Comme d'habitude, à l'instar des allocations chômage, la revalorisation des minima sociaux restera inférieure à l'inflation. Et sans commune mesure avec l'augmentation délirante des dépenses contraintes (loyers, énergie, transports, impôts locaux, assurances, alimentation, etc) qui est, de très loin, supérieure au taux officiel de l'Insee.



Dans sa livraison de lundi, le chroniqueur économique du
Figaro,
Yves de Kerdrel, connu pour être un taliban du néolibéralisme, lance une sévère mise en garde : «On ne transige pas avec la rigueur !»