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Accueil Social, économie et politique Remaniement ministériel… déjà IMPOPULAIRE !

Remaniement ministériel… déjà IMPOPULAIRE !

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Jacques Chirac remplace son sinistre premier ministre Jean-Pierre Raffarin par le séduisant Dominique de Villepin, ministre de l'intérieur.

Rappelons, pour la nostalgie, que Jean-Pierre Raffarin a été nommé à l'occasion de la réélection de Jacques Chirac à la présidence de la République (inoubliable 21 Avril 2002 !), et sera resté Premier ministre 1.122 jours durant, du 6 mai 2002 au 31 mai 2005 exactement.
La passation de pouvoir entre Jean-Pierre Raffarin et le nouveau Premier ministre Dominique de Villepin a eu lieu aujourd'hui à 16h à l'Hôtel Matignon. Dans une brève allocution solennelle depuis le Salon rouge, Raffarin a dit : "Je soutiendrai de toute mon expérience mon successeur".

Et Nicolas Sarkozy revient : il est nommé à nouveau ministre de l'Intérieur, ministre d'Etat et numéro deux du gouvernement Villepin, tout en restant président de l'UMP. "J'assumerai mes responsabilités et mon devoir"... "Que diriez-vous si je décidais de regarder le navire couler?", a-t-il déclaré avec son humour légendaire.

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Mis à jour ( Mardi, 31 Mai 2005 17:35 )  

Commentaires 

 
0 # superuser 2005-05-31 16:42 2005-05-31 14:50:22
PARIS (AFP)
La nomination de Dominique de Villepin mardi à Matignon est qualifiée de "provocation" par les élus PCF, Verts et PS, tandis qu'à droite, la nouvelle a suscité encore peu de réactions.

Réactions à gauche

=> Arnaud MONTEBOURG, député PS de Saône-et-Loire, un des leaders du courant Nouveau parti socialiste (NPS) : "En nommant Premier ministre M. Dominique Galouzeau de Villepin, le président de la République a commis une erreur historique. Les citoyens ont demandé dimanche d'être entendus. La réponse du président de la République est de nommer un homme qui ne sait pas ce que le suffrage universel veut dire et n'a jamais croisé un électeur de sa vie".
"D'ambassades en palais ministériels, M. de Villepin ne connaît pas son pays, il n'en connaît que les honneurs. La droite augmente son illégitimité à gouverner par cette nomination".

=> Le président du groupe PCF à l'Assemblée nationale Alain BOCQUET a jugé mardi que la nomination de Dominique de Villepin à Matignon avait "un côté un peu provocateur" de la part de Jacques Chirac.

=> Marie-George BUFFET, secrétaire nationale du PCF, est du même avis : "Un gouvernement Villepin co-dirigé par Nicolas Sarkozy est une provocation à l’égard de la souveraineté populaire". Elle demande "la dissolution de l'Assemblée". M. de Villepin "a été l’un des plus zélés défenseurs du traité constitutionnel ", tandis que M. Sarkozy est "l’homme de pointe des politiques ultra-libérales en France et en Europe qui ont été massivement condamnées dimanche", ajoute-t-elle dans un communiqué.

=> Les Verts ont estimé que "Jacques Chirac insulte les Français" en nommant Dominique de Villepin à Matignon et "en reconduisant très probablement une politique identique malgré les messages donnés à plusieurs reprises par les électeurs". Dans un communiqué, ils soulignent que le référendum a été "l'expression de la désespérance des Français face aux politiques mises en oeuvre par la droite, sapant jusqu’aux acquis issus de l’après-guerre".

=> La porte-parole du PS Annick LEPETIT a déclaré que cette nomination n'avait "rien de surprenant" et qu'elle n'était qu'"un réaménagement de l'équipe Raffarin", dans un communiqué publié mardi. Pour le PS, "on assiste pour l'instant à un étrange jeu de chaises musicales avec le même protagoniste qui est passé du rôle d'ancien secrétaire général de l'Élysée à celui de chef du gouvernement".

=> Jean-Marc AYRAULT, président du groupe PS à l'Assemblée, a affirmé qu'"on ne soigne pas une crise de régime avec des cataplasmes".

=> Les sénateurs socialistes ont qualifié de "déni de démocratie par rapport au vote du 29 mai" la perspective de voir "un Premier ministre qui n'a jamais été élu au suffrage universel" gouverner par ordonnances.

=> Le député fabiusien Claude BARTOLONE (PS) a qualifié le changement gouvernemental de "cinéma pour les Français".

=> Jean-Luc MÉLENCHON, sénateur PS de l’Essonne (communiqué) : "Jacques Chirac a choisi la logique de bunkerisation du pouvoir. Isolé face au peuple français qui vient de voter non massivement (au référendum sur la Constitution européenne), isolé en Europe face à des partenaires qui ne le prennent plus au sérieux, le voilà dorénavant isolé dans son propre camp. Un tel contexte conduit au chaos à brève échéance. Il n’y a pas d’autre issue au non massif des Français que le retour aux urnes".

=> Yves CONTASSOT (Verts), adjoint au maire de Paris, a déclaré que la nomination de Dominique de Villepin à Matignon "constitue une véritable provocation vis-à-vis de tous ceux qui ont demandé un changement de politique en France". "M. Chirac fait preuve du cynisme habituel dont il nous abreuve depuis plus de 30 ans dans ses différentes fonctions", a-t-il ajouté.

=> Jean-Michel BAYLET, président du Parti radical de gauche (PRG) (communiqué): "On prend les mêmes et on recommence … Dominique de Villepin, ex-collaborateur de Jacques Chirac à l'Elysée, s'inscrit naturellement dans la continuité de Raffarin. Le changement de politique voulu par les Français attendra encore".

=> Emile ZUCARELLI, député-maire de Bastia (PRG): "Quelles que soient les qualités de Dominique de Villepin (…), sa nomination à Matignon ne répond pas aux attentes des Français exprimées dimanche. On prend les mêmes et on recommence semble être la devise de Jacques Chirac (…) Moins qu'à un changement d'homme, c'est à une profonde réorientation de la politique du gouvernement que le peuple de France aspire. Ce n'est malheureusement pas ce qui se dessine".

=> Patrick BRAOUEZEC, député PCF de Seine-Saint-Denis (communiqué): "La nomination de M. de Villepin ne répond absolument pas aux questions qu'ont posées nos concitoyens. Le changement de personnes ne conduira donc probablement pas au changement de politique auquel ils aspirent".

Réactions à droite

=> Christine BOUTIN, députée UMP et présidente du Forum des républicains sociaux, a souhaité mardi que M. de Villepin "fixe comme priorité gouvernementale la lutte contre la pauvreté". Elle a demandé dans un communiqué "la combinaison du dynamisme économique et de la prise en compte de la personne humaine".

=> Jean-Louis DEBRÉ, le président de l'Assemblée nationale, a estimé que ce choix "était le meilleur choix que l'on pouvait faire parce que c'est un choix qui rassemble l'ensemble de la majorité".

=> Nicolas DUPONT-AIGNAN, député UMP de l'Essonne, a estimé que la nomination de M. de Villepin "ouvre de nouvelles perspectives à l'action gouvernementale ". "En tant que gaulliste, il a la capacité de rassembler une France divisée après le référendum (…) Mais aura-t-il les moyens de mener l'autre politique, qui seule pourrait aujourd'hui sonner la mobilisation générale pour l'emploi", a ajouté dans un communiqué le député, partisan du non à la Constitution européenne.
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0 # Pataquès 2005-05-31 17:13 Outre la nomination de De Villepin qui n'a jamais affronté le suffrage universel, le retour de Sarko à l'Intérieur est la marque de fabrique d'un gouvernement aux abois.

Sarko à l'Intérieur, Sarko à l'Économie, Sarko à l'UMP, puis Sarko à l'Intérieur…

Ce n'est pas de cette façon que l'on "gère" un pays ! Même les entreprises ultralibérales ne fondent pas leur management sur un tel turn-over.

Tous les 6 mois, Sarko change de fonction… et les cumule… comme il cumule les échecs :

• Échec de la lutte contre les réseaux mafieux de prostitution (et sur l'immigration clandestine, un de ses chevaux de bataille).

• Échec sur le terrain de la baisse des prix dans la grande distribution.

• Échec au référendum européen, à la tête de l'UMP.

• Échec quand il a soutenu Édouard Balladur en 1995.

Sarko n'est pas l'homme providentiel de la droite. Il sera (est) son fossoyeur !
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0 # superuser 2005-06-01 14:50 Comme on le sait, Nicolas Sarkozy revient au gouvernement comme ministre de l'Intérieur et numéro deux, tout en conservant la présidence de l'UMP.
Jacques Chirac est donc revenu sur l'interdiction qu'il avait faite le 14 juillet dernier à son ambitieux ministre de l'Economie de cumuler son portefeuille ministériel avec la tête de ce parti.

Bien fol s'y fie : on se souvient que le 1er avril 2004 il avait dit qu'il suspendrait la réforme de l'ASS, et n'en a jamais rien fait !!! Avec Super-menteur, on a l'habitude.
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0 # superuser 2005-06-01 14:53 Jacques Chirac a fait de la lutte contre le chômage, qui malgré une très légère décrue en avril (-0,1%) reste un des plus élevés en Europe à 10,2% de la population active, la "priorité de l'action gouvernementale ".

"La priorité de l'action gouvernementale , au service des Françaises et des Français, c'est évidemment l'emploi. Il exige une mobilisation nationale. Cette mobilisation, je suis décidé à l'inscrire résolument dans le respect de notre modèle français", a assuré M. Chirac.

Il a souligné que "le seul critère c'est celui de l'efficacité" et a affirmé qu'"aucune solution ne doit être écartée par préjugé".
Tout en rejetant le "modèle de type anglo-saxon", M. Chirac estime que le modèle français ne doit pas être "synonyme d'immobilisme" et a préconisé "un modèle fondé sur le dynamisme et l'initiative individuelle, sur la solidarité et sur le dialogue social". (Rappelons que Sarkozy a plusieurs fois affirmé récemment que le meilleur modèle social du monde était "celui qui donne un emploi à chacun" critiquant implicitement le modèle français, "qui crée du chômage alors qu'on doit donner de l'emploi à chacun").

Enfin, dans la "période de difficultés et d'incertitudes" ouverte en France et en Europe par le rejet de la Constitution européenne, il a appelé les Français à se "rassembler autour de l'intérêt national". Il s'est aussi dit décidé à renouer, dans les prochaines semaines, "avec une grande ambition européenne" pour défendre "nos intérêts nationaux".
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0 # superuser 2005-06-01 15:00 31-05 (AFP) 21:41:20
Jacques Chirac a décrété mardi une "mobilisation nationale pour l'emploi", priorité assignée au gouvernement Villepin, semblant écarter un tournant franchement libéral, mais les syndicats qui demandaient une "inflexion sociale" ont exprimé méfiance et déception.

"La priorité de l'action gouvernementale , aux services des Françaises et des Français, c'est évidemment l'emploi" qui "exige une mobilisation nationale", a affirmé le président de la République avant d'annoncer la nomination de Dominique de Villepin à la tête du gouvernement. "Cette mobilisation, je suis décidé à l'inscrire résolument dans le respect de notre modèle français", a-t-il assuré, soulignant que "ce modèle ce n'est pas un modèle de type anglo-saxon".
Ce faisant, le chef de l'Etat a semblé fermer la porte à un tournant franchement libéral de la politique de l'emploi, réclamé au soir de la victoire du non au référendum par une partie de la majorité.

Les préoccupations sociales étant apparues comme la principale motivation du rejet de la Constitution, dirigeants politiques et partenaires sociaux ont unanimement appelé dès dimanche soir à faire de la lutte contre le chômage la priorité de l'action gouvernementale . Mais les avis ont rapidement divergé sur la politique à conduire, entre partisans d'une réforme en profondeur du code du travail pour "lever les freins à l'embauche" et tenants d'une inflexion sociale à travers une relance de l'investissement public et du pouvoir d'achat.
"Parmi les mesures nécessaires, certaines impliqueront un déblocage du marché du travail" a ainsi estimé l'ancien Premier ministre (UMP) Alain Juppé, tandis que Nicolas Sarkozy prenait acte de l'échec du "modèle social" français. Même si un tel programme ne semble pas à l'ordre du jour, le président de la République n'a toutefois pas écarté la possibilité de nouvelles réformes.

Le modèle français "n'est pas non plus un modèle synonyme d'immobilisme. C'est un modèle fondé sur le dynamisme et l'initiative individuelle, sur la solidarité et sur le dialogue social", a-t-il déclaré. Dans ce domaine, "le seul critère c'est celui de l'efficacité" et "aucune solution ne doit être écartée par préjugé", a-t-il précisé, soulignant que les partenaires sociaux seraient étroitement associés aux décisions.

Du virtuel et du déjà entendu

Parmi ces derniers, les syndicats, qui avaient exprimé des attentes sociales fortes, ont fait part de leur déception.

"Avec les propos du président de la République, on est totalement dans le virtuel et le déjà entendu, on nous a déjà fait le coup de l'impulsion sociale après les régionales de 2004", a déclaré à l'AFP le secrétaire général de la CFDT François Chérèque.

Pour Bernard Thibault, les propos de M. Chirac ne "semblent pas du tout à la hauteur des circonstances". Le leader de la CGT a ajouté craindre "une offensive plus libérale encore dans l'approche que fera le gouvernement", une inquiétude également exprimée par la FSU.

La CFE-CGC s'est déclarée "déçue" par "l'absence d'engagements précis", tandis que la CFTC a pris acte d'un "effort d'écoute" mais indiqué qu'il faudrait "juger aux actes" tant le discours du président était "dominé par le flou".

"Il faut attendre. Il s'agit de voir quels seront moyens utilisés pour arriver aux fins, et là-dessus on attend ce que dira le gouvernement", a pour sa part estimé le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly.
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0 # superuser 2005-06-01 15:03 2005-06-01 10:37:57
PARIS (AFP)
Le président du Medef, Ernest-Antoine Seillière, a estimé, mercredi sur RTL, au lendemain de l'intervention de Jacques Chirac, que les "propositions ne suffiront pas, il faudra agir", et a appelé à un "assouplissement du Code du travail".

"La priorité donnée à l'emploi nous convient à fond, à condition que l'on prenne les mesures qui s'imposent", a déclaré M. Seillière. "C'est toujours la même chose avec le Président : il indique la voie mais en même temps, il sacralise l'existant", a-t-il déploré, après que le président a parlé d'une "nouvelle impulsion" tout en affirmant sa volonté de défendre "le modèle social français".

"Nous avons un gouvernement qui s'agissant de l'organisation sociale du pays a fait preuve d'immobilisme et chacun le sait", a ajouté le président du Medef. "Donner une nouvelle impulsion, c'est agir sur le modèle social français", a affirmé M. Seillière, appelant de ses voeux un "assouplissement du Code du travail".

"Il faut par exemple que l'on puisse donner aux seniors (plus de 55 ans, ndlr) un contrat à durée déterminée de trois ans et revenir sur la pénalisation financière Delalande qui interdit aujourd'hui d'embaucher des plus de 55 ans", a plaidé M. Seillière. Conçue pour dissuader les entreprises de licencier les séniors, la contribution Delalande semble avoir pour effet de décourager leur embauche alors que son impact sur les licenciements resterait relativement faible, selon une étude publiée il y a quelques mois par l'Insee.

"Les propositions ne suffiront pas, il faut agir", a-t-il fait valoir.

Interrogé sur la nomination de Dominique de Villepin à Matignon, M. Seillière a salué "la flamme (…) d'un homme qui a fait changer le monde sur une question-clé, l'Irak". "Il a donc la capacité, la volonté, la personnalité pour agir sur l'emploi", a assuré M. Seillière. "Je pense qu'il peut arriver" à faire reculer le chômage, "encore faut-il qu'il soit libre d'agir", a-t-il souligné.

Enfin, le dirigeant de la première organisation patronale s'est prononcé contre une augmentation des déficits publics. "A chaque fois que l'on se donne la facilité de faire plus de déficit, on évite d'agir", a-t-il mise en garde.
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0 # superuser 2005-06-01 15:27 2005-05-31 20:30:21
PARIS (AFP)
Le président de l'UDF François Bayrou a refusé mardi d'entrer au gouvernement et d'y accroître la participation de l'UDF, privant ainsi Jacques Chirac du renouvellement et du rassemblement de la majorité qu'il souhaitait.

Le président de la République, qui avait annoncé dimanche "une nouvelle impulsion", après la victoire du non au référendum sur la Constitution européenne, aurait voulu marquer sa volonté de changement en associant plus largement les centristes au nouveau gouvernement de Dominique de Villepin. Mais la formation de M. Bayrou, après avoir délibéré toute la journée de lundi et celle de mardi, en a décidé autrement.

Devant la "crise gravissime" que connaît la France, il fallait "une démarche différente et une rupture", a déclaré M. Bayrou devant la presse, à l'issue d'une réunion du comité exécutif, élargie aux parlementaires de l'UDF pour l'occasion. "Au lieu de cette rupture, c'est la continuité qui a été choisie", a-t-il regretté, retrouvant ses accents critiques à l'égard du chef de l'Etat.

"Malgré les condamnations successives par les Français du gouvernement Raffarin, ce sont ses deux piliers Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy, rabibochés pour l'occasion, que l'on a conjointement intronisés", a-t-il ajouté, parlant d'une "ambiance d'opéra-bouffe".
"Dans ces conditions, après en avoir délibéré avec les responsables de l'UDF et malgré les propositions qui nous ont été faites, nous avons évidemment décidé de ne pas participer au gouvernement", a-t-il déclaré.

(…) En décidant de rester en dehors du gouvernement, le président de la formation centriste, qui ne s'est pas privé depuis 2002 de critiquer le chef de l'Etat et le gouvernement, pourra conserver son rôle d'aiguillon de la majorité et se poser en recours dans la perspective de l'élection présidentielle de 2007, à laquelle il sera probablement candidat.
"Dans les mois qui viennent nous adopterons une attitude d'objectivité. Comme dans les trois années précédentes, si les choix du gouvernement nous paraissent justes nous les soutiendrons, s'ils sont erronés nous les dénoncerons", a-t-il prévenu. Sans tarder, il a d'ailleurs parlé de "l'épuisement" de la politique actuelle. L'UDF estime qu'en revenant au gouvernement, M. Sarkozy va être privé de sa liberté de parole, dégageant "un boulevard" pour l'UDF".
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0 # superuser 2005-06-01 15:32 01-06 (AFP) 13:09:51
Le Premier ministre Dominique de Villepin a annoncé mercredi devant les sénateurs de la majorité qu'il "se donne 100 jours pour rendre confiance aux Français", selon le sénateur UMP Roger Karoutchi, présent à la rencontre.

L'élu des Hauts-de-Seine a cependant ajouté que M. de Villepin "a pris conscience de la difficulté de l'enjeu et du fait que c'est un gigantesque effort, dont on ne sait pas si on va pouvoir le mener à terme dans les deux ans qui viennent", d'ici la présidentielle de 2007.

Selon les participants à cette rencontre à la Haute Assemblée, M. de Villepin a également annoncé qu'il "rendra compte tous les mois à la Nation de l'action du gouvernement".
"Il faut engager les réformes indispensables", a-t-il insisté en plaidant pour une "nouvelle étape" et "un cap d'action, d'audace et de mobilisation".
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