Actu Chômage

samedi
4 février
  • Connexion
  • Créer un compte
    Enregistrement
    *
    *
    *
    *
    *
    (*) Les champs marqués avec astérisque sont requis.
    Captcha plugin for Joomla from Outsource Online
     
  • Recherche
Taille du texte
  • Agrandir la taille du texte
  • Taille du texte par defaut
  • Diminuer la taille du texte
Accueil s'informer Mobilisations, luttes et solidarités Attention aux méthodes de certains prestataires privés de Pôle Emploi

Attention aux méthodes de certains prestataires privés de Pôle Emploi

Envoyer Imprimer
Chômeurs, soyez vigilants ! Candidatures envoyées à votre insu, «contrat d'engagement» signé sans qu'on vous en remette une copie : ne vous laissez pas faire !

Un de nos lecteurs, actuellement suivi par un opérateur privé dans le cadre d'une «recherche intensive d'emploi», nous signale les agissements de celui-ci.

D'abord, son CV a été «retouché». D'ouvrier d'entretien il s'est transformé en agent d'entretien, ce qui n'est pas du tout la même chose : le premier assure l'entretien et la maintenance de bâtiments, d'espaces verts, alors que le second fait… du nettoyage. Mais on lui a assuré qu’«agent d'entretien» est bien le terme employé dans les administrations (tant il est vrai que, de nos jours, il est peut-être plus facile de se faire embaucher pour faire du ménage à temps partiel et au Smic que de la maintenance à plein temps et pour un salaire décent).

Puis il a commencé à recevoir des réponses de la part d'entreprises qu'il n'a jamais contactées...

Efficacité, ou pression du rendement ?

On se demande quel est l'intérêt de ces méthodes : outre le fait de passer pour un con auprès de l'employeur qui vous téléphone (et croit, à juste titre, que vous êtes au courant), si c'est pour vous proposer un poste qui ne correspond ni à votre profil ni à vos attentes, tout cela est non seulement discourtois mais voué à l'écueil.

Alors, certes, on peut avancer l'argument de l’«efficacité» : quand il faut joindre le candidat pour avoir son accord au préalable, on perd un temps précieux pendant lequel l'offre peut être pourvue, surtout lorsqu'il s'agit de postes demandant un niveau de qualification peu élevé... Donc certains «coachs» ou «consultants», connaissant (en principe) vos critères de recherche, «anticipent» sur votre accord afin d'améliorer vos chances de décrocher le job. Mais le minimum, dans ce cas, c'est aussi d'en informer très rapidement l'intéressé pour éviter l'effet désastreux du candidat atteint de sénilité lorsque l'employeur le contacte.

Maintenant, cet empressement des consultants à «postuler sur tout ce qui bouge» et qui s'apparente, de près ou de très loin parfois, aux demandes des premiers concernés est aussi dû — ne nous leurrons pas — au fonctionnement de ce genre de boîte où le personnel, pour la plupart recruté en CDD (des précaires au service des chômeurs à l'heure de la privatisation), est périodiquement évalué à l'aune de ses «performances». Si les chiffres baissent, pas d'état d'âme : on leur indique la porte ! Dans ces conditions, beaucoup en oublient les règles de politesse les plus élémentaires, tellement ils sont pressurisés et stressés par le taux de réussite qu'on leur a assigné.

Est-ce légal ?

Nous avions eu le cas d'un chômeur qui a eu maille à partir avec son ANPE : une conseillère particulièrement zélée, et qui n'était même pas sa référente, adressait à des employeurs des CV de demandeurs d'emplois qui n'étaient pas dans son «portefeuille», sans leur demander leur avis ni même les en avertir. Ce procédé, contre lequel il s'est insurgé, lui a valu une menace de radiation de quinze jours ! Heureusement, sa ténacité lui a permis de faire classer cette affaire sans suite, et la conseillère zélée s'est fait remonter les bretelles. Car — que cela soit clair — un conseiller Pôle Emploi ne peut transmettre à une entreprise votre candidature que s'il a obtenu votre accord au préalable.

Même chose pour un prestataire privé. Le premier jour, on vous fait signer un «contrat d'engagement» qui est censé spécifier tous ces petits détails qui ont une grande importance. Or, notre ami lecteur nous raconte que ce contrat a été signé à la va-vite : on ne lui a pas laissé le temps de le lire en entier, on lui a juste dit que c'était une «formalité pour valider la prestation auprès de Pôle Emploi» (comprenez : actionner la tirelire !), et on ne lui en a même pas remis un exemplaire !!!

Quels genre de «clients» — puisque les chômeurs sont des clients, n'est-ce pas ? — traite-t-on habituellement de la sorte ? Les pigeons. Pas de double, pas de discussion possible, pas de délai de rétractation, rien ! Dans le commerce, cela s'apparente à de la vente forcée et à de la tentative d'escroquerie.

A tous les chômeurs qui vont passer à la moulinette du privé (ils seront 320.000 d'ici fin 2011 pour un coût évalué à 300 millions d’€; mais à 3.500 € la prestation, cela fait visiblement bien plus alors que leur efficacité n'est toujours pas prouvée…) nous recommandons la vigilance :

• Exigez de pouvoir lire tranquillement les formulaires qu'on vous présente avant de les signer.
• Imposez vos souhaits et soyez ferme : après tout, c'est Pôle Emploi et l'Unedic qui paient, rubis sur ongle, l'addition pour vous «accompagner» et cette manne financière, ne l'oubliez pas, est issue de vos cotisations salariales.

Vous êtes un «client» ? Soyez exigeant et faites valoir vos droits !
Vous êtes le «client» d'une entreprise privée : vous avez donc voix au chapitre.


A lire également => La face cachée d'Ingeus
Certains conseillers de l'opérateur privé qui assurait le suivi de chômeurs dans la région nord pourraient être licenciés. Du coup les langues se délient dans l'entreprise australienne, symbole de la privatisation rampante du service public de l'emploi : management à l'anglo-saxonne, course au résultat, pressions des objectifs, radiations...

A lire aussi => Souffrance au travail : un salarié d'un prestataire privé témoigne
Que ceux qui n'ont jamais fait un boulot avec des consignes ou des objectifs stupides lèvent la main !!!

Lire aussi :
Articles les plus récents :
Articles les plus anciens :

Mis à jour ( Jeudi, 18 Novembre 2010 15:01 )  

Commentaires 

 
+1 # Ancien client, déçu 2009-08-22 19:27 Les méthodes de ces "prestataires privés" ressemble beaucoup à du : faux et usage de faux, usurpation d'identité… Ils font exprès ou est-ce que ces "prestataires privés" veulent avoir affaire avec la Justice ? Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
+1 # JF Bédu 2009-08-27 10:19 Parfois, il est bon de ne pas mettre le coaching à toutes les sauces. Ce que proposent ces entreprises sous contrat avec Pole-Emploi n'a RIEN à voir avec du coaching !!! Personnellement , je coache quelques demandeurs d'activité professionnelle (nuance à noter) et les résultats positifs sont toujours là, alors que ça ne coûte pas 3500 euros par personne, loin s'en faut ! Mais les contrats signés par P.E le sont presque exclusivement avec des entreprises spécialisées dans la formation, l'intérim ou toute autre activité de ce type. Elles n'ont pas obligatoirement de compétence en véritable coaching et n'ont pas forcément embauché de coach (il faudrait en trouver un qui accepte, déjà) pour fourguer leurs candidats …
A partir du moment où une rentabilité est exigée des "conseillers", comment voulez-vous que les dérives ne soient pas courantes ? Au départ, la structure ANPE n'était pas un Service Public par hasard !
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
-1 # Annlor 2009-08-27 16:44 Je ne suis pas "cliente" mais une méchante prestataire privée, je ne suis donc pas sûre d'avoir la parole sur cette page… Je souhaiterais pourtant réagir à cet article que me scandalise. Je remarque d'ailleurs à l'instant l'absence de signature… Bref, je vous en prie, informez-vous avant d'écrire de telles inepties ! Et s'il vous plaît, nuancez vos propos ! S'il existe des prestataires aux pratiques douteuses, je suis convaincue qu'il ne représente pas la majorité. La plupart d'entre eux s'efforce de mettre en oeuvre ces prestations dans le respect du "client" comme vous dites, et ce dans des conditions imposées par le Pôle Emploi qui s'avèrent bien loin d'être évidentes : contraintes calendaires et administratives , manque de communication, pressurisation… Pour ce qui est du coût, je n'arrive pas à croire que vous vous permettiez d'énoncer ce chiffre sans vérifier vos sources ! Ma société ne perçoit que 350 euros par prestation sur le "Cible Emploi" !! Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
-1 # Annlor 2009-08-27 17:03 Autre chose : le terme consacré pour la maintenance de bâtiment est bien "agent d'entretien", je n'ai jamais vu un consultant en insertion chercher à "caser" sur un poste d'agent de nettoyage un candidat qui n'en a pas le profil, c'est déjà bien assez difficile pour certaines personnes ayant déjà de l'expérience dans le nettoyage… En ce qui concerne ce fameux contrat d'engagement, il est lu avec le candidat auquel je laisse toujours le choix de signer : si la contrainte existe, il s'agit surtout de la menace de radiation émanant du Pôle Emploi, en aucun cas du prestataire. Il est ensuite édité en double exemplaire dont l'un est remis au candidat. Une dernière chose : le demandeur d'emploi n'est en aucun cas mon "client", mon client est le Pôle Emploi, dont je respecte le cahier des charges et à qui je facture mes services. C'est à lui que je rend des comptes, même si mon métier, dans lequel je crois et qui me passionne, est avant tout d'être au service des bénéficiaires de prestation Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
-1 # Annlor 2009-08-27 17:18 Enfin, je peux vous assurer que ces accompagnements peuvent être très utiles aux personnes sachant s'en saisir. Pour certains, il s'agira d'une écoute et d'encouragements permettant de reprendre peu peu confiance en soi, d'autres pourront acquérir des techniques de recherche plus performantes et bien adaptées à leurs objectifs, apprendront à envoyer seul une candidature par mail, apprendront à négocier un salaire ou à gérer leur stress en entretien… Demandez-vous plutôt ce que vous pouvez retirer de telles prestations. Il y a toujours des choses à prendre, si on se donne la peine de penser positivement plutôt que d'arriver battu d'avance, persuadé que tout ceci n'est qu'arnaque et ne sert à rien… C'est malheureusement de plus en plus souvent le cas dans la tête des "demandeurs d'emploi" et je pense que ce genre d'article contribue malheureusement à renforcer la pensée négative ambiante, privant finalement certains de l'opportunité d'un accompagnement qui aurait pu être fructueux Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # superuser 2009-08-27 21:19 Annlor,
Vous pouvez en discuter plus précisément dans notre forum :

CLIQUEZ LÀ

Les désaccords permettent de se rapprocher de la vérité.

La rédaction d'Actuchomage
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # Annlore 2009-08-28 11:20 Cher Monsieur,
C'est à votre article que j'ai souhaité réagir, non aux propos des quelques personnes venues témoigner sur le forum, et dont je ne conteste pas la véracité ni la sincérité… Ce qui m'a contrariée, c'est la façon dont vous avez repris ces témoignages alors qu'ils ne représentent peut-être finalement qu'une infime partie des bénéficiaires. Les demandeurs d'emploi ravis de leur prestation (si si ils existent !) ne viennent en général pas témoigner sur les forums d'actuchômage… Sachez que je partage nombre d'interrogations soulevées dans les forums et que je suis indignée par la façon dont les demandeurs d'emploi sont aujourd'hui traités (dans tous les sens du terme…). Mais ne simplifions pas trop les choses, ne généralisons pas et ne stigmatisons pas ! Car alors notre discours devient contre-productif et notre raisonnement se rapproche même dangereusement de ceux qui se contentent de montrer du doigt l'ensemble des chômeurs, "ces fainéants profitant du système"…
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
-1 # Bernard CAMUS 2009-08-29 17:20 Le temps des médiocres est terminé
Il faut être vigilent et contre attaquer tous ces frustrés professionnelle ment avec leur éducation arriérée qui tentent de refuser aux autres le travail libre et équitable
et moi au moins je met mon vrai nom
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # superuser 2009-09-03 01:31 Qui sont les "médiocres" et les "frustrés" dont vous parlez ? Les victimes du chômage qu'on force à accepter n'importe quoi, ou les professionnels qui en profitent et abusent ? Ceci étant visiblement sujet à polémique (lire réactions ci-dessous), merci d'éclaircir cet éventuel malentendu. Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # Mercedes Benz: Coach 2009-09-01 15:17 @ Bernard CAMUS

Monsieur vous affirmez de façon prégnante des propos qui me choquent.

Monsieur , en quoi le fait que des personnes actuellement en réorientation professionnelle s et donc exigeantes en ce qui concerne la qualité des prestations fournies par les opérateurs privé, prouve que celles-ci soient des «frustrés professionnelle ment avec leur éducation arriérée qui tentent de refuser aux autres le travail libre et équitable» ?

J’aimerais comprendre ?
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # Bernard CAMUS 2009-09-01 20:16 Affichez votre vrai nom monsieur mercedes benz et apres on verra Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
+1 # RaoulPiconBière 2009-09-01 23:09 Et puis quoi encore ?
Donner son vrai nom ça rend intelligent peut-être ?
Vous êtes sur le net ici, pas dans un salon mondain.

Ps :
Vous feriez mieux de lui demander un verbe dans sa phrase,
monsieur le pseudo Bernard CAMUS.

Signé : la mouche du coach.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
+1 # Bernard CAMUS 2009-09-02 11:16 « Si j'ai choisi l'anonymat, c'est une manière de m'adresser plus directement à l'éventuel lecteur, le seul personnage ici qui m'intéresse : Puisque tu ne sais pas qui je suis, tu n'auras pas la tentation de chercher les raisons pour lesquelles je dis ce que tu lis; laisse-toi aller à te dire tout simplement : c'est vrai, c'est faux. ça me plaît, ça ne me plaît pas. Un point, c'est tout. »
— Le philosophe masqué (entretien anonyme avec C. Delacampagne), Le Monde, n° 10945, 6 avril 1980 : Le Monde-Dimanche, pp. I et XVII.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # Mercedes Benz: Coach 2009-09-02 17:02 Monsieur comme vous êtes un Honnête homme, j’ai une proposition à vous faire. Allez trouver les salariés licenciés des entreprises Conti, Mollex etc… dans leurs usine et dites leurs qu’ils sont des «médiocres» et des «frustrés professionnelle ment avec leur éducation arriérée qui tentent de refuser aux autres le travail libre et équitable»
Et comme vous le dites si bien : «et après on verra» !
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
-1 # Bernard CAMUS 2009-09-02 17:35 Monsieur mercedes benz vous êtes à côté de vos pompes, retournez donc sur les bancs de l'école pour apprendre le sens d'une phrase française Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
+1 # RaoulPiconBière 2009-09-02 23:27 Bernard CAMUS, je relis vos 3 messages et demi :
vous êtes un Troll Virulent.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # Bernard CAMUS 2009-09-03 12:19 RaoulPiconBière sachez que dire de quelqu'un qu'il est un troll n'a jamais été un argument
je vous adresse le bonnet d'âne
ma phrase est claire : ceux (les médiocres) qui tentent de refuser le travail libre et équitable aux autres sont des frustrés professionnelle ment et à l'éducation arrièrée il faut donc les contre-attaquer
ce n'est quand même pas sibyllin ! bon sang !
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # Mercedes Benz: Coach 2009-09-03 20:26 Comme trois personnes ne savent toujours pas qui sont les «médiocres», j'en déduis qu'il y a trois neuneu.
.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # Bernard CAMUS 2009-09-04 11:26 En fait je ne me soucis pas de quelle catégorie sont les médiocres ça peut aussi bien être un patron ou un employé
Le tout est qu'ils tentent de refuser le travail libre et équitable pour les autres, également ils veulent continuer d'imposer leur « éthique » du moyen âge, limiter la liberté et faire oublier les connaissances de leurs pratiques.
j'aurais du préciser tout cela dans ma première intervention désolé pour la perte de temps dans ces discussions stériles
je compte sur votre irénisme
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # superuser 2009-09-04 13:45 Merci de cette précision. Je suis d'accord avec vous : qu'ils soient des "chômeurs crétins" prêts à donner leurs fesses ou des "professionnels" qui les "accompagnent" pour leur fourguer des jobs de crevards, ils sont tous médiocres, tous frustrés, et tous responsables de la dégradation ambiante. Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
+1 # yvanLeVrai 2009-09-07 17:45 "Faites valoir vos droits" !!!!!!!
Déjà, dans n'importe quelle boite, un salarié n'en a plus AUCUN !!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!

Si, pardon, se faire virer.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # superuser 2009-09-07 19:15 Et bien alors dans ce cas, ne faisons rien : SUBISSONS ???

Comme vous êtes passif, hélas !!!!
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # Bernard CAMUS 2009-09-08 09:49 Être médiocre, mais dans la masse
Pour fonctionner, Un logiciel de simulation qui permet aux professionnels du conseil de déterminer comment arbitrer entre acquisition de nouvelles compétences et coût du service, celui-ci prend comme critère la propension des clients à choisir un cabinet en fonction du prix de ses services plutôt que de sa réputation. Vient ensuite la proportion de cabinets à suivre une stratégie de mise à jour de leurs connaissances a minima. Plus les clients orientent leur choix sur le prix et plus il y a sur le marché de professionnels volontairement mal informés, et plus il devient rentable de suivre cette stratégie. Le risque pour la réputation du cabinet qu’implique la délivrance d’une expertise de piètre qualité se voit en effet compensé par l’absence d’alternative fiable sur le marché. Le client n’est donc pas en mesure de réaliser la pauvreté du conseil délivré.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # la Qualite 2009-09-08 10:54 Oui monsieur Camus, actuellement les clients sont obsédés par le compte de classe 6 (Les charges) et cette situation provoque une spirale infernale qui tire le système vers le bas (la médiocrité).

Dans le raisonnement de certains cabinets, lorsque les prix sont à la baisse, seul le volume peut les sauver. Et pour faire du volume, il faut baisser les prix. (CQFD)
Mais comme le marché n’est pas expansible à l’infini et qu’il n’y aura pas de place pour tous, beaucoup vont disparaître.

Survivront à cette phase, les cabinets qui, financièrement auront les reins solides et/ou ceux qui auront choisi, avec un certain risque, la «niche» qualité-service.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
0 # la Qualite 2009-09-08 16:48 Lu sur actuchomage et sur le site AC.

« En Aquitaine, nous savons qu’une agence d’intérim s’est ouverte : « Fifty » avec l’accord de Pôle Emploi. Au paradis des rapaces, Pôle Emploi est le maître des clés !»

Quand on parle du loup, on en voit la queue.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
-2 # JB Marchand 2011-04-20 12:09 Article totalement inutile, gratuitement calomnieux, déconnecté des urgences du terrain, et digne d'un esprit d'extrême gauche ! Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
# Bernard Camus 2011-04-20 15:43 Multi-citer JB Marchand:
Article totalement inutile, gratuitement calomnieux, déconnecté des urgences du terrain, et digne d'un esprit d'extrême gauche !


Votre commentaire apporte de nombreuses solutions … BRAVO !
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 
 
# JF Bédu 2011-04-20 18:39 Quels sont la valeur et le poids des "urgences du terrain" en face des urgences des chômeurs ?
Être chômeur n'est pas une indignité. Le traitement qui leur est pourtant si souvent administré ne souligne effectivement pas ce trait fondamental de l'humain !

Quant à "l'esprit d'extrême gauche", que vous seriez peut-être en peine de définir clairement, je ne vois pas en quoi cela serait une insulte, surtout aussi cinglante que vous le souhaitiez certainement.
Répondre | Répondre avec citation | Citer
 

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Votre avis ?

Que souhaitez-vous le plus en 2012 ?
 

Zoom sur…

 

En finir avec l’«assistanat», c’est possible !

Ce week-end, le Figaro Magazine remet le couvert et s'acharne contre «la France des assistés». Riposte.

 

Convocation pour «entretien téléphonique» : pas de sanction possible

Zoom sur une pratique qui se répand, source d'angoisse supplémentaire pour les chômeurs. Une dérive du système aux motifs peu avouables que ses victimes peuvent aisément contrer… à leurs frai...

 

La lutte contre le chômage est une escroquerie intellectuelle

Vous estimez que la lutte contre le chômage n'est, visiblement, pas la priorité de ceux qui nous gouvernent ? Vous vous étonnez qu'il n'y ait, sur ce point et depuis si longtemps, jamais de projet ...

 

Ces associations qui se battent pour les chômeurs

Au nombre de quatre au niveau national, elles méritent la gratitude et l'adhésion de tous les précaires et privés d'emploi. Grâce à elles - il faut le dire -, en 2004, les «Recalculés» n'aura...