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Le Covid-19 pour camoufler l'effondrement systémique

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La crise sanitaire mondiale arrive à point nommé.

altNous vivons un renversement total et irréversible des paradigmes, et plus encore de la réalité. Un bouleversement qui touche l’existant, le réel, et les représentations que nous en avions jusqu’alors.

Le monde ne sera plus jamais comme avant parce que ce monde d’avant subit un effondrement systémique inédit. Jamais nous n’avons été aussi nombreux, près de 8 milliards, et aussi peu créatifs et inventifs malgré les apparences… trompeuses.

Comme si nous avions touché le plafond de verre au-delà duquel nous ne pouvons plus nous élever que par l’esprit. Le matériel, lui, semble avoir atteint son apogée d'inventivité.

En dehors de la révolution Internet et ses applications multiples, infinies mais finalement limitées dans leur usage, l’Homme n’a rien inventé depuis 30 ans. Et si peu depuis qu’il a posé le pied sur la Lune en 1969, j’avais 8 ans.

Malgré tout, malgré ce rien, les contraintes environnementales que nous exerçons sur notre espace vital ne cessent de redoubler sous le poids de notre démographie galopante. Comme l’écrivait Nicolas Hulot dans son Pacte écologique de 2007 : Si le taux d’équipement des Chinois en véhicules automobiles équivalait celui des Américains, toute la production mondiale de pétrole ne suffirait pas à remplir leurs réservoirs.

Nous avons donc atteint un point de non retour qui impose une prise de conscience universelle que nous sommes universellement incapables d’accepter. Les uns, principalement en Occident, veulent lever le pied. Les autres, accélérer plus encore.

Avec le réchauffement climatique qui serait provoqué par nos émissions de gaz à effet de serre, l’embryon de gouvernance mondiale qui aspire à diriger la planète, a cru un temps tenir l’argument qui imposerait un développement responsable à tous les pays du globe. Seulement voilà, même s’ils y adhéraient sans rechigner, l’équation resterait insoluble. Si vous réduisez l’émission de CO2 de chacun de 5% en 10 ans et que votre population augmente de 5% sur la même période, vous ne limitez en rien votre empreinte carbone. Et si jamais votre croissance démographique est de 6 ou 10%, les efforts consentis sont sans effets bénéfiques. Nous sommes dans ce cas de figure ou approchant.

Pour résoudre la quadrature du cercle, le Covid-19 arrive à point nommé. C’est lui (ou un autre virus en gestation dans les laboratoires P4 de Wuhan, de Tel-Aviv, de Boston ou de Lyon) qui par la crainte universelle qu’il suscite va révolutionner notre monde. Ni trop virulent pour ne point provoquer d’hécatombes incontrôlées qui pourraient se retourner contre ses instigateurs, ni trop évident à séquencer et doté de propriétés mutagènes (rendant improbable la mise au point d’un traitement imparable et moins encore celle d’un vaccin), il est l’arme idéale de la gouvernance mondiale. Celle qui va clouer au sol les avions, limiter les déplacements internationaux et notre voracité consumériste. Donc contraindre chacun à réduire son empreinte carbone, et possiblement écourter de 5 à 10 ans notre espérance de vie.

Avec un peu de chance, le Covid-19 (ou le prochain coronavirus) va stabiliser la population mondiale et nos émissions de gaz à effet de serre. Dans l’idéal, les répercussions de sa contagiosité devraient inverser les tendances. Nous en avons eu un premier aperçu depuis novembre 2019.

Dans les 20 à 30 ans à venir, la population mondiale doit impérativement baisser, et par effet d’entraînement nos émissions de CO2, nos consommations en matières premières, nos productions industrielles et agricoles.

Il est donc tout à fait envisageable que le Covid-19 a été synthétisé afin de réguler notre empreinte sur une planète qui étouffe de notre suractivité.

La plupart d’entre nous ne reprendront plus l’avion comme ils le firent jusque-là. Les modestes et les pauvres seront assignés à résidence. Les moyens et les aisés verront leur liberté de déplacement se contracter de 50 à 60%. Seule l’hyperclasse ne modifiera en rien son train de vie.

Voilà une interprétation délirante des événements de ces derniers mois, commenteront certains. Je l’entends. 

Nous en reparlerons dans deux ou trois ans. Inch’Allah !

YB

Pour illustrer le propos : Avions cloués au sol sur l'aéroport de Hong Kong.

alt

Mis à jour ( Mercredi, 29 Juillet 2020 09:50 )  

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