Actu Chômage

lundi
21 mai
  • Connexion
  • Créer un compte
    Enregistrement
    *
    *
    *
    *
    *
    (*) Les champs marqués avec astérisque sont requis.
    Captcha plugin for Joomla from Outsource Online
     
  • Recherche
Taille du texte
  • Agrandir la taille du texte
  • Taille du texte par defaut
  • Diminuer la taille du texte
Accueil s'informer Nos actions et engagements Passe Navigo : pas d'anonymat pour les chômeurs franciliens

Passe Navigo : pas d'anonymat pour les chômeurs franciliens

Envoyer Imprimer
Bien qu’une version «anonyme» du passe Navigo ait été lancée par la RATP le 1er septembre 2007, l'Agence Solidarité Transport d’Ile-de-France nous confirme que cette nouvelle formule demeure inaccessible aux bénéficiaires de la Carte Solidarité Transport.

Alors que le système Navigo doit se substituer aux coupons magnétiques et que le choix de voyager anonymement est cependant laissé à l'appréciation des usagers, ces citoyens de seconde zone que sont les chômeurs aux minima sociaux (RMI, ASS, API…) subissent une discrimination flagrante, la version «Découverte» du passe Navigo étant formellement exclue des options leur permettant de bénéficier de la gratuité/réduction à laquelle ils ont droit.

Un pistage en règle

La RATP, soucieuse de se moderniser (c'est-à-dire de réduire ses coûts de personnel tout en luttant contre la fraude et la contrefaçon), développe depuis plusieurs années les «titres de transport sans contact». Adieu le bon vieux coupon de Carte Orange dont le rachat mensuel encombrait les guichets chaque fin de mois : voici le passe Navigo, bientôt généralisé !

Critiquée par la CNIL depuis 2003, cette carte à puce révolutionnaire fait figurer dans un même document les données personnelles de l'usager et les données de transport : la validation du titre (dates, heures et lieux de passage) est associée au numéro d’abonné durant 48 heures «à des fins de lutte contre la fraude». Il est ainsi possible d'identifier et de suivre une personne dans tout le réseau grâce à son numéro de carte, «ce qui est de nature à porter atteinte tant à la liberté, fondamentale et constitutionnelle, d'aller et venir, qu'au droit à la vie privée qui constitue également un principe de valeur constitutionnelle», dénonçait la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés. Dans son avis du 8 avril 2004 relatif à l’exploitation des données de validation des passes Navigo par la RATP, la CNIL avait estimé qu’il convenait de laisser aux usagers la possibilité d’utiliser un service de transport public de manière anonyme, sans qu’il en résulte un surcoût par rapport au choix d’un passe nominatif.

5 € pour ne pas être fiché

Les remarques de la CNIL ont été partiellement entendues. En 2005, la RATP a commencé à étendre Navigo aux abonnements mensuels (connus sous le nom de Carte Orange). Sauf que, même si le passe Navigo coexistait avec des titres de transport magnétiques — à l'unité, hebdomadaires ou mensuels — dont l'usager avait le choix et où les tickets restaient anonymes, la RATP mettait en vente un passe sans contact anonyme mais payant (Navigo Découverte, surcoût : 5 €) alors que le passe nominatif demeurait, lui, gratuit. Une discrimination manifeste qui n'a pas plu à la Commission.

Quand, en 2006, la RATP annonça que la Carte Orange basculerait intégralement sur Navigo et qu’à terme elle ne délivrerait plus de coupons magnétiques, la CNIL a maintenu la pression. Le 5 Août 2007, elle se déclarait enfin satisfaite de la version «anonyme» du nouveau passe Navigo Découverte.

Les minima sociaux discriminés

Mais la CNIL ignore qu’une certaine catégorie d'usagers n'a toujours pas le choix. Le STIF (Syndicat des Transports d'Ile-de-France) invoque des contraintes administratives : les bénéficiaires de la Carte Solidarité Transport étant soumis à conditions de situation et de ressources, elle est obligatoirement nominative. Un anonymat partiel semble donc impossible à mettre en œuvre dès lors que la formule est payante et que les coupons magnétiques sont appelés à disparaître.

Pourtant, Navigo Découverte se présente en deux parties : d'un côté une carte nominative avec photo d'identité et données personnelles à remplir par l'usager, comme cela se faisait avec la Carte Orange, et de l'autre, le passe sans contact à proprement dit, transférant uniquement des données de validation. Pourquoi cette distinction est-elle impossible à réaliser pour les bénéficiaires de la Carte Solidarité Transport qui le souhaitent, quitte à régler séparément les 5 € qu'exige la RATP ?

Une absurdité technologique et déontologique qui s'apparente à une discrimination par statut social (avec le contrôle social qui lui est intimement associé), que nous allons dénoncer auprès de Jean-Paul Huchon, président socialiste de la région Ile-de-France et du STIF, ainsi qu’à la CNIL et la HALDE.

APNÉE/Actuchomage

Nous adressons dès demain par courrier une réclamation au Conseil d'Administration du STIF, à son président Jean-Paul Huchon, à notre amie Claire Villiers (Conseil régional d’IdF), à la CNIL (Alex Türk et Johanna Carvais) et à la HALDE => lire en commentaire…

Lire aussi :
Articles les plus récents :
Articles les plus anciens :

Mis à jour ( Mardi, 15 Juillet 2008 18:06 )  

Commentaires 

 
0 # superuser 2008-07-15 17:43 «Le coupon Carte Orange va bientôt disparaître, alors n'attendez pas le dernier moment pour choisir votre passe Navigo», dit la RATP.

Et de poursuivre : «Deux passes Navigo sont disponibles : lequel choisir ?
Les deux passes possèdent les mêmes qualités en terme de simplicité, fluidité et fiabilité. Ils permettent les mêmes chargements et la cohabitation de forfaits Carte Orange mensuel ou hebdomadaire.
Les deux passes sont également utilisables pour s'identifier sur les bornes Vélib(Donc même à Vélib, on peut se faire "suivre"…)

Le passe Navigo :
• passe gratuit pour les personnes résidant ou travaillant en Ile-de-France
• envoyé à domicile après demande auprès d'un guichet, d'un commerçant agréé ou par internet
• en cas de perte ou de vol, le forfait et le passe sont remplacés moyennant une franchise de 8 €

Le passe Navigo Découverte :
• pas d'obligation de résider ou de travailler en Ile-de-France
• disponible immédiatement à tous les guichets et chez les commerçants agréés (payant : 5 €)
• passe accompagné d'une carte nominative avec photo (25×30 mm)
• non remplacé en cas de perte ou de vol
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # diety 2008-07-15 17:55 Très intéressé par les questions de protection de la sphère privée, de la protection des données, j'ai espéré que l'on pouvait au moins continuer à acheter des tickets ou carnets de tickets. Oui on peut, mais :

Les carnets de tickets et les tickets à l'unité seront eux aussi à terme, sur passe Navigo ; la date n'a pas encore été fixée à ce jour.

Pour moi, ce fichage et traçage obligatoire des chômeurs et minima sociaux vaut une proposition pour le BigBrotherAward. Soit on paye le plein tarif + 5 € pour le privilège de voyager anonymement, soit le parcours de voyage est entièrement enregistré.

En plus du fichage, il y a une discrimination par statut social concernant la possibilité de voyager anonymement. Qui me garantira que le trajet parcouru ne sera pas utilisé un jour pour le contrôle social (Comment occupez-vous vos journées ? Vous êtes-vous déplacé pour l'entretien comme vous le prétendez, ou était-ce pour un motif personnel ?). Scénario pas encore actuel, mais techniquement réalisable sans aucun problème.

La portée d'un chip RFID, la petite puce qui permet l'identification par ondes électromagnétiq ues, va de 50 cm à plus de 10 m, cela dépend de la longueur d'onde utilisée lors de l'interrogation à distance. Pour ne pas être traçable entre les entrées et sorties, un moyen simple : enveloppez votre navigo (ou n'importe quel objet pourvu d'une puce RFID, comme le nouveau passeport par ex.) dans du papier aluminium. Mais cela n'empêchera pas le fichage du trajet de voyage à l'entrée et la sortie. Seul le plein tarif + 5 € sera le moyen de voyager anonymement (et l'utilisation des transports en commun sans titre de transport).

NB: Cette remarque n'est pas une invitation à voyager sans titre de transport…
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # superuser 2008-07-15 17:56 NOUVELOBS.COM | 23.06.2008 | 04:04

L'accès aux informations sur les données du passe Navigo a été refusé à la police judiciaire par la RATP au nom de la protection des libertés individuelles, révèle Le Parisien.

Des policiers parisiens ont tenté, en vain, d'obtenir de la RATP l'autorisation de consulter les données privées enregistrées par le passe Navigo afin de retracer les déplacements d'un suspect, rapporte Le Parisien dans son édition du samedi 21 juin. Selon les informations du quotidien, des policiers de la deuxième division de police judiciaire ont en effet demandé à la RATP de lui fournir les données de la carte de transport du suspect d'une agression commise dans le métro.

Le 22 mai dernier, une danseuse russe de 30 ans avait eu la gorge lacérée par un homme que la victime identifie comme étant "Joël A.", un ex-ami connu des services de police et titulaire d'un passe Navigo. Afin de retrouver la trace du suspect, les policiers ont donc transmis une demande à la RATP afin de pouvoir utiliser les données transmises par la puce de la carte de transport et censées permettre, en théorie, de retracer tous les déplacements du titulaire.

"Protection de la vie privée"

La régie oppose une première fin de non recevoir à la requête des enquêteurs au motif que celle-ci serait contraire à la "protection de la vie privée". La RATP rejettera peu de temps après une deuxième demande des policiers, en affirmant que les données en questions ne sont "pas disponibles".

Cette affaire intervient alors que de nombreux usagers ont fait part de leurs craintes quant aux dangers que fait peser le passe Navigo sur la protection de la vie privée. Le syndicat Alliance Police nationale a de son côté réagi en demandant une "position claire sur l'exploitation des données informatisées". "Comment expliquer qu'une police moderne ne puisse obtenir de telles informations ? Il y va de la protection de nos concitoyens", affirme le syndicat.

Interrogée par Le Parisien, la RATP a, elle, réaffirmé son opposition à une utilisation policière de ses données : "Nous garantissons l'anonymat des déplacements", déclare la régie. "Les seuls éléments que nous puissions transmettre sur réquisitions judiciaire, ce sont les trois dernières validations effectuées par le passé. Nous restons scrupuleusement dans les termes que la loi nous impose, conformément à la délibération de la CNIL (Commission nationale de l'information et des libertés)".

Concernant l'enquête, l'agresseur présumé de la danseuse a finalement été interpellé sans l'aide de la RATP, précise Le Parisien.

…/…

C'est bien connu ! Au début, au nom de "la protection de nos concitoyens", on veut coincer les criminels. Et à la fin, on coince tous les assimilés "délinquants" du fichier EDVIGE (militants syndicalistes, associatifs, ou simples manifestants…).
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # tristesir 2008-07-15 22:07 Pour faire reculer les libertés individuelles il y a un mot magique que peuvent agiter les autorités: terrorisme.

Je suis bien sûr qu'avant peu de temps, le passe-navigo sera utilisé pleinement à des fins d'enquêtes policières comme l'est déjà le téléphone portable qui permet de tracer un utilisateur.

Dans les affaires de "terrorisme" (un concept assez flou), les autorités judiciaires ont sauf erreur des pouvoirs étendus depuis les différentes lois votées depuis 2001 qui permettent entre autres d'obtenir des informations sur les gens dans certains cas, sans l'autorisation d'un juge.

Le chantage à la délocalisation et au licenciement n'est toujours pas considéré comme du "terrorisme". Pourtant les salariés qui y sont soumis sont eux, terrorisés.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # superuser 2008-07-15 22:14 Objet : DISCRIMINATION à l’encontre des bénéficiaires de la Carte Solidarité Transports

A l’attention de : M. Jean-Paul HUCHON, Président du Syndicat des Transports d’Ile-de-France,
et de tous les membres du Conseil d’Administratio n du STIF.

Paris, le 15 juillet 2008

Bonjour,

Nous portons à votre connaissance la discrimination manifeste que subissent les titulaires de la Carte Solidarité Transports qui, contrairement aux autres Franciliens, libres depuis le 1er septembre 2007 de choisir de voyager anonymement par le biais du nouveau passe «Navigo Découverte», doivent se soumettre au «pistage» du passe Navigo classique contesté par la CNIL, et que l’Agence Solidarité Transport leur impose pour des raisons «administrative s» ou «techniques».

Les titulaires de cette carte ne doivent pas rester des citoyens de seconde zone à qui l’on refuse toute alternative dans une société de plus en plus infiltrée par le contrôle. Si choix est donné aux usagers qui le souhaitent de protéger leur vie privée, même option doit être accordée aux minima sociaux et bénéficiaires de la CMU.

Vous trouverez ci-joint l’article que nous avons publié ce jour sur notre site.

Nous adressons copie de cette réclamation à la CNIL, à la HALDE, et à Mme Claire VILLIERS.

Dans l’attente de votre réponse sur ce dossier, nous vous prions d’agréer l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Sophie HANCART pour l’association APNÉE/Actuchomage.org
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # superuser 2008-10-02 15:40 Par courrier du 15 juillet dernier, vous signalez une discrimination que le STIF aurait créée envers les bénéficiaires de la tarification Solidarité Transport en remplaçant la carte de réduction nominative et les coupons magnétiques CST par le passe Navigo, sans donner accès au passe Découverte pour cette tarification spéciale.

Ce faisant, vous affirmez que le passe Navigo personnalisé est "pisté" et ne garantit pas l'anonymat des déplacements, contrairement aux recommandations de la CNIL.

Il convient, avant toute chose, de préciser que le fonctionnement du passe Navigo "classique" est parfaitement conforme aux recommandations de la CNIL qui autorise la conservation des données de déplacement pendant une durée maximale de 48H. En pratique, les entreprises de transport procèdent, le plus rapidement possible après la validation (au maximum quelques heures, les délais dépendant du flux), à un codage réalisé sur le numéro de série. Le procédé de chiffrement rend impossible tout rapprochement avec un numéro de dossier commercial et donc avec l'identité du porteur. Cette anonymisation est irréversible et concerne aussi bien le passe Navigo personnalisé que le passe Navigo Découverte. Seules les données des passes détectés comme potentiellement frauduleux font l'objet d'une conservation plus longue, toujours en accord avec les recommandations de la CNIL.

Le passe Navigo Découverte permet simplement à son titulaire de ne pas être enregistré dans le fichier client des entreprises de transport.


Concernant la tarification Solidarité transport, le passage sur Navigo a été reconnu comme un progrès dans la lutte contre les discriminations . En effet, les bénéficiaires de cette tarification n'ont plus à présenter une carte nominative facilement reconnaissable avec leur photo et un coupon spécial qui les identifient immédiatement dans une catégorie à part. En utilisant le passe Navigo, leur appartenance à un statut social bénéficiant de la Solidarité n'est plus visible.

Il n'en demeure pas moins que le droit à voyager en utilisant des tarifs spéciaux subventionnés par les collectivités locales, tels que la tarification Solidarité Transport, est "intuitu personae". Ceci implique que le destinataire doit être clairement identifié, que ce soit lors de l'attribution de cette tarification, lors du rechargement des droits à réduction ou lors des contrôles des titres, afin d'éviter les erreurs, les doublons ou les fraudes relatives à l'application de ces tarifs spéciaux.

Dès lors, pour bénéficier d'une réduction transport, le bénéficiaire d'une aide sociale est nécessairement inscrit sur un fichier. Permettre le chargement du forfait Solidarité Transport sur un passe Navigo Découverte nécessiterait d'établir un lien entre le passe et le bénéficiaire dans le fichier, ce qui nierait l'objectif poursuivi.

Il convient également de rappeler que les transporteurs ont connaissance du droit à réduction transport de la personne qui utilise leurs réseaux mais ne disposent en aucun cas des informations sociales ayant permis à l'Agence Solidarité Transport d'accorder ces droits.

Contrairement à ce que vous affirmez dans votre article, le passage de la Carte Solidarité transport sur Navigo et ses modalités ont fait l'objet d'une déclaration à la CNIL qui en a été tenue très précisément informée. Cette déclaration présente en particulier les raisons pour lesquelles il n'est pas proposé aux bénéficiaires de la tarification Solidarité transport d'utiliser le passe Navigo Découverte.

En espérant avoir répondu à vos interrogations, je vous prie d'agréer, Madame, l'expression de mes salutations distinguées.

Sophie MOUGARD,
Directrice générale du STIF

Paris, le 22 septembre 2008
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # superuser 2009-01-06 17:45
Testing de la CNIL auprès de la RATP : l'exercice du droit des usagers à se déplacer anonymement n'est pas garanti

La CNIL a été saisie de plusieurs plaintes de la part d'usagers bénéficiant de la tarification «solidarité transport» applicable aux titulaires du RMI ou de l'allocation spécifique de solidarité. Ces derniers protestaient contre la décision du STIF de leur imposer de souscrire au seul passe nominatif «Navigo», donc à l’exclusion du passe «Navigo découverte» anonyme, pour bénéficier de la tarification spéciale. La CNIL considère pourtant que rien ne justifie, sur le plan technique, une telle exigence.

Aussi, afin que le droit d'aller et venir anonymement soit garanti pour tous, y compris les personnes les plus modestes, titulaires du RMI, la CNIL demande au STIF et à la RATP de permettre, sans délai, aux bénéficiaires de la tarification «solidarité transport» de pouvoir, s’ils le souhaitent, utiliser le passe «Navigo découverte» sans perdre les avantages qui leur ont été reconnus.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Votre avis ?

François Hollande a été élu. Pensez-vous...
 

Zoom sur…

 

Chômeurs «fainéants» et «fraudeurs» : la fabrique d'un discours d'Etat

Etienne Penissat, chargé de recherches au CNRS et membre du CERAPS (Université Lille 2), s’intéresse à une catégorie souvent mobilisée par nos gouvernants : celle des chômeurs «fraudeurs» ...

 

Convocation pour «entretien téléphonique» : pas de sanction possible

Zoom sur une pratique qui se répand, source d'angoisse supplémentaire pour les chômeurs. Une dérive du système aux motifs peu avouables que ses victimes peuvent aisément contrer… à leurs frai...

 

En finir avec l’«assistanat», c’est possible !

Ce week-end, le Figaro Magazine remet le couvert et s'acharne contre «la France des assistés». Riposte.

 

Ces associations qui se battent pour les chômeurs

Au nombre de quatre au niveau national, elles méritent la gratitude et l'adhésion de tous les précaires et privés d'emploi. Grâce à elles - il faut le dire -, en 2004, les «Recalculés» n'aura...

 

La lutte contre le chômage est une escroquerie intellectuelle

Vous estimez que la lutte contre le chômage n'est, visiblement, pas la priorité de ceux qui nous gouvernent ? Vous vous étonnez qu'il n'y ait, sur ce point et depuis si longtemps, jamais de projet ...