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Salaire à Vie : Comprendre son fonctionnement et son financement

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À l'occasion du forum "Un revenu et des droits pour exister" organisé par AC !, le financement du Salaire à Vie a été abordé par Christine Jakse du Réseau Salariat.

Le Salaire à Vie est un concept nécessaire pour certains, utopique pour d'autres, irréaliste pour beaucoup, dont des groupes de travail débattent depuis des années.

Le forum organisé par AC ! - Agir ensemble contre le Chômage - les 25 et 26 octobre fut une nouvelle occasion d'en exposer les grands principes.

Christine Jakse du Réseau Salariat a tenté, en 20 minutes, d'en expliquer le fonctionnement et le financement. Une intervention que nous avons écourtée de 10 minutes qui fournit cependant quelques éclaircissements.

Actuchomage.org

• Le résumé de l'intervention de Christine Jakse


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Mis à jour ( Mercredi, 18 Novembre 2015 19:03 )  

Commentaires 

 
0 # Vérité22 2015-12-29 17:25 Le revenu de base, ou le salaire à vie, est un nouvel élément de l'ultra-libéralisme. Il sert à alimenter les arguments ignobles pour l'abandon de la tentative d'arriver au plein emploi. C'est l'abandon honteux de l'idée de partage du travail. Les arguments des partisans du revenu de base sont pour la plupart MENSONGERS : le revenu de base existe pratiquement déjà (alloc, rsa, etc). Hors contrairement aux mensonges, cela ne libère pas de postes pour les gens qui veulent bosser.

Les personnes qui soutiennent cette imposture sont naïves. Et les membres des organisations qui prétendent défendre les chômeurs et qui relaient cette imposture sont des TRAÎTRES. Des traites, car la grande majorité des chômeurs ne veulent pas qu'on abandonne la visé du plein emploi.
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+1 # Yves 2015-12-29 17:44 Le plein emploi et le partage du travail s'éloignent à mesure qu'on allonge la durée d'activité, qu'on recule l'âge de départ en retraite, qu'on augmente le temps de travail hebdomadaire. Trois tendances qui s'amplifient, hypothéquant toute baisse importante du chômage et donc tout retour au plein emploi.

Dans ce contexte, où sont les vrais traitres ? Du côté des associations de chômeurs qui n'ont aucun pouvoir, aucune influence sur l'organisation du travail et réclament (sans succès) depuis des décennies un emploi pour chacun ou - à défaut - un revenu décent ?

Aujourd'hui, nous n'avons ni l'un ni l'autre.

L'abandon de toute réflexion sur le salaire à vie ou revenu universel ne garantit en rien une plus équitable répartition des temps de travail et des revenus.
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0 # Vérité22 2015-12-30 09:49 "Le plein emploi et le partage du travail s'éloignent" "hypothéquant toute baisse importante du chômage et donc tout retour au plein emploi" : absolument pas. Le plein emploi et le partage du travail seront simplement un peu + durs à atteindre. Vous ne croyez plus cela possible, c'est votre droit, mais alors vous ne pouvez pas représenter les chômeurs.
Ou alors, arrêtez d'employer des termes fatalistes comme vous le faites, qui ne font qu'empirer les choses.
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+1 # Yves 2015-12-30 13:04 Quand vous reprenez mes propos, merci d'en conserver le sens, pas d'y piocher des passages pour recomposer des phrases qui ne sont pas les miennes. Ça facilitera les échanges.

Vous parlez de "retour au plein emploi" (1) alors qu'aujourd'hui toutes les mesures prises imposent une augmentation de la durée hebdomadaire du travail et des annuités retraite, hypothéquant toute baisse importante du chômage. Telle est la réalité.

Le revenu de base (ou toute autre dénomination) n'existe que sur le papier, au stade de réflexions qui ne verront probablement jamais le jour, soyez rassuré !

Pour autant, dans une société gangrénée par le sous-emploi, il est utile de s'interroger, d'y réfléchir. Pour preuve ? Vous évoquez les jeunes de moins de 25 ans qui n'ont droit à aucune allocation chômage. Leur situation tendrait à justifier l'existence d'un "revenu de base". ;-)

Enfin, merci d'éviter les invectives péremptoires du genre : "Vous ne croyez plus cela possible, c'est votre droit, mais alors vous ne pouvez pas représenter les chômeurs" ou encore "Et les membres des organisations qui prétendent défendre les chômeurs et qui relaient cette imposture sont des TRAÎTRES".

Notre vocation sur Actuchomage est de donner la parole à celles et tous ceux qui se mobilisent sur les questions de chômage et de précarité (ils ne sont pas nombreux). Une partie marginale ne jure que par l'instauration d'un "revenu de base", une autre (dont vous êtes) que par un illusoire "retour au plein emploi" (1).

La seule certitude est que nous n'avons ni l'un ni l'autre, que le chômage augmente, comme le nombre des personnes qui ne sont pas indemnisées par l'UNÉDIC, comme celles qui basculent au RSA. Ce constat ne fait pas de nous des traîtres à la cause des Chômeurs et Précaires.

(1) Précisons que depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le "plein emploi" n'a jamais existé en France. Quand on parlait de "plein emploi", cela concernait UNIQUEMENT les hommes. Pendant les Trente Glorieuses, le taux d'activité des femmes de 25 à 59 ans était inférieur à 50%.
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0 # Vérité22 2015-12-30 09:51 "L'abandon de toute réflexion sur le salaire à vie ou revenu universel ne garantit en rien une plus équitable répartition des temps de travail et des revenus." : Certes, mais au moins on évitera d'envenimer la situation. De plus, le sujet des "ressources minimum" doit toujours être traité, puisque la plupart des chômeurs de - 25 ans n'ont scandaleusement droit à aucune allocation, et que les chômeurs radiés se voient la aussi scandaleusement privés d'allocations pendant quelques temps voir à vie ! d'ailleurs, la plupart des partisans du revenu de base ne sont jamais là pour défendre et aider concrètement des jeunes et des chômeurs sans revenus ! pourtant il n'y aurait pas grand chose à changer : juste à appliquer nationalement une expérimentation qui avait été faite dans certaines régions pour les jeunes de - de 25 ans, et abandonner la suppression totale d'allocations aux radiés. Répondre | Répondre avec citation |
 
 
0 # Vérité22 2015-12-30 09:52 C'est de ce manque d'alloc pour les jeunes, et des suppressions d'alloc complètes qu'il faut parler, et non pas de cet ignoble "revenu de base", qui n'est qu'une stratégie néo-libérale pour pousser la population à abandonner l'idée de plein emploi. Répondre | Répondre avec citation |
 

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