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Accueil Social, économie et politique Les élections régionales confirment le malaise démocratique

Les élections régionales confirment le malaise démocratique

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Moins de 50% des suffrages exprimés se sont portés sur les listes PS et Majorité présidentielle. En tenant compte de l’abstention, cela nous donne moins de 25% du corps électoral national ! Une fois de plus, ces élections régionales témoignent du malaise qui, scrutin après scrutin, gangrène notre démocratie.

Les votes exprimés lors du premier tour des régionales (46%) témoignent un peu plus encore du décalage qui se creuse entre les électrices/électeurs et leurs "représentants".

Les deux formations qui trustent 90% des sièges de l’Assemblée nationale ont mobilisé moins de 50% des suffrages au premier tour des régionales (23,52% pour le PS et 26,2% pour la majorité présidentielle).

Certes, on nous rétorquera qu’on ne peut comparer ces deux scrutins (les législatives et les régionales). Les enjeux ne sont pas les mêmes. Incontestablement !

C’est la raison pour laquelle nous ne nous intéresserons pas ici aux enjeux mais bien au contexte général qui, scrutin après scrutin, se dégrade.

Rappelons par exemple que, même quand un parti réunit 10% de suffrages lors du premier tour des élections législatives, il peut se retrouver sans élu à l’Assemblée nationale.

Le mode de désignation des députés exclut d’office toutes les "petites listes", c’est-à-dire celles qui arrivent en troisième position et suivantes. Des formations politiques qui représentent quand même - en moyenne - 40% des électeurs du premier tour.

Ainsi, seules les deux premières, ou quasiment (1), obtiennent des sièges à l’Assemblée. Même si ces deux-là cumulent moins de 60% des votes !

Et justement, à l’Assemblée nationale, l’UMP dispose aujourd’hui d’une MAJORITÉ ABSOLUE de députés, alors que 30 à 35% des Français votent pour ce parti en première intention (et seulement 26% lors du premier tour des régionales ou 28% aux dernières européennes) !

Cela fait maintenant plus de 5 ans que nous dénonçons ce dysfonctionnement.

Mais revenons à l’actualité du moment qui nous permet, une fois encore, de constater que notre système démocratique est bien malade.

Plus de 53% des électeurs se sont abstenus. Et un peu plus de 50% des votants ne se sont exprimés ni en faveur des listes de la Majorité présidentielle ni pour celles du PS.

En d’autres termes, lors de ce premier tour des régionales, moins de 25% des électrices et électeurs ont témoigné leur confiance aux deux principales formations politiques du pays !

75% ont voté pour d’autres listes ou se sont abstenus.

Il s’agit-là d’un DÉSAVEU MAJEUR. Un de plus !

Mais, d’ici une semaine, ce désaveu sera oublié. Chacun retournera à ses petites affaires, à ses petites combines.

Le pays sera toujours gouverné par une "minorité". Et, pour "rééquilibrer" le débat, une seule voix d’opposition sera entendue : Celle du PS (soutenue par quelques rares personnalités, comme Daniel Cohn-Bendit qui bénéficie quand même d'un petit espace médiatique).

Et les 75% de non votants ou de votes différents seront alors priés de la fermer… jusqu’aux prochaines élections (qui ne changeront rien !).

Ainsi fonctionne la "démocratie française". Vous avez dit démocratie ?

Yves Barraud

(1) Quelques députés centristes, communistes ou écologistes siègent bien à l'Assemblée nationale, à la suite d'accords électoraux passés avec l'UMP ou le PS. Leur présence dans l'Hémicycle donne à notre chambre des "représentants du Peuple" un faux air de pluralisme et de représentativité. C’est une escroquerie !

Les résultats réels :

Abstention : 53,6%
PS : 13,59%
UMP : 12,11%
Europe Ecologie : 5,75%
FN : 5,43%
Front de Gauche : 2,61%
Modem : 1,99%
NPA : 1,09%

SOURCE

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Mis à jour ( Mardi, 16 Mars 2010 21:26 )  

Commentaires 

 
0 # Yves 2010-03-15 21:14 Ci-dessous, l'article que nous avions mis en ligne sur Renovation-democratique.org (site aujourd'hui éteint), en juin 2009, à la suite des élections européennes.

France, Europe et télé publique de Merde !

S’il n’est pas dans nos habitudes de verser dans la grossièreté, cette fois la coupe est pleine ! Nous nous autorisons cet écart de langage car c’est le seul mot qui nous vient à l’esprit pour commenter les résultats des élections européennes.

Du haut de ses 28%, Nicolas Sarkozy jubile. Avec ses 16%, l’alliance de l’écolo Cohn-Bendit, de l’altermondiali ste Bové et de la magistrate incorruptible Éva Joly, est au zénith de l’autosatisfact ion. Du côté des perdants, le PS à 16% et le Modem à 8%, ça pleurniche ; il paraît même que Bayrou n’en dort plus la nuit, lui qui a fait de ces Européennes le troisième tour de l’élection présidentielle. Le combat de trop comme disent les pugilistes (boxeurs).

Pourtant, du côté des winners, le ton devrait être à la modestie. Quant aux losers, leur désillusion n’a d’égale que la nôtre, celle que nous inspire un taux d’abstention approchant 60%, chiffre sans appel qui minimise le succès des uns et ruine les dernières illusions des autres.

Il y a vingt ans, en 1979, le taux de participation aux élections européennes était de 63%. En 1984, il était de 61%. En 2004, de 45,7%… contre 40% en 2009 !

L’Europe, c’est 50% d’abstention de plus en 20 ans !

Et c’est ainsi que Nicolas Sarkozy savoure son succès alors qu’un peu plus de 11% des 44 millions d’inscrits sur les listes électorales ont voté pour les candidats UMP/Nouveau Centre. 11% des inscrits, c’est 5 millions de personnes ! Quant à la «déferlante» Europe Écologie que saluent les médias, elle n’a emporté dans son sillage que 2,8 millions d’électeurs. Quel succès, quelle prouesse !

Une comparaison fait mal : Le total des suffrages exprimés en juin 2009, toutes listes confondues, est à peine supérieur aux suffrages exprimés en faveur du «NON» lors du référendum de mai 2005. Ainsi 17 millions de Citoyens ont voté le 7 juin, contre 15,5 millions de «NON» et 12,8 millions de «OUI» en 2005, soit plus de 28 millions de votants !

Il y a 4 ans, le taux de participation au référendum était de 67%. Comme quoi, les électeurs savent se mobiliser quand on leur propose une vraie campagne électorale et de vrais débats.

Et voilà ce qui justifie notre grossièreté : Cette confiscation des enjeux par des médias qui n’ont pas joué leur rôle d’information, d’animation et d’activateur d’engagement citoyen, au premier rang desquels le service public de l’audiovisuel qui n’a pas rempli sa mission.

France2 au premier rang des coupables

À trois jours du scrutin, jeudi 4 juin, France2, par la voie d’Arlette Chabot dans «À vous de juger», a brouillé un peu plus encore les cartes, participant au désintérêt des électeurs. Frustrés de ne pouvoir s’exprimer posément lors de débats structurés, les responsables politiques de tout bord ont été placés dans une arène, comme des gladiateurs ivres d’en découdre. «À vous de juger» a donné lieu aux pugilats qu’on a vus et entendus (entre Cohn-Bendit et Bayrou, Aubry et Bertrand, Mélenchon et Chabot…) et à une foire d’empoignes entre Marine Le Pen, Olivier Besancenot (qui a fait montre d’une belle retenue en plusieurs occasions) et Philippe de Villiers.

Quand tout le «gratin» politique est réuni sur un même plateau et qu’il ne dispose que de quelques minutes pour se faire entendre à trois jours d’une élection à un tour, que peut-on espérer d’autre qu’un débat confus et rebutant. France2 l’a organisé avec l’argent des contribuables. Honte au service public de l’audiovisuel !

Campagne électorale bâclée et dénis de démocratie à répétition

Écœurés, nous le sommes par cette campagne qu’on a volée à la souveraineté populaire. Écœurés, nous le sommes par ces médias qui, sachant qu’une abstention record était attendue, n’ont rien entrepris pour inviter candidats et électeurs à s’exprimer.

Depuis des années, nous militons pour une rénovation de nos pratiques démocratiques. Le référendum de mai 2005 avait suscité beaucoup d’espoir, pas pour son résultat mais pour son respect de la souveraineté populaire (si le «OUI» l’avait emporté cela n’aurait évidemment pas changé notre appréciation). Nos espoirs furent déçus lors de l’adoption par le Congrès (députés et sénateurs réunis) de la réforme de la Constitution en juillet 2008 qui aurait du être validée par le Peuple souverain à l’occasion d’un référendum. Nos dernières illusions furent anéanties par l’adoption du Traité de Lisbonne, toujours par voix parlementaire, alors qu’en mai 2005, 55% des Français s’opposèrent à sa première mouture, le projet de Constitution européenne.

Nous ne sommes plus en «dictature douce»

Aujourd’hui, nous vivons un cauchemar. Organisée en cette période marquée par la faillite des dogmes libre-échangistes, par une récession de grande ampleur, un chômage de masse, une crise écologique majeure…, cette élection capitale n’a mobilisé que 40% des électeurs inscrits, 4 Français sur 10 !

Oui, nous autres rénovateurs vivons un véritable cauchemar avec cette abstention en augmentation et ces dénis de démocratie à répétition (réforme de la Constitution et Traité de Lisbonne adoptés par voix parlementaire). Voilà des signes qui ne trompent pas; ils ne présagent rien de bon.

Arnaud Montebourg (PS) estimait il y a quelques années que nous sommes en «dictature douce». Nous constatons aujourd’hui qu’elle n’est plus «douce» et qu’il faudra, un jour ou l’autre, nous faire entendre ailleurs que dans les urnes (1).

YB

(1) : Rien de bien subversif dans cette allusion. Il suffit de s’en tenir au refrain de notre hymne national qui n’a jamais été «Aux URNES Citoyens, formez vos bataillons, marchons, marchons, qu’un sang impur abreuve nos sillons…».

En cette période post-élections européennes, savourons le troisième couplet de la Marseillaise : «Quoi ! des cohortes étrangères feraient la loi dans nos foyers ! Quoi ! ces phalanges mercenaires terrasseraient nos fiers guerriers ! Grand Dieu ! par des mains enchaînées nos fronts sous le joug se ploieraient. De vils despotes deviendraient les maîtres de nos destinées !».
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0 # 4 Août 2010-03-16 16:49 Cette fois ci, il n'y a même pas eu de débat. Le Front de Gauche, n'a pas eu de tribunes, contrairement à Marine, et dans 3 hebdos, il n'existait carrément pas ! On ne doit notre score qu'aux militants.

http://www.dailymotion.com/video/xckz1c_jean-luc-m%E9lenchon-%E0-la-tribune_news
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0 # Jerome S 2010-03-17 12:04 Monsieur Yves Barraud
Qu'est ce qui empèche les abstentionniste s très nombreux de voter ? Il n'y a pas que les listes UMP et PS ? Si les abstentionniste s ne s'y retrouvent pas dans l'offre électorale (qui de l'extreme gauche à l'extreme droite est très large), ils peuvent aussi se prendre en main et se présenter aux élections.
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0 # Jerome S 2010-03-17 12:09 Monsieur Barraud quand vous écrivez "Et les 75% de non votants ou de votes différents seront alors priés de la fermer… jusqu’aux prochaines élections (qui ne changeront rien !).
Ainsi fonctionne la "démocratie française". Vous avez dit démocratie ? "
Je ne comprends pas quel système vous voulez ?
Notre système est démocratique. Nous avons le droit de vote. Il faut l'utiliser. C'est un peu facile de ne pas voter en disant ils sont tous incompétents et se plaindre ensuite. Je répète qu'il y a en France une offre électorale parmi les plus large du monde.
Mais peut être que votre système de référence ce n'est pas la démocratie ?
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0 # Yves 2010-03-17 20:45 Cher Jerome S,

Je constate que votre «culture politique» semble assez limitée.

Je ne suis pas le seul à apprécier les dérives de notre système démocratique.

Ainsi, la seule VRAIE préconisation de la Commission Balladur pour la modernisation de nos institutions n'a pas été retenue : Celle portant sur le non cumul des mandats.

Car le cumul des fonctions jette incontestableme nt un sacré trouble sur le fonctionnement de nos institutions, de l’avis même des Sages qui composaient cette Commission voulue par le Président de la République et menée par un ancien Premier ministre.

Ceci n’est qu’un exemple. En voici d’autres :

• Tous les candidats à l'élection présidentielle sauf un (Sarkozy) étaient favorables à l'instauration d'une VIe République et à une dose de proportionnelle à l'Assemblée nationale.

• Vous dites que l'offre électorale est large en France. Certes, mais elle n'est pas ou peu représentée.

Pas à l'Assemblée nationale en tous cas, où nombre de formations (FN, Modem, LO, NPA…), soit au bas mot 30 à 40% de l’électorat, ne disposent d'aucun élu ou d'un seul ! Les Verts en ont 3 ou 4… sur plus de 577 députés. Faites le compte !

Voilà comment on asphyxie notre «grande et belle» démocratie ! Les petites formations politiques n'ont pas de tribunes et pas de moyens financiers pour émerger.

C'est une conception de la démocratie que je vous laisse.

• Je confirme ici ce qui est écrit plus haut : Deux partis, l'UMP et le PS, trustent quasiment toutes les places alors qu'ils représentent moins de 50% des électeurs (fait constaté et avéré aux régionales, fait constaté et avéré aux européennes).

• Et quand on joue à la "démocratie transparente", comme lors du référendum européen de 2005 (avec le résultat qu'on connaît en faveur du "Non"), quelques années plus tard, on passe outre, via l'Assemblée nationale favorable au "Oui".

Elle est vraiment irréprochable votre démocratie !

Cela explique aussi l'accroissement constant de l'abstention.

Les Françaises et les Français estiment qu'on se fout de leur gueule.

Et je ne vois pas d'autres mots pour exprimer mon sentiment.

++++++++++++

Sachez, enfin, pour la petite histoire, qu'en Belgique, par exemple, le vote est obligatoire.

Ou qu'en Suisse des référendums d'initiative populaire fixent les grandes orientations politiques et sociales du pays.

Il y a donc d'autres voies à explorer.

La France n'a pas le monopole de la démocratie. D'autres pays le sont certainement plus que nous… démocratiques !
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0 # Jerome S 2010-03-19 15:35 Cher Yves
Merci pour ma culture limitée. On peut être d'avis différent et se respecter.
Visiblement vous avez un discours bien appris par coeur et vous n'êtes prêt à discuter qu'avec vous même.
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0 # Yves 2010-03-19 21:18 Relisez-vous cher ami !

Votre "Mais peut être que votre système de référence ce n'est pas la démocratie ?" n'était-il pas pour le moins péremptoire ?

Mon discours "bien appris par cœur", comme vous dites, ne l'est pas !

J'avance des arguments, dont certains m'ont été soufflés - excusez du peu - par une Commission officielle, animée par un ancien Premier ministre, et qui comptait dans ses rangs des politiciens de tous bords, notamment Jack Lang.

Parce que pour vous, le discours des politiques qui nous gouvernent si bien est un discours spontané, dénué de tout dogmatisme de gauche ou de droite ?

Amusant !

Là, encore, je vous laisserai apprécier votre "déficit de culture politique".

Car si il y a bien un sujet sur lequel je n'ai pas de leçons à recevoir, c'est bien sur le "par cœur" que vous évoquez.

Ce site, que j'ai l'honneur de présider, est l'expression même d'une alternative aux discours dominants appris par cœur justement, de droite comme de gauche.

Et nous sommes finalement peu nombreux à tenter ce genre d'expérimentation sans moyens financiers, sans soutiens politiques, avec une grande spontanéité… reconnue par toutes celles et tous ceux qui nous suivent.

Le "par cœur" ne fait pas partie de notre culture, et certainement pas de la mienne.

Moi, je fonde mes opinions sur ce que je constate autour de moi, et notamment au travers de ce site qui réunit des milliers de personnes et sur lequel s'expriment (dans nos forums) des centaines de visiteurs.

Je retransmets le plus souvent un ressenti collectif, même si l'article "Élections régionales" n'engage que moi, en effet.

Une chose est sûre : Je ne participe en rien à cette abstention. Au contraire !

Avec tout ce que nous avons entrepris depuis des années, nous incitons les Françaises et les Français à se saisir des sujets qui les concernent.

Et en premier lieu : la rénovation de nos pratiques démocratiques.

Nécessaire, indispensable !

Et ça, Jerome, ce n’est pas un combat facile. Croyez-moi !

Car nous marchons à l'encontre des discours appris par cœur par beaucoup de gens. Et nous n'avons pas les moyens de nous faire entendre.

C'est un engagement super ingrat et pas valorisant.

Je peux vous l'assurer… "par cœur" pour le coup !
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0 # naejjm 2010-03-25 12:45 …attendre que la démocratie d’un pays atteigne un degré de développement suffisant pour émettre un vote, c’est prendre le risque d’attendre longtemps.
http://www.actuchomage.org/forum/index.php?f=6&t=20251&sid=1c408348d8c63475b9866e6352a7a707&rb_v=viewtopic&start=75
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0 # Yves 2010-03-25 18:47 Concernant la France, on observe - plutôt - une dégradation constante du "degré de démocratie".

Et le quinquennat de Sarkozy en est le meilleur exemple.

Trois ans après son investiture, le Président est soutenu par une minorité de Français, que l'on peut raisonnablement évaluer entre 30 et 35% de l'opinion (ce que révèlent les sondages et les résultats du premier tour des élections européennes et régionales).

Malgré tout, il dispose d'une majorité absolue à l'Assemblée nationale.

Sa "réforme des institutions" n'a absolument pas pris en compte la principale recommandation de la Commission Balladur, laquelle préconisait la fin du cumul des mandats.

Il y a un peu plus de 10 ans, Chirac avait dissous l'Assemblée nationale et accepté une cohabitation avec Lionel Jospin.

Aujourd'hui, au regard de la "baffe" des Régionales (taux d'abstention + vote sanction), la légitimité même du Chef de l'État est plus que "discutable".

Nous appelons, pour notre part, à l'instauration d'une nouvelle République, la VIe, qui seule peut sortir la France de l'impasse démocratique.

Mais sans illusion car, depuis un moment, le Peuple n'est plus souverain en France !

100% des Français sont dirigés par une minorité de 30 à 40% des suffrages exprimés.

Et quand les Français refusent à 55% un projet de Traité européen, il est finalement adopté par l'Assemblée nationale à une écrasante majorité. Cherchez l'erreur !

Moralité : Rien ne bouge, rien ne change. Le malaise démocratique s'accroît (comme l'abstention).

Et, dans 2 ans, nous aurons à choisir au second tour des présidentielles entre Sarkozy (ou Fillon, ou Villepin) et Aubry (ou Royal, ou SDK).

Quand les pages de l'Histoire sont écrites à l'avance, c'est que les dès sont forcément pipés.

ET ils le sont ! Incontestableme nt.
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