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Accueil Social, économie et politique Michelin : + 60% de bénéfice net en 2004

Michelin : + 60% de bénéfice net en 2004

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Michelin a enregistré une hausse de 60% de son bénéfice net en 2004, à 527 millions d'euros contre un bénéfice de 318 milliard d'euros en 2003, a annoncé ce matin le groupe de pneumatiques.

"2004 est une nouvelle année de progrès pour Michelin, qui améliore substantiellement ses performances malgré la poursuite d'une très forte hausse des coûts externes", a commenté son Pdg Edouard Michelin. Compte tenu de ces résultats, il sera proposé à l'assemblée générale des actionnaires du 20 mai une hausse de 35% du dividende, à 1,25 euro par action au titre de 2004.

En 2005, le groupe table sur "un niveau de résultat opérationnel au moins aussi bon qu'en 2004, malgré une conjoncture que nous prévoyons plus difficile que celle de 2004, en particulier du fait de nouvelles et fortes hausses des matières premières", a indiqué Edouard Michelin.

=> À lire également en commentaires les bénéfices d'AGF et PPR (+45%) ainsi qu'EDF et la SNCF...

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Mis à jour ( Mardi, 15 Mars 2005 16:08 )  

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0 # superuser 2005-03-15 17:12 PARIS (AFP), le 15-03-2005.
L'assureur français AGF, filiale du groupe allemand Allianz, a confirmé mardi avoir réalisé en 2004 un bénéfice net "historique" de 1,104 milliard d'euros, en hausse de 45% sur 2003.

(…) "Ce sont des résultats qu'on peut qualifier d'historiques, d'excellents. L'entreprise s'est beaucoup réorganisée ces trois dernières années pour y arriver", a commenté le PDG Jean-Philippe Thierry, lors d'une conférence de presse.

Pour 2005, le groupe dit tabler sur un maintien d'une rentabilité opérationnelle supérieure à 16%, le maintien d'une "politique de forte distribution" des résultats et la poursuite de la croissance de la valeur des affaires nouvelles en assurance vie. Et après sa réorganisation, AGF souhaite "accélérer ses initiatives pour croître sur chacun de ses métiers" dans les trois prochaines années, avec "un potentiel de croissance de 5% à 10% par an dans ses activités d'assurance vie individuelle, santé et collectives et à l'international". L'activité de services financiers "devrait croître de plus de 10%", tandis qu'en assurance de biens et responsabilité en revanche, la croissance devrait être plus modeste, de l'ordre de "0 à 5%". AGF prévoyait auparavant une croissance de l'ordre de 5% de l'activité en 2005 puis en 2006.(…)

L'assureur prévoit le versement d'un dividende pour 2004 de 2,60 euros par action, soit une hausse de 44% par rapport à 2003. Le groupe avait indiqué le 21 février tabler sur une hausse d'au moins 30%. (…)
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0 # superuser 2005-03-17 12:55 EDF a augmenté en 2004 son bénéfice de 56% à 1,341 milliard d'euros

PARIS (AFP), le 17-03-2005.

Le groupe public énergétique français EDF a augmenté en 2004 son bénéfice net part du groupe de 56% à 1,341 milliard d'euros, contre 857 millions d'euros en 2003, a annoncé jeudi son PDG Pierre Gadonneix lors d'une conférence de presse de présentation des résultats.

Le chiffre d'affaires s'est aussi inscrit en hausse, de 4,5% à 46,928 milliards d'euros, mais les capitaux propres ont été amputés de plus de moitié en un an, passant de 19 à 8,4 milliards d'euros. Ces capitaux ont été "amputés en 2004 de plus de moitié par rapport à 2003, dans le cadre de la réforme du financement du régime de retraite et de l'application des nouvelles normes comptables (européennes) IFRS", a expliqué EDF.

"L'année 2005 sera décisive pour le groupe, qui doit continuer à améliorer sa rentabilité. Il s'agit plus largement de lui redonner, dans le cadre de son projet industriel, les marges de manoeuvre financières indispensables à un développement européen maîtrisé", a dit M. Gadonneix cité dans un communiqué. "L'ouverture prochaine du capital participera de manière essentielle à cette stratégie qui vise à permettre à EDF d'être un leader européen de l'énergie", a-t-il ajouté.

Le groupe doit être partiellement privatisé d'ici la fin de l'année, ce que le nouveau ministre de l'Economie Thierry Breton a confirmé mercredi lors de sa première conférence de presse à Bercy. (…)
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0 # superuser 2005-03-17 12:57 PARIS (AFP), le 17-03-2005.
La SNCF a dégagé un bénéfice d'environ 100 millions d'euros en 2004 et compte poursuivre son redressement en 2005, affirme la radio France Info jeudi.

La direction de la SNCF s'est refusée à tout commentaire sur ces informations. Les comptes définitifs de 2004 doivent être présentés au conseil d'administration le 23 mars et rendus publics dans la foulée.
Le président de la SNCF Louis Gallois avait indiqué fin janvier que la société nationale serait "clairement bénéficiaire" en 2004, après une perte courante de 204 millions d'euros en 2003. Pour 2004, une perte courante de 91 M EUR avait été initialement inscrite au budget.

Ce résultat positif a été obtenu grâce à l'assainissement des comptes de la SNCF et à la réduction du personnel, selon France Info qui précise qu'une personne sur deux ayant quitté l'entreprise en 2004 n'a pas été remplacée. Confrontée à une conjoncture morose, la SNCF est parvenue à sortir du rouge en 2004 grâce à des mesures de réductions de coûts, dont plus de 3.300 suppressions d'emplois, et de relance commerciale.

Sur les neufs premiers mois de 2004, le résultat courant et le résultat d'exploitation de la SNCF étaient sortis du rouge, pour atteindre respectivement 126 millions d'euros (-146 M EUR sur la même période de 2003) et 298 millions d'euros (-101 M EUR).

Pour 2005, le budget, adopté en janvier par le conseil d'administration de la SNCF sur fond de grève des cheminots contre ce texte, prévoit un résultat bénéficiaire de 113 M EUR mais plus de 3.000 suppressions d'emplois.
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0 # superuser 2005-03-18 17:13 PARIS (AFP), le 18-03-2005.
La direction de la SNCF est prête à aller "plus loin" que sa proposition initiale 1% de hausse des salaires sur 2005, a réaffirmé son directeur général exécutif Guillaume Pépy vendredi, au lendemain de l'annonce d'un bénéfice courant 2004 de l'ordre de 130 millions d'euros.

"Pour les salaires, nous avons mis au début de l'année 1% sur la table", a rappelé M. Pépy sur BFM. "Nous engageons une discussion salariale pour avoir un accord. Dans le cadre de cette discussion salariale, pour obtenir un accord, on ira bien entendu plus loin", a-t-il ajouté.

Le 24 février, la direction avait fait une première proposition salariale de 1% d'augmentation en deux fois sur 2005, mesures jugées insuffisantes par les syndicats. Une nouvelle table-ronde sur les salaires est prévue au troisième trimestre.

Le président de la SNCF, Louis Gallois, a indiqué jeudi que l'établissement public, hors filiales, était sorti du rouge en 2004 avec un résultat courant 2004 "de l'ordre de 130 millions d'euros".
"Notre résultat, qui est une sortie du déficit, n'a rien à voir avec les résultats bénéficiaires des entreprises du CAC 40", a souligné M. Pépy. "Cela représente moins de 1% du chiffre d'affaires de la SNCF. C'est une très bonne nouvelle pour la SNCF, pour les cheminots, pour les clients, pour les Français, mais on n'est pas dans les super-profits", a-t-il insisté. Le retour aux bénéfices de la SNCF, pour la première fois depuis l'an 2000, résulte d'"une performance commerciale très bonne, puisqu'on a atteint tous nos objectifs de part de marché, de croissance des trafics et des recettes (+6,5%)" mais aussi d'une "gestion très rigoureuse", a expliqué M. Pépy.
La relance commerciale, attestée par 3 millions de nouveaux clients, une hausse de 4% du trafic TGV et de 4% des Corail rénovés Téoz, montre que la SNCF "peut être à la fois un service public qui marche et une entreprise publique historique et mettre le paquet sur les innovations commerciales et de confort", selon lui.

Quant aux réductions d'effectifs, avec le non remplacement d'une personne sur deux ayant quitté l'entreprise l'an passé, "c'est exact en 2004 mais ce n'est pas une doctrine", a affirmé M. Pépy. "Les effectifs à la SNCF dépendent de la charge de travail et des efforts de productivité", a-t-il poursuivi. Et de mettre en avant environ 4.000 embauches de cheminots en 2005, après 3.920 en 2004.
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0 # superuser 2005-03-17 13:02 PARIS (AFP), le 17-03-2005.
Le groupe français de distribution et de luxe Pinault-Printemps-Redoute (PPR) a enregistré en 2004 une hausse de 45,9% de son bénéfice net à 940,6 M EUR, ramenée à +9,9% hors éléments exceptionnels, une performance supérieure aux attentes des analystes, selon les résultats annoncés jeudi par le groupe.

(…) Le président du directoire Serge Weinberg, qui va être remplacé à la tête du groupe par François-Henri Pinault, le fils du fondateur François Pinault, estime que "2004 marque l'achèvement de la transformation du groupe, avec la prise de contrôle opérationnel de Gucci Group et la cession des dernières activités non stratégiques", selon le communiqué.

Le bénéfice net 2004 comprend un bénéfice exceptionnel de 418,2 millions d'euros contre une perte exceptionnelle de 31 millions en 2003. Ce produit exceptionnel provient de la plus-value de 677,6 millions sur la vente de Rexel et du solde de Finaref (crédits à la consommation) et, en négatif, de charges de restructuration de 96,9 millions d'euros et "d'autres charges exceptionnelles " de 162,5 millions, dont 123,4 millions dans le luxe. (…)

"PPR est aujourd'hui un groupe plus solide. La forte progression du chiffre d'affaires et la très nette amélioration de la rentabilité en 2004 l'attestent : PPR aborde une nouvelle phase de son histoire dans les meilleures conditions", assure M. Weinberg, qui présentera pour la dernière fois les résultats du groupe lors d'une conférence devant les analystes jeudi.

(…) Le directoire proposera à l'assemblée générale du 19 mai 2005 un dividende de 2,52 euros par action, en hausse de 5%.
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