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Accueil Social, économie et politique Baisses d'impôts : 50 milliards d'euros perdus en 6 ans

Baisses d'impôts : 50 milliards d'euros perdus en 6 ans

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De 2000 à 2005, l'Etat aurait perdu 50 milliards d'euros du fait des allègements d'impôts, soit "l'équivalent d'une année d'impôt sur le revenu", un chiffre supérieur au déficit public prévu pour 2004, affirme le Syndicat national unifié des impôts (SNUI) lors d'une conférence de presse.

Le "coût global cumulé de ces allègements d'impôts sur cette période est de 50,77 milliards d'euros", précise le SNUI (syndicat majoritaire à la Direction générale des Impôts) qui se base sur des chiffres des projets de loi de finances et sur les lois de finances rectificatives. Un tel chiffre est "supérieur au déficit prévu pour l'année 2004" soit 49,3 milliards d'euros, selon la dernière prévision du déficit pour la fin d'année 2004.
L'impôt sur le revenu a rapporté en 1999 "un peu plus de 46 milliards d'euros, et 53 milliards d'euros en 2004", a-t-il encore indiqué.

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Mis à jour ( Mardi, 15 Mars 2005 18:20 )  

Commentaires 

 
0 # superuser 2005-03-16 16:00 Franchement, on se demande qui sont les plus assistés !!!
Quand on sait combien coûte le chômage à la collectivité tandis que les entreprises empochent leurs bénéfices en laissant des milliers de personnes sur le carreau… Et voilà que l'État y donne encore de sa poche ! Scandaleux.


PARIS (AFP), le 16-03-2005.
Le ministre de l'Economie et des Finances, Thierry Breton, a revu mercredi en baisse la prévision de croissance de l'économie française pour 2005, tout en annonçant une série de mesures en faveur des entreprises pour favoriser les créations d'emplois.

(…) Il a souhaité mercredi que la France retrouve "une croissance plus forte, plus riche en emplois" et que son ministère "aide l'économie et les Français à retrouver la confiance en eux".
"Il est impératif de passer sous la barre des 10%" de chômeurs, a-t-il affirmé, plaidant aussi pour "redonner au plus vite du pouvoir d'achat aux Français", car c'est "un moteur de confiance et un moteur de croissance".

M. Breton a annoncé une série de mesures en faveur des entreprises, notamment une prime exceptionnelle permettant dès cette année de majorer le montant de l'intéressement sur les résultats 2004. Cette prime "permettra aux partenaires sociaux, à titre exceptionnel, de majorer le montant de l'intéressement sur les résultats 2004", a-t-il indiqué. Selon M. Breton, "cette prime pourra représenter jusqu'à 200 euros ou 15% du montant de l'intéressement normalement prévu s'il y a un accord en cours, elle devra être versée en numéraire au cours de l'année 2005".

L'Etat "contribuera à rendre ce dispositif attractif en traitant ces versements exceptionnels selon les règles fiscales et sociales de l'intéressement et en autorisant l'assimilation fiscale de ce versement de 2005 à une charge 2004", a-t-il ajouté.
Ainsi, cela permettra aux entreprises de réduire le montant de l'impôt sur les sociétés (IS) qui sera versé cette année. De plus, les entreprises pourront bénéficier d'une déduction d'impôt de 2,5% si elles réinvestissent cette somme dans la recherche et développement.
Dans la limite de ces 2,5%, les grands groupes pourront déduire 25% des financements apportés à des petites et moyennes entreprises innovantes. En outre, ces grands groupes seront incités à développer les partenariats avec les laboratoires de recherche. Ils bénéficieront ainsi d'un crédit d'IS de 65% des versements effectués pour financer les projets de recherches des PME innovantes, des laboratoires publics et des organismes de recherche. (…)
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0 # superuser 2005-03-17 14:50 PARIS (AFP), le 17-03-2005.
Pierre Méhaignerie (UMP), président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, a estimé jeudi qu'il "resterait relativement peu" de marges pour des baisses d'impôts pour 2006 et qu'il faudrait les faire porter sur les "petites tranches".

"Je pense qu'il restera relativement peu pour la baisse de l'impôt sur le revenu", a-t-il dit sur RTL en indiquant qu'"au mois de septembre, on aurait une vue assez parfaite des marges de manoeuvre".
La baisse d'impôts, "c'est un moyen de donner du pouvoir d'achat à condition de se limiter aujourd'hui, parce qu'on n'a pas les moyens d'aller au-delà, pour les petites tranches de salaires qui, payant l'impôt sur le revenu, gagnent entre 8.000 F (1.220 euros) et 20.000 F (3.050 euros) par mois", a-t-il dit.

Mercredi soir, le président de l'Assemblée nationale Jean-Louis Debré (UMP) avait préconisé lui aussi de concentrer les baisses d'impôts "sur les revenus les plus faibles".
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