Actu Chômage

mardi
22 mai
  • Connexion
  • Créer un compte
    Enregistrement
    *
    *
    *
    *
    *
    (*) Les champs marqués avec astérisque sont requis.
    Captcha plugin for Joomla from Outsource Online
     
  • Recherche
Taille du texte
  • Agrandir la taille du texte
  • Taille du texte par defaut
  • Diminuer la taille du texte
Accueil s'informer La revue de presse Les prestations sociales en 2007

Les prestations sociales en 2007

Envoyer Imprimer
Une étude de la DREES parue fin octobre a évalué le montant des prestations de protection sociale versées aux ménages en 2007 à 549,6 milliards d'euros, soit 29% du PIB. Une part en recul pour la deuxième année consécutive.

Ce recul s'explique par une croissance économique «plus soutenue» (+ 4,7% en valeur en 2006 et 2007 après + 3,7% en moyenne de 2000 à 2005) et des dépenses de protection sociale dont la progression a ralenti (+ 4% en valeur en 2006 et + 3,9% en 2007 après + 5% en moyenne de 2000 à 2005). Mais la part de ces prestations sur le PIB avait connu «une très forte progression» en 25 ans, nuance la Direction de la Recherche, des Etudes, de l'Evaluation et des Statistiques, rappelant qu'elle était de 24,5% en 1981.

Ce sont les prestations liées à «la vieillesse et à la survie» qui représentent la part la plus importante (44,9%) et sont les plus «dynamiques» (+ 5,5%), pour un montant total de 246,9 milliards d'euros. La montée en charge du dispositif «retraite anticipée pour carrière longue» créé en 2003 ainsi que l'arrivée à la retraite des premières générations baby-boomers en sont les principales causes, indique la DREES.

A l'inverse, «la baisse des dépenses liées au chômage et à la perte d'emploi s'accentue en 2007, sous l'effet de l'amélioration du marché du travail et de la stabilité de la proportion de demandeurs d'emploi indemnisés». Les indemnités de chômage, en particulier, se sont élevées 23,7 milliards d'euros.

Les prestations liées à la santé se sont élevées quant à elles à 195,3 milliards d'euros (35,5% de l'ensemble).

Celles liées à la maternité et à la famille ont progressé de 3,7% à 50,3 milliards d'euros en 2007 après + 4,5% en 2006. «Ce ralentissement s'explique notamment par le recul des naissances observé en 2007 (816.500 naissances contre 830.300 en 2006)», précise l'étude.

La DREES note également que «la croissance des prestations liées au risque pauvreté-exclusion sociale a fortement ralenti en 2007» (+ 0,4% en euros courants, après + 6,6% par an en moyenne entre 2002 et 2006). Ces prestations, dont fait partie notamment le RMI, se sont élevées à 8,4 milliards d'euros. Leur diminution «s'explique par l'amélioration du marché du travail depuis la mi-2005, mais aussi par la réforme du dispositif d'intéressement à la reprise d'activité» qui conduit certains bénéficiaires «à une sortie plus précoce du paiement du RMI vers un système de primes forfaitaires mensuelles».

(Source : Le Parisien)

Lire aussi :
Articles les plus récents :
Articles les plus anciens :

Mis à jour ( Mardi, 04 Novembre 2008 18:44 )  

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Votre avis ?

François Hollande a été élu. Pensez-vous...
 

Zoom sur…

 

Chômeurs «fainéants» et «fraudeurs» : la fabrique d'un discours d'Etat

Etienne Penissat, chargé de recherches au CNRS et membre du CERAPS (Université Lille 2), s’intéresse à une catégorie souvent mobilisée par nos gouvernants : celle des chômeurs «fraudeurs» ...

 

Convocation pour «entretien téléphonique» : pas de sanction possible

Zoom sur une pratique qui se répand, source d'angoisse supplémentaire pour les chômeurs. Une dérive du système aux motifs peu avouables que ses victimes peuvent aisément contrer… à leurs frai...

 

En finir avec l’«assistanat», c’est possible !

Ce week-end, le Figaro Magazine remet le couvert et s'acharne contre «la France des assistés». Riposte.

 

Ces associations qui se battent pour les chômeurs

Au nombre de quatre au niveau national, elles méritent la gratitude et l'adhésion de tous les précaires et privés d'emploi. Grâce à elles - il faut le dire -, en 2004, les «Recalculés» n'aura...

 

La lutte contre le chômage est une escroquerie intellectuelle

Vous estimez que la lutte contre le chômage n'est, visiblement, pas la priorité de ceux qui nous gouvernent ? Vous vous étonnez qu'il n'y ait, sur ce point et depuis si longtemps, jamais de projet ...