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La France, cible prioritaire de l’oligarchie mondialiste

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Voilà une affirmation complotiste dans toute sa splendeur. Pour autant est-elle dénuée de fondement ?

altLa France, cible prioritaire de l’oligarchie mondialiste ?

Qui peut encore en douter à entendre Mitterrand, Giscard-d’Estaing, Fillon… et tous ceux qui se succèdent à la tête de l’état :

«Nous sommes dans une guerre sans mort mais une guerre à mort avec les USA» (François Mitterrand rapporté par Georges-Marc Benamou).

«Nous sommes complètement manipulés par des banques et officines» (Valéry Giscard-d’Estaing dans le Grand Journal de Canal+).

«Mon ennemi n’a pas de visage. Il n’a jamais été élu mais il gouverne. C’est la finance internationale» (François Hollande, meeting du Bourget 2012).

«Nous n’avons pas le choix, c’est eux qui gouvernent» (François Fillon rapporté par Philippe de Villiers, qui désignait par ce «eux» le groupe Bilderberg qui réunit d’influents hommes d’affaires).

Vous n’êtes pas convaincus ? Vous en voulez encore ? Pour dissiper vos doutes, on peut sortir des archives des dizaines de citations et témoignages d’hommes politiques de haut rang qui vont tous dans le même sens, comme l’interview 100% complotiste qu’Arnaud Montebourg, ancien ministre du Redressement productif, a accordée à la chaîne Youtube Thinkerview en août dernier : «Les USA ne sont plus nos alliés. La France est vendue à la découpe aux intérêts étrangers…» (1).

On radote et nous l'assumons ! Il est indispensable de marteler en introduction de chaque article que les premiers complotistes (adeptes de la théorie du complot fomenté par des puissances occultes) sont, en France, d’anciens présidents de la République et d’anciens ministres. Ça ne se discute plus !

Une fois la chose admise, une seule question se pose à nous : Quels faits justifient l’unanimisme des hommes les mieux informés de notre pays, au rang desquels compte à présent Emmanuel Macron qui, lui aussi, dénonce «l’État profond» qui contrarie ses choix et décisions (1) ?

N’y allons pas par quatre chemins, une réponse s'impose : La France est la cible prioritaire de l’oligarchie mondialiste. Ses institutions et son territoire constituent le champ d’expérimentation du Nouvel Ordre mondial.

Qu’est-ce qui nous incite à affirmer cela avec une telle assurance ? Tout un faisceau d’événements qui s’inscrivent dans une chronologie irréfutable. Nous allons tenter autant que possible de les décrypter en dépit de l’ampleur de chacun d’eux qu’il est difficile de synthétiser en quelques lignes, en quelques phrases

En premier lieu, il nous faut prendre en considération la situation géographique de la France qui est primordiale. Au carrefour de l’Europe de l’Ouest, notre pays est le passage obligé des échanges marchands entre Grande-Bretagne, Bénélux, pays du Nord, Allemagne, Italie, Espagne et Portugal. Fermer les frontières et l’espace aérien français consisterait à paralyser le trafic dans la deuxième zone économique du monde (exprimée en PIB par habitant) qui talonne de peu l’Amérique du Nord (USA, Canada, Mexique). Aucun pays n’occupe une place à ce point stratégique sur les routes européennes.

Son climat est aussi à l’interface du Nord et du Sud. On y cultive l’endive, on y récolte l’olive. Il peut pleuvoir beaucoup en certains lieux (même en été) et pas une goutte pendant de longs mois ailleurs. Bien des contrées plus hostiles nous envient ce climat tempéré qui fait de la France un grand jardin aux mille terroirs qui ont façonné une gastronomie unique au monde par la seule diversité de ses fromages.

Malgré sa superficie modeste au regard des immenses Russie, USA, Chine ou Canada, notre territoire englobe 5 massifs montagneux (Vosges, Jura, Alpes, Pyrénées, Massif central) et quelques massifs secondaires (Ardennes, Monts d’Arrée, Morvan…) qui lui confèrent une prodigieuse diversité de paysages. On y gravit le plus haut sommet d’Europe, on accède à trois littoraux (méditerranéen, atlantique et Mer du Nord) pour la seule métropole, et à plus encore avec l’outremer (Pacifique, Océan Indien, Mer des Caraïbes…).

En cela et en une multitude d’autres aspects que nous évoquerons plus tard, la France est unique.

Par le cheminement de son histoire qui conduit à son édification en Nation, l’une des premières si ce n’est la première, la France est, avec la Grande-Bretagne et les États-Unis, un phare de l'accomplissement civilisationnel, dont nombre de républiques et nations naissantes s’inspirent toujours. Patrie des Droits de l’Homme et du Citoyen, elle marque de son empreinte l’histoire contemporaine par ses valeurs émancipatrices.

Son rayonnement déborde largement du cadre de la matérialité féconde de l’après 1789. Il s’enracine dans une spiritualité flamboyante, celle des cathédrales, abbayes, cloitres, églises et chapelles qui illuminent villages, bourgs et métropoles de France, «fille aînée de l’église catholique».

Cet état des lieux par trop allégorique fixe néanmoins parfaitement l’environnement des développements à venir.

Nation millénaire, carrefour économique de l’Europe et fief historique de sa spiritualité, la France est la proie idéale de l’oligarchie mondialiste bien décidée à abattre les frontières et dissoudre les nations pour imposer le Nouvel Ordre mondial «auquel personne, je dis bien personne, ne pourra s’opposer», selon la célèbre formule de Nicolas Sarkozy. Une gouvernance dont la capitale pourrait être Jérusalem, «un joli lieu pour le gouvernement mondial», comme le pronostique Jacques Attali, chantre du mondialisme assumé.

Mais on n’abat pas les frontières et on ne dissout pas les nations sans s’en donner les moyens, forcément considérables quand on veut effacer les peuples réfractaires au changement. D’autant qu’ils sont de plus en plus nombreux à s’élever contre ce Nouvel Ordre, y compris dans des pays qui y étaient jusqu’alors plutôt favorables, comme la Grande-Bretagne et les États-Unis.

Depuis l’élection de Donald Trump, le référendum en faveur du Brexit et l’insolante assurance du Maître du Kremlin Vladimir Poutine, les apôtres du Nouvel Ordre mondial peinent à trouver le champ d’expérimentation de leur stratégie de domination universelle. Partout ils se heurtent à de farouches résistances. Vraiment partout ? Non, pas en France ! (Et dans une moindre mesure en Allemagne).

Il y a longtemps que le peuple des «Gaulois réfractaires» a été reformaté par la fabrique du consentement. Autrement dit, il accepte une gouvernance qui œuvre à l’encontre de ses intérêts. Les Français (ou ce qu’il en reste après des décennies de culpabilisation et de soumission) acceptent sans se révolter le développement d’une ingénierie visant à les éliminer. Il s’agit bien de cela.

Pour satisfaire les aspirations de la révolution mondialiste, il est indispensable qu’une Nation emblématique disparaisse de sa propre volonté, ouvrant la voie aux autres vers le Nouvel Ordre mondial. Et si la première Nation à y succomber était celle qui en a édifié les fondements dès 1789 par la Déclaration des Droits de l’Homme, le symbole prendrait alors immédiatement une dimension universelle.

Seule la France répond à ces critères et à quantité d’autres qui en accentuent sa prééminence. Lesquels ?

Cette France qu’on soupçonne (accuse) de racisme et xénophobie accueille depuis un siècle - et en grand nombre - des populations venues du monde entier. En dehors d’Israël et des États-Unis, notre pays compte parmi les siens la plus importante communauté juive, deux fois plus nombreuse qu’en Grande-Bretagne ou en Allemagne, et vingt à trente fois plus qu’en Italie et Espagne (Source : Wikipédia). L’antisémitisme viscéral des Français catholiques n’a semble-t-il pas effarouché les juifs du monde entier qui ont élu domicile dans l’Hexagone.

Cette France qu’on soupçonne (accuse) depuis des décennies de racisme et xénophobie abrite probablement les plus fortes communautés immigrées d’origines africaines, le plus souvent de confession musulmane. Combien sont-ils les descendants de migrants algériens, marocains, tunisiens, sénégalais, ivoiriens, maliens, comoriens… installés ici ?

Azouz Begag, ancien ministre chargé de la Promotion de l'égalité des chances, qu’on ne peut soupçonner de reprendre à son compte la théorie complotiste et raciste du Grand Remplacement, prononçait ces mots en 2011 : «On nous fait croire depuis 40 ans que les musulmans sont 5 millions dans ce pays. Comme si les 5 millions qui sont venus ces 40 dernières années, c’est-à-dire nos parents, n’avaient jamais fait d’enfants. Eh bien non, ils en ont fait. Pas seulement 1 ou 2, mais 3, 4, 5, 6, 7 ou 8. Et nous leurs enfants, nous avons fait des enfants derrière. Nous ne sommes pas 5 millions mais 15 à 20 millions dans cette société». (Source : «L’Invité», émission de TV5 Monde).

Depuis, Azouz Begag se serait ravisé. Dans son livre «La faute aux autres» paru en 2017, il évoquerait le chiffre de 10 millions de musulmans. Les statistiques ethniques et religieuses étant strictement interdites en France, chacun y va donc de son évaluation pifométrique. Qu’importe finalement. Quinze à vingt pourcents de la population française auraient des accointances avec l’islam, c’est-à-dire 15 à 20 fois plus qu’il y a un siècle. La progression est donc fulgurante !

Cet alignement de chiffres et de pourcentages concernant les communautés juive et musulmane présentes sur le territoire n'a pour seul objet que confirmer la grande tolérance qui anime les populations autochtones qu’on ne cesse pourtant de culpabiliser depuis des décennies. Comme si la France n’était pas une terre d’accueil, comme si les Français étaient fondamentalement xénophobes alors que chaque année de 200.000 à 400.000 migrants réguliers ou clandestins et autres demandeurs d’asile entrent sur le territoire.

Cette culpabilisation totalement infondée est un levier de soumission idéologique dont use et abuse l’oligarchie mondialiste, savamment relayée par les médias mainstream, l’intelligentsia culturelle et une partie de la classe politique, en vue de neutraliser les derniers récalcitrants. La fabrique du consentement (à accepter l’inacceptable), cette propagande visant à saper les fondations de la Nation française, a atteint son objectif. Elle l’a largement dépassé.

La France s’enfonce inexorablement dans un communautarisme que ne reconnaît pourtant pas la République mais qu’elle a fini par avaliser sous la pression des lobbies et du nombre aussi. Plus les années passent, plus nous subissons la dictature des minorités qui disloquent peu à peu ce que l’on appelait jadis la communauté nationale sans distinction de races, de religions et de genres. Au point qu’un ministre de l’Intérieur, forcément bien informé, s’en soit ému : «Aujourd’hui, on vit côte à côte. Je crains que demain on vive face à face».

Gérard Collomb évoquait une perspective qui est déjà une réalité qu’on observe dans les tensions et violences quasi quotidiennes, tels que les actes de vandalisme religieux (destruction d’églises et profanation de cimetières), les agressions et insultes antisémites, les attentats ou tentatives d’attentats, les incivilités et la délinquance dont on minimise les statistiques… Chaque année nous franchissons un nouveau cap.

Et si cela ne suffisait pas à déstructurer la société, l’ingénierie du chaos s’évertue à ouvrir d’autres fronts pour disloquer plus encore ce qui est déjà bien ébranlé. Le sociétal s’invite dans le débat pour susciter plus de confusion autour de thèmes clivants : GPA, PMA et autres constructions sociales et études de genres.

Tout semble mis en œuvre pour détruire les structures traditionnelles : la conception, la famille, l’école et l’enseignement, les institutions et les symboles qui cimentent notre cohésion nationale. En 2019, nous avons atteint des sommets que jamais nous n’aurions envisagé gravir un jour.

En avril, Notre Dame était détruite par les flammes. Plus qu’un édifice religieux, cette cathédrale symbolisait le cœur de Paris, le cœur de la France, l’âme du pays par sa splendeur et son rayonnement international. Pour une majorité de Françaises et Français, chrétiens, musulmans, juifs, athées, son imprégnation catholique passait au second plan. Notre Dame appartenait à toutes celles et tous ceux qui se reconnaissaient dans les valeurs et l’histoire de France.

Elle sera peut-être reconstruite à l’identique, mais le mal est fait. Un sanctuaire de notre pays a brûlé sous nos yeux. Il n’y a pas de hasard. Ce drame (ce crime ?) s’inscrit dans une dynamique de renonciation à ce que nous sommes et d’acceptation de notre disparition.

Six mois plus tard, un autre sanctuaire national était violé, celui qui symbolisait notre sécurité : La Préfecture de police de Paris, où quatre fonctionnaires étaient assassinés par l’un des leurs converti à l’islam.

En quelques mois donc et à quelques centaines de mètres de distance, le cœur spirituel de la France dressé au centre de la capitale disparaissait dans les flammes, et le centre névralgique de notre sécurité était attaqué de l’intérieur. Voilà des coïncidences qui s’inscrivent dans une stratégie du chaos qui ne doit rien au hasard.

Aussitôt après, d’autres signes de cette désagrégation qui sidère chaque année un peu plus les Françaises et Français s’affirmaient. La polémique sur le voile islamique était relancée. Les forces de l’ordre matraquaient sauvagement les sapeur-pompiers qui manifestaient leur exaspération face aux guets-apens qu’on leur tend dans les zones de non-droit qui s’élargissent. Enfin, les violences urbaines (notamment dans les Yvelines) connaissent en octobre et novembre une recrudescence spectaculaire.

Et pendant ce temps, les éditocrates de tout poil nous prodiguent leurs bons conseils pour conjurer le mauvais sort qui s’acharne sur la France : Ces Éric Zemmour, André Bercoff, Gilles-William Goldnadel, Elisabeth Lévy, Alain Finkielkraut, dans le camp des conservateurs ou réactionnaires. Et ces Jacques Attali, Bernard-Henri Lévy, Daniel Cohn-Bendit, Alain Minc, Gérard Miller, Raphaël Glucksmann, Raphaël Enthoven, Edwy Plenel, Emmanuel Todd, Claude Askolovitch, parmi tant d’autres dans le camp des progressistes.

On a surtout le sentiment que la France profonde est totalement exclue des débats. Elle l’est ! Le mouvement Gilets Jaunes en témoigne toujours à la veille de son premier anniversaire.

Ainsi serions-nous d'affreux complotistes pour tirer pareil constat ? Ne s’agirait-il pas tout simplement de coïncidences, de celles qui inspirèrent à Emmanuel Macron l’idée saugrenue de fêter son élection devant la pyramide du Louvre, sous l’œil omniscient qui éclaire son sommet, les bras tendus comme un compas qui croise l’équerre formée par les arêtes pyramidales (voir l'illustration en bas de page). Tous ces symboles maçonniques seraient-ils fortuits ? Et l’interprétation que nous en faisons relèverait-elle alors d'un fantasme délirant ? Ben voyons !

Il n’existe pas de complot judéo-maçonnique tel que les adeptes de cette théorie l'envisageaient naguère. Nous l’admettons sans conteste. Ce stade est largement dépassé. S’exercent aujourd’hui des complots oligarchiques qui visent à écrire une histoire contre les souverainetés populaires et nationales, à visée universaliste (dans son acceptation la plus optimiste) ou dominatrice voire suprémaciste (dans celle oppressante que nous croyons percevoir).

Qui peut encore douter que la France est bien une cible prioritaire de l'hégémonie mondialiste, LA cible prioritaire ? Tous les signes - que les naïfs perçoivent encore comme coïncidences - ne concourent-ils pas à le démontrer, illustrant les prédictions de nos dirigeants ?

Ne sont-ce pas eux les Mitterrand, Giscard-d’Estaing, Hollande, Fillon, Macron… qui parlent de «guerre à mort», de «manipulations», «d’adversaire sans nom et sans visage», de «soumission», «d’État profond» ? Autant de mots et expressions puisés dans la sémantique complotiste auxquels nous ajoutons : «Pouvoir profond» et «Pouvoir secret», dont on ne peut aujourd’hui nier les imbrications dans la gouvernance mondiale (2).

Nous devons IMPÉRATIVEMENT assumer ce contexte, accepter cette réalité pour la combattre. Faute de quoi nous nous rendons complices de notre propre effacement déjà bien engagé.

YB

(1) Vous trouverez les citations précises dans l’article : «État visible, État profond, État secret : le complotisme dans tous ces états» et dans l’interview d’Arnaud Montebourg par Thinkerview.

(2) Lire ou relire notre article : «État visible, État profond, État secret : le complotisme dans tous ces états».

Illustration : Macron devant la pyramide du Louvre. Ou quand l'influence du pouvoir profond ne se cache plus ! 

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Mis à jour ( Vendredi, 08 Novembre 2019 05:59 )  

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