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Altadis : 1.500 emplois européens menacés

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Quelque 1.500 salariés du groupe hispano-français de tabac Altadis vont quitter l'entreprise en Europe dans le cadre d'un plan de restructuration.

Altadis Lille, site de l'ancienne Seita dans le nord de la France, avait déjà fermé définitivement le 31 août. Ce site employait 541 personnes au plus fort de son activité. En Espagne, "l'arrêt de la production de l'usine de cigares de Cadix sera suivi du départ de 650 personnes avant la fin de l'année", a déclaré Altadis, indiquant qu'"en Europe, environ 1.500 salariés (contre 1.276 initialement prévus) vont quitter l'entreprise dans le cadre de la restructuration". Les sites concernés par les départs supplémentaires ne sont pas encore dévoilés.

Altadis espère retirer de ce plan plus de 80 millions d'euros d'économies d'ici 2008.
Le cigarettier franco-espagnol vient d'annoncer un résultat net part du groupe sur les neuf premiers mois de l'année de 423,3 millions d'euros, en baisse de -3,7% par rapport à la période correspondante de 2004. Mais le chiffre d'affaires économique a, quant à lui, progressé de 15,7% à 3,040 milliards d'euros sur la même période.

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Mis à jour ( Jeudi, 10 Novembre 2005 15:05 )  

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0 # superuser 2005-11-10 14:43 08-11 (AFP) 19:31:07
Le groupe GDX Automotive qui appartient au fonds d'investissement américain Cerberus va supprimer 190 des 335 emplois de son usine de joints pour l'automobile de Saint-Nicolas-de-la-Taille (Seine Maritime), a-t-on appris mardi auprès de la direction et de la CFDT.

La direction assure que la restrucuration est motivée par des pertes annuelles importantes enregistrées depuis 2001. En 2004, elles se sont élevées à 3,5 millions d'euros pour un chiffre d'affaires de 27,7 millions d'euros, en baisse de 14% par rapport à 2003.
L'usine a pour clients les principaux constructeurs automobiles français mais n'a pas réussi, selon la direction, à consolider ses positions ces dernières années. "Nous n'avons pas réussi à gagner l'équipement de modèles que nous convoitions parce que nous n'étions pas compétitifs en terme de prix", a affirmé Yves Cabanis, directeur des ressources humaines.

De son côté, la CFDT estime que la direction cherche avec cette restructuration "un redressement immédiat des résultats pour valoriser l'entreprise auprès des actionnaires". Le syndicat dénonce "une situation où les salariés paient seuls aujourd'hui un lourd tribut à l'actionnaire".
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0 # superuser 2005-11-12 11:08 10-11 (AFP) 20:24:24
Quelque 130 emplois sont menacés sur le site de l'entreprise de traitement de courrier SECAP à Saint-Denis, a affirmé jeudi la mairie de Saint-Denis, qui dénonce un "plan de casse sociale", ce que dément la direction.

Selon un communiqué du maire PCF de Saint-Denis, Didier Paillard, un "plan de délocalisation" élaboré par SECAP se traduira par "280 licenciements sur l'ensemble de la France, dont 130 sur le site de Saint-Denis".

Selon la direction de cette entreprise de 880 personnes, filiale du groupe américain Pitney Bowes, le "projet de réorganisation" présenté le 7 novembre en comité d'entreprise extraordinaire prévoit "la création de 134 postes en France, 34 modifications de contrats et la suppression de 105 postes". "Sur les postes créés, 95 le seront au centre de contrat client de Rouen. Les autres un peu partout en France", a précisé le directeur des ressources humaines, Georges François. Parmi les 105 postes supprimés, "largement moins de la moitié concerneraient Saint-Denis", a-t-il ajouté.
"Sur le marché français, la période est critique pour Pitney Bowes", explique la direction dans un communiqué. "La domination du secteur par un concurrent, couplée à un profond changement de réglementation à l'horizon 2006, l'oblige à repenser entièrement son activité pour préserver son implantation commerciale", ajoute-t-elle.

Pour M. Paillard, qui a exprimé sa "totale opposition" au projet, il s'agit d'une "véritable provocation au moment où le chômage est désigné comme la cause principale de l'explosion de colère de jeunes dans les quartiers populaires".

L'entreprise SECAP, concessionnaire de La Poste sur l'activité machines à affranchir, est une filiale du groupe américain Pitney Bowes, entreprise de traitement de courrier (machines à affranchir, de mise sous pli, systèmes d'impression des enveloppes, logiciels de tri postal…).
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0 # superuser 2005-11-12 11:11 10-11 (AFP) 17:04:35
Deux-cent-trente personnes ont manifesté jeudi à Lavelanet (Ariège) pour protester contre 63 suppressions d'emplois de l'usine textile Avelana (groupe Chargeurs), a constaté une journaliste de l'AFP.

Les manifestants ont organisé une "marche de solidarité" du centre-ville de Lavelanet à l'usine avant la tenue d'une réunion extraordinaire du comité d'entreprise sur le plan de sauvegarde de l'emploi. Derrière une large banderole de la CGT-Ariège, les manifestants ont défilé dans le calme en scandant des slogans tels que "Chargeurs démolisseur", "non aux licenciements" ou "gardons nos emplois".

Soixante-trois emplois sont supprimés sur les 240 que compte l'usine qui fabrique des fibres textiles.

Un préavis de grève a été déposé à 14H qui sera maintenu ou retiré en fonctions des résultats du CE. "Aujourd'hui nous discuterons le plan de sauvegarde de l'emploi proposé par la direction. On attend une garantie des emplois qui resteront au travers d'investissements sur la recherche et le développement, une limitation du nombre d'emplois supprimés en en gardant 12 sur les 63 et l'examen d'autres propositions sur les pré-retraites" a indiqué à l'AFP le délégué syndical CGT Alain Fournés.

Syndicats, partis politiques de gauche, associations d'élus locaux, employés du textile et habitants de la ville ont participé à cette marche. Les commerçants avaient pour la plupart baissé leur rideau de fer en signe de solidarité. "Je suis solidaire des ouvriers de l'usine, le textile c'est l'activité la plus importante ici", a déclaré Guy Eychenne fonctionnaire à la retraite. "Pour Lavelanet (7.200 habitants) le textile c'est 1.900 emplois, il y a une perte de 200 à 300 emplois par an depuis 4 ans avec la fermeture des usines ou de sous-traitants", a souligné le sénateur-maire (PS) de Lavelanet Jean-Pierre Bel.
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0 # superuser 2005-11-12 11:24 PARIS (AFP) - La direction de Hewlett-Packard France "se déclare prête à réduire de "300 environ" les 1.240 suppressions de postes initialement annoncées par le groupe informatique américain dans son "projet de protocole de négociations" transmis aux syndicats et que l'AFP s'est procuré jeudi.

Pour y parvenir, la direction de HP France explique qu'elle compte sur la "création de nouvelles activités en France" qui lui permettraient de "diminuer le nombre de postes dont la suppression est envisagée".
La direction propose en outre de signer un nouvel accord RTT dès le 23 janvier 2006, le précédent accord ayant été dénoncé par HP France unilatéralement en octobre. L'accord 35h00 de HP France prévoyait un nombre de jours travaillés de 206 jours contre 218 jours dans le secteur de la métallurgie, auquel est rattaché HP France. Selon le calendrier fixé par le projet de protocole, la négociation et la conclusion d'un nouvel accord ARTT se fera entre "novembre 2005 et janvier 2006" pour une signature finale le 23 janvier et le "Groupe de développement d'activités durables en France" sera finalisé et mis en oeuvre "de mars à fin octobre 2006".

Le projet de protocole rappelle que "les deux priorités communes aux parties signataires dans la conduite du projet de réorganisation" sont "la sauvegarde des emplois" et "la mise en place d'un groupe de développement d'activités en France".

Les syndicats de Hewlett-Packard France, dont la CFTC, premier syndicat de la filiale française, la CFE-CGC et FO avaient donné jeudi dans l'après-midi leur accord de principe "pour entrer en négociations" sur la base des propositions de la direction faites le 3 novembre. Ils ont reçu jeudi dans la soirée ce "projet de protocole de négociations". La CFDT a également donné un "oui" de principe en émettant des "réserves", a-t-on appris de source syndicale. La CGT a de son côté confirmé jeudi qu'elle ne signerait pas lundi le protocole de négociations.
L'ensemble des syndicats doivent être reçus lundi au site HP des Ulis (Essonne) à 10h30 par la direction de la filiale française pour la signature d'un protocole de négociations, préalable à l'ouverture de discussions.

Selon Françoise Montfollet-Duriez, déléguée Force Ouvrière, "lundi, chacun des syndicats va faire l'analyse des documents et je pense qu'il y aura différents points, des points importants, des points de détail, qui seront abordés entre les syndicats et la direction, puisque certaines organisations syndicales ont dit oui sur la signature, mais avec des réserves". "On n'arrivera pas avec une signature immédiate", a ajouté la déléguée FO.
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