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Accueil Social, économie et politique 53% de Français jugent inefficace la politique économique de Villepin

53% de Français jugent inefficace la politique économique de Villepin

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La politique économique de Dominique de Villepin est jugée inefficace par une majorité (53%) de Français, 56% estimant en outre qu'elle privilégie "les catégories supérieures", selon un sondage CSA pour l'Expansion publié aujourd'hui.

Si 43% des personnes interrogées considèrent que sa politique économique est meilleure que celle de Jean-Pierre Raffarin (15% la jugeant moins bonne, 31% pareille et 11% ne se prononçant pas), le jugement global sur son efficacité est négatif.

39% des Français la qualifient d'efficace contre 53% qui la disent "pas efficace", alors que 8% ne se prononcent pas. Et 65% ne croient pas qu'elle permettra de faire baisser le chômage (32% croyant le contraire, 3% NSP).
Même manque de confiance (63%) en ce qui concerne la réduction du déficit budgétaire (31% d'un avis contraire, 6% NSP), l'amélioration du pouvoir d'achat (68% n'y croient pas, 27% y croient, 5% NSP) et la réduction des inégalités sociales (72% n'y croient pas, 23% y croient, 5% NSP). Près d'un Français sur deux (47%) juge qu'en matière de politique économique le Premier ministre "ne tient pas ses promesses" (39% d'un avis inverse, 14% NSP).

Questionnés sur les classes privilégiées par cette politique économique, 56% répondent les "supérieures", 31% les "moyennes" et 5% les "populaires" (8% NSP). Enfin, interrogés sur les mesures qui sont ou seraient efficaces pour améliorer la situation économique de la France, 78% citent l'allègement des charges sociales sur les bas salaires, 70% le remboursement des aides publiques par les entreprises qui licencient bien qu'elles fassent des bénéfices. Seulement 39% citent le contrat nouvelle embauche et 35% l'allègement de l'ISF.

Sondage réalisé les 2 et 3 novembre par téléphone auprès de 1002 personnes de 18 ans et plus, échantillon national représentatif constitué par la méthode des quotas.

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Mis à jour ( Jeudi, 24 Novembre 2005 18:57 )  

Commentaires 

 
0 # gérard 2005-11-24 20:21 … si on m'avait questionné sur la politique ECONOMIQUE de ce gouvernement !

Sur sa politique sociale ou sa politique bugétaire, là, j'aurais des avis (plutôt gratinés d'ailleurs).

Mais sur sa politique économique…

C'est quoi, la politique économique de ce gouvernement ?

J'ai bien l'impression que les personnes interrogées ont répondu d'après des… impressions.
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0 # superuser 2005-11-25 15:46
=> 78% citent l'allègement des charges sociales sur les bas salaires sans se douter deux minutes que, justement, ces petits cadeaux incitent davantage les employeurs à recruter au Smic qu'à un salaire normal !

=> 70% citent le remboursement des aides publiques par les entreprises qui licencient bien qu'elles fassent des bénéfices mais comme on l'a vu avec Hewlett-Packard, beaucoup de ces sociétés n'ont pas spécialement bénéficié d'aides publiques… Pourquoi ne pas taxer, tout simplement, les licenciements dans ce cas ??? Et, par ailleurs, taxer l'utilisation abusive de la précarité pour renflouer les caisses de l'Unedic ?
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0 # nanard 2005-11-28 15:28 Bon, j'veux bien encore un sondage qui fait part du mécontentement des français, encore un constat qui au final n'apporte rien. À mon sens une seule et véritable question est à se poser. Pourquoi en est-on arrivé là ? Un peu d'histoire du capitalisme. De 1930 à 1980, les détenteurs du capital n'avait qu'une exigence : 100 € placé à un instant T soit devenu 200 € 15 ou 20 ans plus tard ce qui répond à une exigeance de rentabilité de grosso modo 5 % l'an. À compter de 1980 (les fameuses années Tapie) changement de décor, l'exigence des capitalistes est tout autre. Il faut que le capital placé ait doublé 5 ans plus tard soit une nouvelle exigeance de rentabilité de 15 % l'an à intérêts cumulés composés.( Source : Alternative économique de septembre 2002). Gardons à l'esprit que pour répondre à cette exigeance, il faut bien prendre l'argent quelque part c'est à dire sur la richesse produite. Si l'on se réfère à une autre étude faite par le CERC (Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale présidé par Jacques delors, rejoint par Nicole Notat en Août 2004 qu'on ne peut donc soupconner de mauvaise foi - Note N° 10 de juin 2001), on constate que sur la richesse produite en 1980 la part alloué au capital était de 24 %¨, celle consacrée au travail et à la protection sociale étant elle de 76 %. En 2000 ces proportions passées à 34 % pour le K et 68 % pour le W. Cherchez l'erreur !! Si ça continue tous les sondages à venir vont empirer et les problèmes ne seront toujours pas résolus. ACTION !! C'est pas seulement la politique économique de Villepin qui est inefficace, ce sont toutes celles qui ont été menées depuis plus de 2 décennies Répondre | Répondre avec citation |
 
 
0 # superuser 2005-12-06 17:48 Encore un sondage…


Deux Français sur trois jugent mauvaise la politique économique du gouvernement de Dominique de Villepin, selon un sondage de l'institut BVA publié par Les Echos, BFM et l'Institut français pour l'Investissement.

Sur 1.005 personnes interrogées les 2 et 3 décembre, 66% jugent mauvaise cette politique (au lieu de 67% dans l'enquête précédente), contre 32% d'un avis contraire (30% en novembre).

Trois Français sur 10 (31% des sondés) estiment d'autre part que le président Jacques Chirac doit passer outre l'avis de la Commission européenne et abaisser à 5,5% le taux de TVA dans la restauration, comme il l'a promis. Ils sont cependant plus nombreux (56%) à estimer que le chef de l'Etat doit faire davantage pression sur la Commission mais attendre sa décision et la respecter, tandis que 11% des sondés pensent qu'il ne doit pas intervenir et, au contraire, laisser Bruxelles "prendre ses décisions".
Le dossier de la TVA a taux réduit est à l'ordre du jour du conseil des ministres européens des Finances qui se tient ce mardi à Bruxelles.

Moins confiants

Les Français paraissent partagés sur l'urgence du dossier la dette publique, sur laquelle le ministre de l'Economie Thierry Breton veut ouvrir un débat, même s'ils le jugent massivement "important" (88% des sondés, soit sept points de mieux que lors d'un sondage de juillet dernier).
Pour 43% des personnes interrogées, c'est un sujet prioritaire, en nette hausse par rapport à juillet (ils n'étaient alors que 35% de cet avis), tandis que 45% jugent ce dossier important mais pas prioritaire (46% en juillet).
Seuls 10% des sondés (contre 16% en juillet) estiment que cette question de la dette publique n'est pas importante.

Enfin, les Français interrogés se disent massivement moins confiants dans l'évolution de la situation de l'emploi qu'il y a quelques semaines (71% contre 27% plutôt plus confiants).

NOUVELOBS.COM | 06.12.05 | 09:25
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