Actu Chômage

mardi
22 mai
  • Connexion
  • Créer un compte
    Enregistrement
    *
    *
    *
    *
    *
    (*) Les champs marqués avec astérisque sont requis.
    Captcha plugin for Joomla from Outsource Online
     
  • Recherche
Taille du texte
  • Agrandir la taille du texte
  • Taille du texte par defaut
  • Diminuer la taille du texte
Accueil s'informer La revue de presse Parachutes dorés, ça continue

Parachutes dorés, ça continue

Envoyer Imprimer
En dépit d'incessants appels des pouvoirs publics à la modération et de la menace directe du chef de l'Etat, Nicolas Sarkozy, de recourir à la loi, les "parachutes dorés" ont la vie dure dans les grandes entreprises françaises cotées en Bourse.

Dans une étude inédite à ce jour conduite sur les 120 plus grandes sociétés constituant l'indice boursier SBF 120, le cabinet international Hewitt Associates, spécialisé dans les questions de rémunérations, dresse l'état des lieux pour 2008. D'après son enquête, les pratiques de près de 80% des entreprises du SBF 120 "ne sont pas conformes" aux recommandations de l'AFEP et du Medef, adoptées en octobre 2008 à la demande du gouvernement.

Ces organisations patronales avaient déconseillé le cumul d'un mandat social (PDG, directeur général ou président du directoire) et d'un contrat de travail, susceptible d'entraîner un empilement d'indemnités de départ, les fameux parachutes dorés. Selon Hewitt, 79% des dirigeants des grandes sociétés françaises bénéficient de telles indemnités de départ, soit au titre de leur mandat social (31%), soit au titre d'un contrat de travail, toujours valide, d'ancien salarié de l'entreprise (48%). Ces indemnités se superposent pour un tiers des dirigeants, aboutissant à des excès manifestes. Elles sont même parfois majorées en cas de changement de contrôle de l'entreprise ou pour tenir compte d'une clause de non-concurrence.

Ainsi, relève Hewitt Associates, du fait de ce cumul d'indemnités, 27% des dirigeants du SBF 120, soit près d'un sur trois, se sont fait attribuer des "parachutes dorés" dépassant le plafond préconisé par l'AFEP et le Medef. Ce plafond a été fixé à 24 mois de rémunération incluant le salaire et la part variable, ce qui représente évidemment des sommes déjà conséquentes.

Si l'on ne s'intéresse qu'aux indemnités de départ attribuées au titre du mandat social, leur montant varie entre 19 et 24 mois de rémunération fixe et variable, dans près de 60% des cas (18 entreprises sur les 37 concernées), selon l'étude.

=> LIRE TOUT L’ARTICLE dans Le Monde

Lire aussi :
Articles les plus récents :
Articles les plus anciens :

Mis à jour ( Mardi, 20 Janvier 2009 16:57 )  

Commentaires 

 
0 # superuser 2009-01-15 03:43 L'Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé hier que 317 des 597 sociétés de droit français cotées à Paris se sont mises en conformité, pour l'heure, avec le code de bonne conduite édicté en octobre par le Medef et l'Association française des entreprises privées (Afep) à propos de la rémunération des dirigeants.

Au sein du CAC 40, 35 sociétés, dont une étrangère, ont publié un communiqué en ce sens «sans réserve», une a adhéré «avec une réserve sur le cumul d'un mandat et d'un contrat de travail», une autre a renvoyé à la délibération de son conseil d'administration «début 2009» et 3 sociétés de droit étranger n'ont pas publié de communiqué.

S'agissant de l'indice SBF 120, 111 sociétés (soit 93%) sont aujourd'hui en conformité, dont 107 (89%) sans réserve. Par volume de capitalisation boursière, les scores sont les suivants : au-delà de 1 milliard d'euros, 94% des entreprises ont adopté le code; entre 500 millions et 1 milliard, la proportion passe à 56% et en deçà de 500 millions, elle tombe à 33%.

(Source : Les Echos)
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Votre avis ?

François Hollande a été élu. Pensez-vous...
 

Zoom sur…

 

Chômeurs «fainéants» et «fraudeurs» : la fabrique d'un discours d'Etat

Etienne Penissat, chargé de recherches au CNRS et membre du CERAPS (Université Lille 2), s’intéresse à une catégorie souvent mobilisée par nos gouvernants : celle des chômeurs «fraudeurs» ...

 

Convocation pour «entretien téléphonique» : pas de sanction possible

Zoom sur une pratique qui se répand, source d'angoisse supplémentaire pour les chômeurs. Une dérive du système aux motifs peu avouables que ses victimes peuvent aisément contrer… à leurs frai...

 

En finir avec l’«assistanat», c’est possible !

Ce week-end, le Figaro Magazine remet le couvert et s'acharne contre «la France des assistés». Riposte.

 

Ces associations qui se battent pour les chômeurs

Au nombre de quatre au niveau national, elles méritent la gratitude et l'adhésion de tous les précaires et privés d'emploi. Grâce à elles - il faut le dire -, en 2004, les «Recalculés» n'aura...

 

La lutte contre le chômage est une escroquerie intellectuelle

Vous estimez que la lutte contre le chômage n'est, visiblement, pas la priorité de ceux qui nous gouvernent ? Vous vous étonnez qu'il n'y ait, sur ce point et depuis si longtemps, jamais de projet ...