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Chômage de juin : on n'est plus à ça près

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Hélas, ce ne sont pas 30.000 chômeurs de plus ou de moins qui changeront la donne... Désormais, la moitié des inscrits à Pôle Emploi est piégée dans le chômage, formant un noyau dur d'exclus qui continue de s'étoffer. Il se compose de seniors et de chômeurs de longue durée dont les chances d'en sortir vont s'amenuisant tandis que la pauvreté les fauche.

Le gouvernement est resté silencieux (d'habitude, il ne peut s'empêcher de se réjouir avant l'heure…) : les mauvais chiffres de juin ne sont donc pas une surprise.

Effacées, les «embellies» en trompe-l'œil du premier semestre ! Selon L'Expansion, le niveau du chômage est maintenant supérieur à celui enregistré au début du mois de janvier. Selon Les Echos, c'est, de loin, la plus forte hausse enregistrée depuis octobre 2009, et l'objectif gouvernemental de ramener le taux de chômage sous les 9% cette année semble fortement compromis. Pour Le Figaro, ce sont les premiers effets de la réforme des retraites : «Une grande partie des personnes qui devaient la prendre cette année auront différé leur départ. En conséquence, les employeurs auront de leur côté repoussé leurs recrutements», rapporte-t-il. Son infographie est très parlante :




Tel est le résultat de deux années d'une crise dont nous mesurons pleinement les effets.

Une chose est sûre : les projections optimistes de l'Unedic et les déclarations gouvernementales visant à nous faire croire qu'on en est sortis ont du plomb dans l'aile.

Et ce qui est certain, c'est que les pronostics alarmistes des économistes de l'OFCE, HSBC ou BNP-Paribas s'avèrent justes et remettent au goût du jour les récents avertissements du Bureau international du Travail (BIT) et du FMI, de l'OCDE, et même du Centre d'analyse stratégique (CAS). Toutes leurs expertises s'accordent pour dire que :
• les politiques de rigueur mises en place pour "rassurer les marchés" vont fragiliser la croissance et continuer à affaiblir l'emploi, donc entraver la reprise;
• la précarisation des emplois et leur mauvaise qualité restera une tendance lourde;
• l'ancienneté dans le chômage va fortement progresser.
On peut parfaire le tableau avec les heures supplémentaires défiscalisées auxquelles Nicolas Sarkozy ne veut surtout pas renoncer, quand bien même continuent-elle de nuire à l'emploi. Sans oublier l'affolante explosion des charges contraintes des ménages.
Bref ! En 2011, l'austérité, le chômage, le sous-emploi et la pauvreté resteront au menu, avec les risques économiques et sociaux que cela comporte. Et le retour à la normale sera long (2013, voire 2015), trop long pour les innombrables victimes de la crise.

Aujourd'hui, le cercle de celles qui se retrouvent piégées — les "seniors" (près de 800.000 dans les catégories ABC, auxquels on peut rajouter quelque 200.000 "dispensés de recherche d'emploi" ou DRE, non catégorisés) et les chômeurs de longue durée (1,7 million en ABC + quelque 350.000 en catégorie E) — s'élargit inexorablement, formant un noyau dur de sacrifiés/exclus de l'emploi dont le seul horizon est la pauvreté. On peut donc dire sans exagérer que la moitié des inscrits à Pôle Emploi est engluée dans le chômage et que ses chances de s'en sortir sont de plus en plus minces. Tel est le cœur du problème.


Enfin, comme chaque mois, voici notre décryptage de la note de la Dares/Pôle Emploi de juillet 2011...

Catégorie A (chômeurs officiels, sans activité aucune) : +33.600
Fin juin, ils sont 2.720.400 en France métropolitaine, 2.953.200 avec les DOM.
En glissement annuel, la variation est de +1,5 à +2% alors que le mois dernier, elle était inférieure à 1%.

Quant aux chômeurs qui ont accepté des petits boulots faute d'un emploi véritable, leur nombre a reculé (2 points par catégorie sur le mois). Ce qui signifie qu'en juin le nombre des petits jobs disponibles sur le marché, pourtant majoritaires parmi les offres actuelles, a sensiblement diminué :

Catégorie B (chômeurs en activité réduite inférieure à 78h/mois) : -4.500
Ils sont 547.300 en France métropolitaine.
Progression annuelle : +4,2%.

Catégorie C (chômeurs en activité réduite supérieure à 78h/mois) : -3.900
Ils sont 836.000 en France métropolitaine.
Progression annuelle : +13%.

Au total, le nombre des inscrits en catégories ABC — c'est-à-dire l'ensemble des demandeurs d'emploi «tenus d'accomplir des actes positifs de recherche» — a crû de 25.200 en métropole.
Ils sont désormais 4.103.700 en France métropolitaine, 4.368.200 avec les DOM.
La hausse annuelle oscille entre 4 et 4,3%.

Maintenant, les voies de garage...

Catégorie D (chômeurs non disponibles car en arrêt maladie ou en maternité, en stage, formation ou convention de reclassement) : +8.400
Fin juin, ils sont 236.800 en France métropolitaine.
Le recul dans cette catégorie (-8% en glissement annuel) indique que les promesses de formations du gouvernement ne sont absolument pas tenues.

Catégorie E (chômeurs non disponibles car en contrat aidé) : +900
En France métropolitaine, ils sont 352.600 ainsi occupés.
Loin des performances de 2010, avec 3 points perdus sur le mois, la progression annuelle de ce subterfuge s'élève à +1,4%.
On rappelle que les contrats supplémentaires promis en février dernier par Nicolas Sarkozy sont actuellement bloqués pour des raisons électoralistes : le robinet devrait à nouveau s'ouvrir à la rentrée afin d'améliorer comme par magie les chiffres du chômage juste avant les présidentielles (Xavier Bertrand en a évoqué 100.000).

Au total, toutes catégories confondues (ABCDE), le nombre de chômeurs inscrits à Pôle Emploi en métropole s'élève à 4.693.100 (+3,1% sur un an). Avec les DOM, on arrive à 4.979.800 (+3,4% à l'année), soit 35.700 personnes en plus par rapport à mai dans toute la France.

N'oublions pas d'y ajouter les 219.600 "seniors" indemnisés de métropole (chiffre non précisé pour les DOM) bénéficiant de la DRE, non catégorisés. Avec ça, on frôle les 5,2 millions !

Dans le détail...

Seniors : par rapport à mai, on note un généreux apport de 11.600 chômeurs de 50 ans et + dans les catégories ABC.
Ils sont 797.800 rien qu'en métropole, dont plus de la moitié (413.600) sont des femmes.
Progression annuelle : +14,3%.

Chômeurs de longue durée : ils sont maintenant 1.560.000 dans les catégories ABC en métropole, soit 15.600 de plus par rapport à mai, et 1.690.000 avec les DOM. Pour parfaire le tableau, on peut rajouter les 350.000 inscrits en catégorie E (contrats aidés) et les 220.000 seniors en DRE.
Leur proportion dépasse donc 40% de l'ensemble des inscrits à Pôle Emploi.
Toujours en ABC, leur progression annuelle varie de 10 à 10,5%. Elle dépasse 29% pour ceux qui sont sans emploi depuis 2 à 3 ans, et frôle 19% pour ceux qui sont sur le carreau depuis plus de 3 ans.
Enfin, toutes catégories confondues, ils sont 670.100 à percevoir le RSA (on note avec étonnement une baisse de 23.500 par rapport à mai).

Ancienneté et durée d'inscription : L'ancienneté moyenne des inscrits des catégories ABC est de 450 jours, soit un de moins qu'en mai (ce qui n'en demeure pas moins un record depuis dix ans). Quant à la moyenne d'inscription des sortants, elle est de 251 jours, soit 12 de plus sur le mois, ce qui est énorme.

Entrées et sorties : les fins de CDD (+9% sur un an) ou de mission d'intérim (stable à -0,3%) ne mollissent pas et représentent 31,6% des entrées.
Les reprises d'emploi déclarées (96.500 seulement, en baisse de 6,4% sur l'année), entrées en stage (32.800) et arrêts de recherche pour maladie, maternité ou retraite (36.200) représentent à peine 37% du total des sorties de Pôle Emploi dans les catégories ABC. Le reste — 63% — est englobé dans les «cessations d'inscriptions pour défaut d'actualisation» (189.100, en légère baisse), les radiations administratives (38.300, en hausse de 4% sur un mois) et les «autres cas» (57.900, eux aussi en hausse de 8%). Au total, en juin, bien que Pôle Emploi ait un peu levé le pied, 285.300 personnes sont ainsi sorties des listes.

Offres : en juin, Pôle Emploi n'a collecté que 278.900 offres, DOM compris (soit 10.000 de moins par rapport à mai, ramenant leur progression à +3% sur un an). Comme d'habitude, elles sont majoritairement «temporaires» (1 à 6 mois) ou «occasionnelles» (moins d'un mois). Pire : on note un recul subit de 4% sur les offres considérées comme «durables» (plus de 6 mois).
Et ce soir, le compteur de pole-emploi.fr affiche bravement 234.648 offres en ligne.

Voilà où nous en sommes.

SH

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Mis à jour ( Samedi, 13 Août 2011 01:22 )  

Commentaires 

 
0 # willemijns2 2011-07-28 10:47 > On rappelle que les contrats supplémentaires promis en février dernier par Nicolas Sarkozy sont actuellement bloqués pour des raisons électoralistes : le robinet devrait à nouveau s'ouvrir à la rentrée

je verrais plutot ca quelques minutes avant la fermeture du pole-emploi le vendredi 30 décembre…
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0 # tristesir 2011-07-28 11:25 Citer:
"je maintiens l'objectif que j'ai fixé de repasser en dessous des 9% à la fin de l'année",


A déclaré X. Bertrand.
Ce type sait qu'il peut compter sur ces 100 000 contrats aidés (rappelez-vous qu'en 2007 lors de la prise de fonction de qui vous savez ils n'avaient pas de mots assez dur pour honnir ce type de contrats) pour arriver à ce résultat.
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0 # UnPseudo 2011-07-28 11:54 > Offres : en juin, Pôle Emploi n'a collecté que 278.900 offres, DOM compris[…]. Comme d'habitude, elles sont majoritairement «temporaires» (1 à 6 mois) ou «occasionnelles » (moins d'un mois). Pire : on note un recul subit de 4% sur les offres considérées comme «durables» (plus de 6 mois).

Est-il possible de savoir précisément…
1. le nombre de CDI à temps plein parmi les offres enregistrées par PE?
2. parmi ces offres, combien sont des créations et combien sont simplement des remplacements?
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0 # superuser 2011-07-28 15:56 Non : pas de détail dans la note mensuelle de la Dares/Pôle Emploi. Pour eux, tout emploi dont la durée est supérieure à 6 mois est considéré comme "durable", qu'il soit CDD ou CDI. Quant au motif des offres (création, ou remplacement), il devrait éventuellement apparaître dans une étude ultérieure de la Dares sur l'emploi… Répondre | Répondre avec citation |
 
 
0 # UnPseudo 2011-07-28 16:13 Au fait, quand une entreprise fait travailler un salarié, que ce soit directement ou via l'intérim, cette embauche fait-elle toujour l'objet d'une Déclaration unique d'embauche (DUE) auprès des ASSEDIC, et si oui, quelles informations utiles y trouve-t-on pour établir des statistiques sur le marché de l'emploi? Répondre | Répondre avec citation |
 
 
0 # superuser 2011-07-28 16:29 Oui, toute embauche doit faire l'objet d'une DUE à l'Urssaf. Si ça vous intéresse, voici les types de formulaires :

www.urssaf.fr/employeurs/documentation/formulaires/les_entreprises_01.html#OG12275

Post-scriptum : Je suis juste une chômeuse qui essaie d'analyser le plus justement possible la situation avec les éléments dont je dispose, et pas une spécialiste des méandres de la statistique publique, désolée… Ça viendra peut-être un jour ! SH
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0 # UnPseudo 2011-07-28 17:00 Merci pour ces liens. La DUE fournit beaucoup d'informations qui permettrait d'avoir une bonne idée de l'évolution du marché du travail… si ces informations étaient accessibles ;-)

Rubrique numéro Siret
Rubrique Numéro de Sécurité sociale
Rubrique Effectif de l’entreprise avant l’embauche
Rubrique Durée du travail
Nature de l'emploi et qualification
Situation du salarié avant l'embauche
CDI ou CDD; si CDD, indiquer date fin de contrat
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0 # Tannhauser 2011-07-28 15:53 Il ne faut se tromper d'adversaire: ce n'est pas le gouvernement qui va créer des emplois. Nul ne peut forcer les entreprises à embaucher.
Le chômage de masse fait partie de la mondialisation économique, de la "Private Equity" et d'autres gourmandises néolibérales.
C'est la raison pour laquelle je me bats pour l'instauration d'un revenu universel de 1.500 euros par mois pour une personne seule, toutes préstations sociales comprises.
Cette formule a entre autres l'avantage à réduire les coûts administratifs, car il n'y aurait qu'un seul montant à verser.
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0 # pat-du49 2011-07-28 16:25 + relance de l' économie
+ économies liées à meilleur santé
+ économies liées à moins de délinquance, de vols, de travail au noir et autres économies souterraines, donc moins de cout d'incarcération, de répression, de justice etc … et si dérapages, là on peut punir, ça sera 1 compris, 2 mérité.

+ meilleurs services publics, car le budget economisé sur les employés de l'état et autres qui aujourd'hui brassent de l'air, à faire de la potoyable gestion de la pauvreté, pourront demain bosser pour des services utiles pour la collectivité ( hopital public, repression des fraudes, inspection du travail, sécurité alimentaire, maisons de retraites, etc .. )

le revenu universel est effectivement LA solution d'avenir.
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0 # jackpot 2011-07-28 19:52 Il faut changer le système sociale,surtout encourager les personnes qui veulent travailler et ne pas les pénaliser comme dans mon cas j'ai trouvé un cdd de trois semaine a 100km (aller retour)et mon allocation familiale a été diminué de 300euros!
Si par malheur je ne retrouve pas d'activité,pendan t deux mois je n'aurait plus cette alf car il y a une carence,de quoi avoir d'autre problème j'appelle cela de l'injustice,surto ut que je ne souhaite pas etre catalogué comme assisté!(a mr wauquiez…)
Courage a tous en attendant des jours meilleurs.
salut pat du 49.
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0 # pat-du49 2011-07-30 13:21 oui les pertes de droits connexes, pour les foyers célibataires particulièremen t, font que cela rajouté aux frais pour reprendre du taf, on est dans la même galère au final.
parfois même encore + dans la mouise, car les problèmes de paperasses, délais indémnistatons, etc, qui se rajoutent aussi quand des boulots précaires.

seul point ou je ne suis pas ok avec toi, c'est que j'en ai rien à secouer d'être catalogué, à tître personnel, par contre ça m'insupporte car je sais que ça blèsse certaines personnes + sensibles aux réfléxions des langues de vipères qui ont l'intelligence sociale d'un poulpe.
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0 # Murie 2011-07-29 01:22 Multi-citer Tannhauser:
Il ne faut se tromper d'adversaire: ce n'est pas le gouvernement qui va créer des emplois. Nul ne peut forcer les entreprises à embaucher.


Pas si simple. L'Etat a sapé beaucoup d'emploi dans la fonction publique, il crèe donc des emplois, mais préfère les refiler au privé. Parlons donc de la collaboration de l'Etat avec les (grosses) boites privées !

Citer:
Le chômage de masse fait partie de la mondialisation économique, de la "Private Equity" et d'autres gourmandises néolibérales.


Le Capital (mondialisé) manipule effectivement l'Etat afin que celui-ci serve et sécurise leurs intérêts (profits) des capitalistes (actionnaires, financiers, patronnat, …) qui en retour assure la pérenité du pouvoir des politiciens.
Donc l'Etat a tout intérêt à ne pas rompre les démarches de délocalisation des entreprises/usines en faisant passer la mondialisation comme un progrès inévitable. CQFD

C'est l'effet de la poule et de l'oeuf ;)
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0 # Jeanne-Paris12 2011-07-29 00:50 Heureusement que Le point fait une analyse magistrale de la situation:
http://vanessa-schlouma.blogspot.com/2011/07/le-point-est-il-la-pravda-du-sarkozysme.html
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0 # tristesir 2011-07-30 14:03 Citer:
+ relance de l' économie


Produisons un tas de trucs inutiles, épuisons toutes les ressources naturelles et transformons notre planète en une énorme poubelle voire en désert radio-actif. On tient le bon bout.
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0 # pat-du49 2011-07-30 14:34 relance de l'economie des + pauvres, c'est pas obligatoirement consommer de la surconso.

mais consommer par exemple de la meilleur bouffe, avec des producteurs et salariés aussi mieux payés, des produits locaux, pas obligatoirement que de l'industrielle 1er prix polyphosphaté.

c'est entretenir son logement, pour qu'il soit par exemple moins énergivor.
c'est avoir une petite voiture entretenue qui pollue moins.
c'est s'acheter des plantations dans une jardinerie, mettre des fleurs sur son balcon.

entre suconsommer, et consommer en ayant un semblant de vie, y a de la marge ..
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0 # pat-du49 2011-08-02 10:15 Contrats aidés : un objectif de 273.000 pour le deuxième semestre 2011

www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250262242897&cid=1250262225651
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