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Accueil Social, économie et politique Ceux qui ne veulent rien faire et vivent sur le dos de ceux qui se lèvent tôt…

Ceux qui ne veulent rien faire et vivent sur le dos de ceux qui se lèvent tôt…

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''Je ne veux pas que ceux qui ne veulent rien faire, que ceux qui ne veulent pas travailler vivent sur le dos de ceux qui se lèvent tôt et qui travaillent dur. Je ne veux pas que ceux qui fraudent l’assurance chômage, l’assurance maladie, les allocations familiales, ceux qui escroquent le fisc ou les Assedic, ceux qui détournent de l’argent public par copinage ou par favoritisme, continuent à mettre en péril la solidarité nationale. Parce que cela renforce la crise morale et la défiance vis-à-vis de ceux qui sont vraiment dans le besoin.''

Petit extrait du dernier discours de Nicolas Sarkozy, consultable en ligne sur le site de l'UMP. Rien de bien extraordinaire, devrais-je dire. Rien de neuf en tous cas, tant la rhétorique de ceux qui se lèvent tôt ne nous est pas tout à fait étrangère. Je m'attends à ce que sorte un livre d'un fraudeur aux Assedic, qui toucherait en plus les allocations pour 75 enfants qu'il n'a pas, se serait fait refaire des dents en or et placer un piercing en diamant dans le nombril avec sa CMU. Le thème est porteur.

Simple rôdage d'un thème futur de campagne ? On apprend donc que Nicolas Sarkozy n'aime pas les tricheurs de tout poil. Dont acte. Et qu'ils ne doivent pas vivre sur le "dos" de ceux qui se lèvent tôt.

C'est quoi au juste vivre sur le dos des autres ? Toucher les Assedic, le RMI ? Les APL ? Avoir un logement quand on n'a pas de travail ? Pouvoir encore se soigner au chômage longue durée et s'excuser de devoir porter une paire de lunettes ? Je ne parle pas de l'Alfa Roméo, faut pas exagérer quand même !!! Refuser trois heures de ménage payées au Smic à 60 kilomètres de chez soi sans véhicule à trois heures du matin ?

Non. Ce qui provoque mon étonnement, ce n'est pas non plus le fait que son analyse de la mise en péril de la solidarité nationale semble reposer uniquement sur les abus, les tricheurs. Chacun pourra effectivement quantifier le % d'argent gaspillé dans ces fraudes en tous genres. Sans doute trop, j'en conviens. Mais de là à croire que toutes nos difficultés viennent des fraudeurs... Passons.

En revanche, le texte officiel du discours ne reprend pas - les plus courageux vérifieront mes dires sur le site officiel en lien dans le paragraphe incriminé, vers la moitié du texte - plusieurs ajouts de Nicolas Sarkozy sur le sujet, et particulièrement une petite phrase bien équivoque (je mets le lien pour écouter la partie de la vidéo où écouter le rajout).

Je dis à mes amis... je ne veux pas être associé à ceux qui, sans travailler, espèrent accumuler des fortunes.

Ça existe des gens comme ça ? Doivent pas compter sur les ASS pour y parvenir quand même, ou alors croire fortement en l'allongement de la durée de vie. Pas de trace de ce passage "aux amis" dans le texte du discours officiel...
Au final, un vrai discours plus mitterrandien que gaulliste contre genre "l'argent en dormant". Un homme de gauche de plus, quoi.

par Olivier Davoust pour son Petit observatoire du recrutement

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Mis à jour ( Samedi, 14 Octobre 2006 01:00 )  

Commentaires 

 
0 # superuser 2006-10-14 18:58
Le montant de la fraude fiscale en France est évalué à 45 milliards d'euros par an (entendu le 15 septembre au 7/9 de France Inter).

Et comme chacun sait, les plus gros fraudeurs sont les RMistes, les Smicards, les chômeurs, les travailleurs précaires… et autres travailleurs pauvres.

Par contre, les professions libérales, les entrepreneurs, les commerçants… paient la totalité des impôts, taxes et cotisations dues.
Évidemment !
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0 # superuser 2006-10-14 20:34
• Les gros actionnaires et autres rentiers sont de monstrueux parasites sociaux qu'on se garde bien de dénoncer : ces gens riches et oisifs compromettent le sort de milliers de "Français qui se lèvent tôt" sans même avoir besoin de travailler, juste en jouant au grand monopoly du capitalisme financier. Leurs richesses ainsi placées, misées, leur rapportent quasiment sans rien faire des revenus confortables que personne n'ose toucher ou remettre en question.

• Les entreprises bénéficient, elles aussi, d'un discret et pourtant monstrueux détournement de fonds publics : en 2005, selon le Conseil d'orientation pour l'emploi, ce sont 60 milliards d'euros d'aides directes et indirectes (exonérations, allègements, primes, subventions etc…) qui leur ont été accordées sans aucun contrôle, et pour un impact quasi nul sur la création d'emploi ! Rappelons que 60 milliards, c'est le budget annuel de l'Education nationale…

Alors ? Qui sont les vrais parasites ???
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0 # superuser 2006-10-14 20:38 Le chiffre du jour : 1%. Part de la délinquance économique et financière sur l'ensemble des délits sanctionnés en France.

C’est peu, le ministère de la Justice en convient. Selon un bilan dressé par ses soins, la délinquance en col blanc n’a représenté que 1% de l’ensemble des délits sanctionnés dans l’Hexagone sur la période 1990-1999.

Le nombre annuel de condamnations (environ 4.000) reste stable depuis 10 ans. Elles sanctionnent principalement les infractions fiscales (48%) et les manquements à la législation sur les sociétés (43%). Principaux enseignements du rapport : la délinquance économique et financière est particulièremen t complexe : il s’écoule en moyenne quatre ans entre la commission des faits et leurs condamnation, contre 9 mois pour les autres délits. Elle est aussi changeante : les abus de bien sociaux ont ainsi progressé de 41% entre 1990 et 1999, tandis que les dossiers de corruption ont plus que doublé.

Au mois d’avril, un sixième rapport de la mission parlementaire sur la lutte contre le blanchiment en Europe sonnait l’alarme sur les carences de la France. En aval de la prévention, les députés dressaient un bilan mitigé de l'action judiciaire et policière. Parmis d’autres écueils, le faible nombre de dossiers transmis par le service de renseignements financiers au parquet. En 2001, ce service a reçu 3.761 dossiers, dont 226 seulement ont été transmis au parquet. Mais seules 14 informations judiciaires ont été ouvertes.
Les peines prononcées sont en revanches plus sévères que dans les cas de délinquance classique. Les peines d’amende sont en moyenne de 16.654 euros, contre 380 euros pour les affaires de vol et recel. Et si des peines de prison sont dans 78,5% des cas prononcées, seules un tiers comportent une partie de prison ferme, dont la durée moyenne est inférieure à un an.

(Source : L'Expansion)
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0 # politis 2006-10-15 23:07 Pour moi, entre un fraudeur aisé et un fraudeur pauvre, il n'y a aucune différence. L'un est tout aussi méprisable que l'autre. Personnellement , le type qui s'est une fois vanté devant moi de s'être branché sur le courant de son voisin pour ne pas payer d'électricité, même s'il est smicard, qui n'a jamais payé ses DVD ou CD - tous pompés sans vergogne sur Internet - ni sa redevance TV, est un parfait abruti qui ne pense qu'à sa pomme. Au même titre que le nabab qui détourne des milliards. L'un et l'autre lèsent plus pauvres qu'eux et ça, ce n'est pas acceptable. N'en déplaise aux pseudo-anars qui ont les moyens de l'être et qui sévissent sur pas mal de forums.

Ca ne me dérange pas de payer des cotisations sociales énormes pour des personnes dans le besoin. Ca s'appelle de la solidarité nationale. Si le fric que je paie chaque mois fait que ma voisine handicapée à 80 % peut quand même être scolarisée et passer son bac pour trouver un travail lui facilitant l'autonomie, je ne discute même pas. Si ça peut aider un demandeur d'emploi à retrouver un job, OK, etc. Mais j'en ai un peu ras la casaque de financer des margoulins qui ne sont certainement pas des victimes. J'en suis à penser que leur chercher des excuses revient à approuver ce qu'ils font. Et franchement, là, je bloque. Sauf à réellement crever de faim - combien sont-ils en France en vérité ? - un vol, une fraude, une "combine" quelle qu'elle soit, je ne peux pas discuter. Ca me révulse, point.

Toute société a besoin de lois, de limites et de règles pour fonctionner. S'y tenir n'est pas un exemple d'asservissement - sauf dans une société non démocratique, mais on est en France et, pour que ce genre de commentaires que je viens de lire puisse être diffusé, je ne sens pas la présence oppressante d'un KGB ! C'est un exemple de sens des responsabilités . Ce qu'on est en gros en droit de réclamer à tout citoyen majeur et vacciné.
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0 # superuser 2006-10-16 00:18 Cher Politis, tu dis :

Mais j'en ai un peu ras la casaque de financer des margoulins qui ne sont certainement pas des victimes.

De qui parles-tu ?
=> Des chômeurs ou des RMIstes (qui sont, assurément au départ, les victimes d'un système économique qui supprime des emplois ou créé de l'emploi au rabais) ?
=> Ou des praticiens libéraux qui se sont bigrement bien débrouillés pour que la Sécu - notre Sécu - paie leurs primes d'assurances (20 millions d'euros aux compagnie privées sur le dos des assurés sociaux) ?
=> Ou des employeurs qui, sous prétexte de créer du sous-emploi, ont reçu en 2005 la modique somme de 60 milliards d'euros sans résultat probant (je te signale que ces "cadeaux" ne sont ni évalués ni contrôlés, eux) ?
=> Ou de nos hommes d'Etat qui comptent s'attaquer à des "régimes spéciaux" de salariés alors qu'ils occultent et s'accrochent à leurs propres privilèges (leur retraite, elle, est solide et assurée) ?

J'en suis à penser que leur chercher des excuses revient à approuver ce qu'ils font.

OUI, qu'ils soient aisés ou pauvres, les fraudeurs sont tous méprisables. De plus, ils donnent de mauvaises idées aux autres. Mais :
• La différence entre les fraudeurs aisés et les fraudeurs pauvres, c'est que les montants détournés ne sont évidemment pas les mêmes ! Et on focalise actuellement sur les petits détournements alors que les gros sont bien plus néfastes. Il y a donc actuellement une volonté électoraliste à mettre sur le banc des accusés ceux qui nuisent, mais à petite échelle. Cette focalisation est donc mesquine.
• Ceux qui nous dirigent (patrons, hommes politiques…) sont bien plus à blâmer dans le sens où leur responsabilité à échelle nationale est bien plus importante : quand ils fraudent ou détournent, ils le font à grande échelle et surtout donnent le mauvais exemple au Smicard ou au chômeur qui en bave et se dit - bêtement, je le concède - que si ces gens-là osent le faire et s'en tirent à bon compte, pourquoi pas moi. Le problème, c'est qu'on ne loupe pas les petits et que les gros passent à travers les mailles… Il est tellement plus facile de "coincer" les petits, n'est-ce pas ?

Voilà pourquoi nous insistons sur cette propagande injuste.

Ce qui ne signifie pas que nous cautionnons la fraude des pauvres !!! Mais si on propose de contrôler les chômeurs, alors contrôlons aussi les entreprises et les hommes politiques !

Charité bien ordonnée…
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0 # St-Dumortier 2006-10-17 00:42 « Je dis à mes amis… je ne veux pas être associé à ceux qui, sans travailler, espèrent accumuler des fortunes. »

Bon d'accord ! mais qu'est ce que cela veut dire ???? vous comprenez comment vous ??? sans travailler c'est entre virgules donc c'est une affirmation …! on ne rement pas en cause …

« je ne veux pas être associé à ceux qui espèrent … » , donc il veut être associé à ceux qui n'espèrent pas accumuler des fortune, sans travailler
… c'est de bon sens et c'est la vérité vraie de vraie parole de chômeur …

ou alors,
sans travailler, il ne veut pas être associé à ceux qui espèrent accumuler … donc il veut être associé à ceux qui accumulent des fortunes, sans travailler …

je sais pas trop … c'est compliqué le langage poli-tique quand même …
je lisais le discours justement … y'a aussi des trucs que je comprend pas tout …
"La République c'est enfin pour moi une certaine idée de la liberté …/…
La République pour moi …/… C’est la liberté pour la femme de choisir d’élever ses enfants et de travailler."

Notez bien le "ET", c'est pas "OU" comme je m'y attendais ! non il a mis "ET".
…pourquoi je ne sais pas … c'est vrai quoi, l'homme aussi il pourrait travailler et/ou élever les enfants ! … mais non, chez les poli-tiques apparement, … c'est la femme … , qu'elle travaille ou pas, elle élève les enfants …mais son idéal de liberté c'est de travailler en plus …faut dire qu'élever les enfants … c'est pas du boulot c'est juste s'amuser, c'est pas fatiguant …

"C'est pourquoi je propose que toutes les familles de France puissent laisser leurs enfants en études dirigées après les cours sur la base du volontariat et que ces derniers rentrent à la maison leurs devoirs faits."
… en fait dans le langage poli-tique, il doit y avoir un présupposé …
les pères ils élèvent les enfants des autres … comme leurs femmes les leurs, gratuitement, … mais avec la reconnaissance et la vie sociale en plus sans doute …
c'est moins que payé mais c'est plus qu'exploité … " base volontariat" … ce doit être valable pour l'homme seulement parceque pour la femme c'est comme on a vu: dans "la république selon [lui]" la femme elle choisi la liberté d'être plus qu'exploitée et moins que payée …

"C’est la liberté d’entreprendre."
là je comprends mieux, mais c'est surtout parceque je suis un homme, ça n'a rien avoir avec la syntaxe …
faut dire qu'avec bobonne qui fait que bosser et s'occuper des gosses, que ça lui file la migraine tous les soirs … c'est bien mieux d'aller entreprendre les grandes soeurs qui viennent chercher les p'tiots à l'étude parcque maman elle finira pas ses ménages avant 21 heure et que c'est à deux de trajet …

Bon le poli-tique, c'est vrai je comprends pas tout …

Mais quand mème, des fois c'est beau … tellement beau que j'ai eu les larmes aux yeux tellement c'est la vrai vérité des fois …:
« Lis meu cha mein fieu! … teu va braire … »

"Comment peut-on encore parler de République quand le destin de l’enfant est à ce point déterminé par le quartier où il est né ?
Comment peut-on parler de République quand l’origine ethnique constitue à ce point un obstacle à l’ascension sociale ?
Comment parler de la République au fils de harki, à l’enfant noir ou au fils de l’immigré maghrébin qui mesure le peu de chances qu’il a d’accéder un jour à des postes de responsabilités ou même simplement de trouver un emploi ?
Comment parler de la République à ceux dont les enfants se font racketter à l’école et qui ont peur de sortir de chez eux parce qu’ils subissent la loi des bandes et des caïds ?
Comment faire aimer la République à tous ceux qu’elle laisse à l’écart : travailleurs pauvres, mères qui élèvent seules leurs enfants, ruraux qui voient partir tous les services publics, agriculteurs à la pension de retraite dérisoire, ouvriers de l’industrie en concurrence avec la main d’œuvre bon marché du Tiers-Monde, jeunes qui mettent des années à accéder à un emploi stable, personnes âgées abandonnées à leur solitude ?
Comment faire espérer dans une République qui continuerait à tenir si peu ses promesses ? …"

ch'est bieau !! non ???
Profession de foi qu'ça s'appelle … enfin je crois …
en tous cas c'est vrai, y'a vraiment pas moyen d'y croire …à cette République là, mais bon c'est déjà la cinquième, c'est pas grave du moment que l'on passe vite à la sixième …

Mais rien que cette pro(con)fession , du coup, moi je me dis que c'est pas ce qu'il a voulu dire, qu'il s'est mal exprimé ou alors que je cause pas assez bien le poli-tique pour pouvoir comprendre …
Alors, j'ai relu:
« Je dis à mes amis… je ne veux pas être associé à ceux qui, sans travailler, espèrent accumuler des fortunes. »
et là, la lumière m'est apparue: double négation! … bon sang! mais c'est bien sûr !…:
Je ne dis pas à mes amis …je veux être associé à ceux qui, en travaillant, n'espèrent pas accumuler des fortunes …

Mais … mais !!!!!
… mais c'est de nous qu'il parle là, c'est d'Apnée et Actu>chomage … allons bon, ce grand pudique ferait il une déclaration passionnée à tous les privés d'emploi qui se déménent malgré le manque de moyens, à tous ceux qui n'ont de cesse d'aider leur prochain après leur longue et difficile recherche d'un hypothétique emploi rénuméré.
Les amis de N. Sarkozy seraient donc tous ces bénévoles qui informent sans relache les plus démunis malgrè la pitance incertaine et les coupures d'électricité…
Nul doute! à en croire ce soutien aux fondements même du fonctionnement d'Apnée et l'invitation qui est faite à généraliser une si belle initiative …
"C'est pourquoi je propose que toutes les familles de France puissent laisser leurs enfants en études dirigées après les cours sur la base du volontariat et que ces derniers rentrent à la maison leurs devoirs faits."

Oui Nicolas Sarkozy soutient l'initiative volontaire bénévole,
oui il souhaite que les enfants de la République puissent s'informer auprès de bénévoles éclairés,
oui il souhaite que tous les français puissent rentrer chez eux avec la certitude du devoir accompli et du droit respecté,
oui au delà des droits soigneusements « calculés », il soutient le droit et l'aide aux « recalculés »…

Sous ses airs féroces et son vocabulaire parfois innaproprié,
notre ministre, connait ses vrais amis et sait leur faire un signe
alors moi je dis:
Merci pour ce cri qui vient de l'intérieur !


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