(...) Le patron qui part pour avoir totalement raté le lancement de médicaments, Jean-Yves Le Fur, a reçu un golden parachute de 2,7 millions d’euros (soit la moitié de ce à quoi il pourrait prétendre, il a fait un effort de modération…), plus une clause de concurrence de 100.000 € par mois jusqu’en décembre 2010 (soit 2,8 millions potentiellement), et il continue à être salarié de son entreprise pour 50.000 € par mois pendant trente mois.
Le nouveau patron, Chris Viehbacher, en plus d’un très bon salaire (1,2 million d’euros de rémunération fixe + la possibilité de toucher un bonus de 2,4 millions) arrive avec un golden hello de 2,4 millions et 65.000 actions gratuites (évaluées à 3,1 millions). L'embauche vient d'être conclue alors que le groupe a confirmé aujourd'hui un nouveau plan social visant à supprimer 927 emplois.
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Commentaires
• Parachutes dorés : Nicolas Sarkozy fixe un ultimatum au patronat
• Sarko et les parachutes dorés : c'est du chiqué ! Répondre | Répondre avec citation | Citer
«En moins de quatre mois, le président de la Société générale a réalisé 1,3 million de plus-values», assure le site internet d’informations Mediapart, qui a effectué ce calcul en se référant notamment aux déclarations obligatoires transmises par M. Bouton à l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Interrogée par l’AFP, une porte-parole de la banque française s’est refusée à commenter «les calculs faits par Mediapart».
Selon le site internet, le président de la banque a, «en toute légalité», commencé il y a quatre mois à revendre des actions SocGen acquises à un prix plus avantageux que le cours de l’action en Bourse au titre des stock-options. Le 3 juillet, il a ainsi acheté 18.000 actions au prix unitaire de 47,57 € avant de les recéder le jour même au prix de 55,53 €, générant une plus-value de 143.280 €, affirme Mediapart qui énumère plusieurs opérations similaires réalisées par Daniel Bouton.
Le 2 octobre, il a réalisé «une nouvelle levée de 30.000 options» qu’il a revendues au prix unitaire de 66,03 € en y ajoutant la cession de 5.000 actions, poursuit Mediapart qui chiffre la plus-value ce jour-là à 348.100 €.
Plombé par la crise financière comme les autres valeurs bancaires, le titre Société Générale a perdu plus de 25% ces six derniers mois à la Bourse de Paris. Répondre | Répondre avec citation | Citer
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