Actu Chômage

jeudi
24 mai
  • Connexion
  • Créer un compte
    Enregistrement
    *
    *
    *
    *
    *
    (*) Les champs marqués avec astérisque sont requis.
    Captcha plugin for Joomla from Outsource Online
     
  • Recherche
Taille du texte
  • Agrandir la taille du texte
  • Taille du texte par defaut
  • Diminuer la taille du texte
Accueil s'informer La revue de presse Le «chômage doré» des salariés de l'automobile

Le «chômage doré» des salariés de l'automobile

Envoyer Imprimer
Le PDG de Renault Trucks, accusant ses salariés en arrêt maladie d’être des «voleurs», regrette d’avoir eu recours au chômage partiel en 2009 plutôt que de licencier.

«C’est un provocateur, mais ses propos sont indignes d’un PDG», s’est insurgé Frédéric Panetié, délégué syndical CGT chez Renault Trucks.

Sur le départ, Stefano Chmielewski, président de Renault Trucks, a lancé une salve à l’encontre de ses salariés lors de la présentation, hier, d’un nouveau camion électrique au siège de l’entreprise à Lyon, selon les informations de France Info.

Qualifiant le recours au chômage partiel en 2009 de «chômage doré», le PDG lance : «Ça a été du vol pour l’Etat et les entreprises. On vole l’Etat et on vole les gens qui travaillent tous les jours. Les salariés ont pris de mauvaises habitudes avec le chômage partiel. Avant 2009, l'absentéisme était de 3,5% chez Renault Trucks, il est aujourd'hui de 12%. Ça veut dire 12% de la force qu’il faut remplacer, 12% de gens qui prennent des cours de vélo le dimanche et se déclarent malades le lundi : ce sont des voleurs», a-t-il renchéri, allant jusqu’à ajouter «qu’il aurait mieux fallu faire un plan de licenciement à un moment».

Dans un communiqué, la CGT souhaite «bon vent» à son patron dont le départ est prévu le 31 décembre : «C’est la fin de règne du Bling Bling, de l’utilisation de l’argent de Renault Trucks pour soutenir son club de foot italien, de ses exhibitions en voiture de luxe dans l’établissement, etc...»

D’autant que le chiffre communiqué par leur président est erroné. Selon l’organisation syndicale, l’absentéisme est de 5,29%. «Les charges de travail ont augmenté» de telle sorte que «certains salariés craquent et fondent en larmes sur leur chaîne de montage», explique la CGT. Les syndicats se déclarent d’ailleurs inquiets pour l’avenir et leurs emplois : la direction n’exclurait pas d’éventuels licenciements.

(Source : L'Humanité)

Lire aussi :
Articles les plus récents :
Articles les plus anciens :

Mis à jour ( Vendredi, 23 Mars 2012 12:54 )  

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Votre avis ?

François Hollande a été élu. Pensez-vous...
 

Zoom sur…

 

Chômeurs «fainéants» et «fraudeurs» : la fabrique d'un discours d'Etat

Etienne Penissat, chargé de recherches au CNRS et membre du CERAPS (Université Lille 2), s’intéresse à une catégorie souvent mobilisée par nos gouvernants : celle des chômeurs «fraudeurs» ...

 

Convocation pour «entretien téléphonique» : pas de sanction possible

Zoom sur une pratique qui se répand, source d'angoisse supplémentaire pour les chômeurs. Une dérive du système aux motifs peu avouables que ses victimes peuvent aisément contrer… à leurs frai...

 

En finir avec l’«assistanat», c’est possible !

Ce week-end, le Figaro Magazine remet le couvert et s'acharne contre «la France des assistés». Riposte.

 

Ces associations qui se battent pour les chômeurs

Au nombre de quatre au niveau national, elles méritent la gratitude et l'adhésion de tous les précaires et privés d'emploi. Grâce à elles - il faut le dire -, en 2004, les «Recalculés» n'aura...

 

La lutte contre le chômage est une escroquerie intellectuelle

Vous estimez que la lutte contre le chômage n'est, visiblement, pas la priorité de ceux qui nous gouvernent ? Vous vous étonnez qu'il n'y ait, sur ce point et depuis si longtemps, jamais de projet ...