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Offres d'emploi : un pas de plus contre les discriminations

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Réunis par la HALDE, quelque 90 intermédiaires de l'emploi (ANPE, agences d'intérim, APEC…) se sont engagés à refuser toute demande à caractère discriminatoire.

"Hôtesse d'accueil intérim", "directeur-adjoint 35-45 ans" : a priori, on ne pourra plus lire ce type d'offres d'emploi. Réunis par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE), 90 "intermédiaires de l'emploi", regroupant les entreprises de travail temporaire, les cabinets de recrutement privés ainsi que des représentants de l'ANPE, de l'APEC ou d'organisations professionnelles comme Prisme et Syntec, ont signé un texte dans lequel ils s'engagent à refuser toute demande à caractère discriminatoire. "Parce qu'ils refusent d'être associés à des pratiques discriminatoires, les signataires s'engagent de manière collective et transparente à refuser toute demande à caractère discriminatoire", indique le texte commun signé par divers organismes de travail temporaire ou de recrutement comme Adia, Manpower, Vedior, Michael Page ou Ranstad.

La HALDE, qui avait publié en mars un guide pour prévenir les discriminations à l'embauche, a recensé au total 17 critères de discrimination dans l'emploi : âge, origine, religion, sexe, apparence physique, orientation sexuelle, santé-handicap, activité syndicale, conviction religieuse, opinion, situation de famille, caractéristiques génétiques, moeurs, patronyme, appartenance ou non à une ethnie, à une nation, à une "race".

Ce sont les discriminations en fonction de l'âge qui sont parmi les plus répandues en France. Ainsi un candidat de 48-50 ans obtient en moyenne trois fois moins de réponses qu'un jeune de 28-30 ans, et même presque dix fois moins pour un poste de cadre, selon une étude publiée début 2007.

"Lorsque certains employeurs ont des idées discriminatoires, si les intermédiaires de l'emploi s'en font le relais, ils se rendent complices. Il est important que les intermédiaires de l'emploi soient des agents positifs de l'égalité des chances, et pas des machines à reproduire et à discriminer", avait déclaré en mars Louis Schweitzer, le président de la HALDE.

(Source : Les Echos)

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Mis à jour ( Vendredi, 30 Novembre 2007 01:19 )  

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