Actu Chômage

samedi
4 février
  • Connexion
  • Créer un compte
    Enregistrement
    *
    *
    *
    *
    *
    (*) Les champs marqués avec astérisque sont requis.
    Captcha plugin for Joomla from Outsource Online
     
  • Recherche
Taille du texte
  • Agrandir la taille du texte
  • Taille du texte par defaut
  • Diminuer la taille du texte
Accueil s'informer Social, économie et politique De Perpignan à Hénin-Beaumont, l'état de la France

De Perpignan à Hénin-Beaumont, l'état de la France

Envoyer Imprimer
Ainsi va notre démocrassie : un fraudeur «à la chaussette» (UMP) au sud et un parti raciste (FN) au nord ont remporté, ce week-end, les suffrages de leurs électeurs.

A Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), commune typique de la France ouvrière à l'abandon située dans un ancien bassin minier gangréné par le chômage et la pauvreté, il fallait élire un nouveau maire puisque l'ancien, Gérard Dalongeville (PS), a été suspendu de ses fonctions le 27 avril dernier pour détournement de fonds publics, faux en écriture et favoritisme, et a même été placé en détention provisoire. Grâce à la défection de ce soi-disant «socialiste» et à une gauche dramatiquement divisée, une marée frontiste a déferlé sur les urnes dès le premier tour.

A Perpignan (Pyrénées-Orientales), c'est un fraudeur qui l'a emporté au second tour… avec, d'ailleurs, le même score que Nicolas Sarkozy en 2007 : 53%. Pourtant, à l'UMP, on n'aime pas les fraudeurs. Pas n'importe lesquels : un pauvre qui bidouille pour survivre ou un salarié qui souffre et se met trop souvent en arrêt maladie, c'est considéré comme pire qu'une fraude électorale sanctionnée par le Conseil d'Etat.

Ainsi va la France : celle des miséreux abandonnés qui, en pleine confusion, succombent aux sirènes de l'extrême droite et celle des riches, clairement unis pour défendre leur classe.

SH

A (re)lire :
L'UMP intensifie le contrôle social auprès des plus fragiles
Malades, privés d'emploi, «modestes» ou pauvres… : telles sont les catégories de population que ce gouvernement, ami des nantis, choisit de stigmatiser chaque jour davantage en leur imposant un contrôle social accru.
Ces fraudeurs qui nous gouvernent
Et pendant ce temps, de douteux UMPistes continuent de régir nos vies...
Mis à jour ( Vendredi, 03 Juillet 2009 19:38 )  

Commentaires 

 
0 # nanard 2009-06-29 13:56 "…avec, d'ailleurs, le même score que Nicolas Sarkozy en 2007…" Faut relativiser quand même. Le nombre de votant étant de l'ordre de 50 %, ça n'est pas un raz de marée mais cela reflète une fois de plus le rejet qu'ont les électeurs vis à vis des hommes politiques actuels.

Mort de rire : l'UMP appelle a voter pour la gôche à Hénin Beaumont.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # tristesir 2009-06-29 14:00 Hausse périlleuse de la dette, explosion des dépenses festives, "anomalies" dans le contrôle des frais: la chambre régionale des comptes (CRC) d'Ile-de-France a dressé un sévère bilan de la gestion de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), ville dirigée par l'UMP Patrick Balkany…

LIRE ICI
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Votre avis ?

Que souhaitez-vous le plus en 2012 ?
 

Zoom sur…

 

En finir avec l’«assistanat», c’est possible !

Ce week-end, le Figaro Magazine remet le couvert et s'acharne contre «la France des assistés». Riposte.

 

Convocation pour «entretien téléphonique» : pas de sanction possible

Zoom sur une pratique qui se répand, source d'angoisse supplémentaire pour les chômeurs. Une dérive du système aux motifs peu avouables que ses victimes peuvent aisément contrer… à leurs frai...

 

La lutte contre le chômage est une escroquerie intellectuelle

Vous estimez que la lutte contre le chômage n'est, visiblement, pas la priorité de ceux qui nous gouvernent ? Vous vous étonnez qu'il n'y ait, sur ce point et depuis si longtemps, jamais de projet ...

 

Ces associations qui se battent pour les chômeurs

Au nombre de quatre au niveau national, elles méritent la gratitude et l'adhésion de tous les précaires et privés d'emploi. Grâce à elles - il faut le dire -, en 2004, les «Recalculés» n'aura...