940 et 1945). Un «enlisement» d’autant plus suspect qu’il est aujourd’hui de notoriété publique que la création d’Al-Qaïda a été financée par les États-Unis et que Daesh l’a été plus récemment par l’Arabie Saoudite et le Qatar, deux des principaux alliés des USA au Proche-Orient. Ces informations, dénoncées pour fake news lors de leur apparition, ont été depuis confirmées par des sources qu’on ne peut contester, comme cette déposition d’Hillary Clinton, Secrétaire d’État américain de 2009 à 2014, diffusée sur CNN :  

- Hillary Clinton : «Notre histoire, c’est aussi un peu d’entrer et sortir d’Afghanistan. Souvenons-nous, il y a 20 ans nous avons fondé les gens que nous combattons aujourd’hui. Nous l’avons fait parce que nous étions enfermés dans cette lutte contre l’Union soviétique. Ils avaient envahi l’Afghanistan et nous ne voulions pas les voir contrôler l’Asie centrale. Nous sommes allés au travail. Le président Reagan en partenariat avec le Congrès dirigé par les démocrates dirent : “Traitons avec l’ISI (services de renseignements pakistanais), avec l’armée pakistanaise. Recrutons des moudjahidin. C’est génial, allons recruter en Arabie saoudite et ailleurs, importons leur branche wahhabite de l’islam afin de battre l’URSS”.

Devinez quoi ? Ils se sont retirés, ont perdu des milliards de dollars et cela a conduit à la chute de l’Union soviétique. Alors ce n’était pas un mauvais investissement ! Mais faisons attention à ce que nous semons car nous allons le récolter. Nous avons ensuite quitté le Pakistan et nous leur avons dit : “Chargez-vous des dards que nous avons laissé partout”. Nous avons donc cessé de traiter avec l’armée pakistanaise et l’ISI, et nous essayons maintenant de compenser tout ce temps perdu».

Une version évidemment confirmée par Mohamed ben Salmane. Interrogé sur la propagation du wahhabisme, idéologie islamiste rigoriste née en Arabie saoudite et parfois accusée par la presse et des responsables politiques en Occident d’être une source du terrorisme, le prince héritier a déclaré que les investissements saoudiens dans les mosquées et écoles islamiques à l’étranger trouvaient leur origine dans le contexte de la guerre froide. Mohamed ben Salmane a expliqué qu’à cette époque les alliés occidentaux de Riyad avaient demandé à l’Arabie saoudite d’utiliser ses ressources afin d’empêcher l’Union soviétique de «conquérir le monde musulman ou d’y acquérir de l’influence». (Source : Interview au Washington Post le 22 mars 2017).

Ce contexte historique et les informations confidentielles qu’il détient, conduiront le lanceur d’alerte Julian Assange (fondateur, rédacteur en chef et porte-parole de WikiLeaks) à écrire en février 2016 : «J'ai des années d'expérience dans le suivi d'Hillary Clinton et j'ai lu des milliers de ses courriels. Hillary manque de jugement et poussera les États-Unis dans des guerres stupides et sans fin, qui propageront le terrorisme. […] Elle ne devrait pas devenir président des États-Unis».

Wikipédia précise à la suite : «Cependant Julian Assange ne soutient pas son adversaire (Donald Trump), estimant qu'entre elle et lui c'est comme choisir entre le choléra et la gonorrhée ». Plus loin, l’encyclopédie en ligne nous rappelle que :

- Le 18 avril 2016, John Jones, avocat d'Assange au Royaume-Uni, meurt percuté par un train.

- Le 11 mai 2016, Michael Ratner, avocat d'Assange à New York, meurt d'un cancer.

- Le 10 juillet 2016, Seth Rich, informateur d'Assange au sein du Comité national démocrate, est tué par balles dans le dos. D'autres personnalités liées au DNC meurent de façon inquiétante en moins d'un mois, dont John William Ashe, le 22 juin 2016, asphyxié par une barre de musculation dans sa maison.

Dramatiques coïncidences, non ?

Pour Julian Assange, Clinton et Daesh sont financés par le même argent à en croire cet extrait d’une interview menée par le journaliste australien John Pilger, diffusée sur Youtube par RT – Russia Today.

- Julian Assange : «Il y a un mail d’Hillary Clinton de début 2014 adressé à son directeur de campagne John Podesta. Selon ce courriel, Daesh est financé par les gouvernements de l’Arabie saoudite et du Qatar. Cet email est le plus important de tout le lot parce que l’argent saoudien et qatari est dépensé un peu partout, même dans les institutions médiatiques. Tous les analystes sérieux ont reconnu que certaines personnalités saoudiennes avaient soutenu et financé Daesh. L’explication était que certains princes hors-la-loi dépensaient leur argent mais que le gouvernement désapprouvait. Selon cet email, ce sont bien les gouvernements d’Arabie saoudite et du Qatar qui ont financé Daesh».  

- John Pilger : «Les Saoudiens, les Qataris, les Marocains, les Bahreïniens, surtout les deux premiers, donnaient beaucoup d’argent à la fondation Clinton alors qu’Hillary était Secrétaire d’État. Et le Département d’État approuvait les ventes d’armes massives en particulier à l’Arabie saoudite».

- Julian Assange : «Selon les emails d’Hillary Clinton, il y a eu une discussion au sujet du plus gros contrat conclu avec l’Arabie saoudite, pour plus de 80 milliards de dollars. Quand elle était Secrétaire d’État, le total des exportations d’armes des États-Unis a doublé en termes de valeur».

- John Pilger : «En conséquence, ce groupe terroriste et djihadiste connu, Daesh ou État islamique, a été créé en grande partie par ces personnes qui finançaient aussi la fondation Clinton».

- Julian Assange : «Oui».

- John Pilger : «C’est incroyable !».

On s’explique mieux la «malédiction» qui a frappé les informateurs et les défenseurs de Julian Assange en 2016. Sous la menace d’une extradition aux États-Unis, le fondateur de WikiLeaks vivait réfugié depuis 2012 à l’Ambassade d’Équateur à Londres.

Il ne fait pas bon être lanceur de fake news… plus encore quand elles s’avèrent conformes ou proches de la vérité.

==> L'essai «Introductions au Complotisme de A à Z» sera expédié gratuitement au format Pdf à toute personne qui en fera la demande. Pour les infos complémentaires, cliquez sur ce lien.

Mis à jour ( Jeudi, 11 Avril 2019 18:08 )  

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