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Accueil s'informer La revue de presse Chômage partiel : l'Unedic bientôt à la rescousse ?

Chômage partiel : l'Unedic bientôt à la rescousse ?

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Cette bonne vieille vache à lait qu'est l'assurance-chômage pourrait contribuer au financement de l'indemnisation du chômage technique, qui commence à coûter cher à l'Etat.

Que l'Unedic contribue à financer le chômage partiel pour éviter le chômage tout court : la formule avait été imaginée, en 1993, par Michel Giraud, alors ministre du Travail. Elle pourrait bien revenir au goût du jour pour concrétiser la promesse faite, le 5 février, par le chef de l'Etat d'améliorer l'indemnisation du chômage partiel. [...]

50,5 millions

En 2008, avec le début de la crise, les pouvoirs publics ont déjà dépensé 50,5 millions d'euros pour indemniser les salariés en chômage technique, selon un chiffre communiqué hier par le secrétariat d'Etat à l'Emploi. Et les prévisions pour 2009, évaluées à 86 millions avec l'assouplissement du dispositif, dépassent doublement l'enveloppe de 40 millions votée au moment des débats budgétaires.

(Source : Les Echos)
Mis à jour ( Mercredi, 18 Février 2009 06:42 )  

Commentaires 

 
0 # patrice-merignac 2009-02-18 16:05 et a quoi servent les benefices fait par les entrepises , par le chomage technique et son financement on desabille pierre pour habiller paul par le rsa idem on detrouse les fonctionnaires retraités ou encore smicard et rmiste eux meme et a l'opposé les chef d'entreprise rigole on ne les taxe pas ou presque plus voir de moins en moins

quel beau monde ou les caisses de l'etat a force de cela se vident
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0 # superuser 2009-02-18 16:37
Nicolas Sarkozy a proposé mercredi aux partenaires sociaux de porter à 75% du salaire brut l'indemnisation des salariés au chômage partiel. Qui va payer ?
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0 # tristesir 2009-02-18 22:14 On sait qui ne va pas payer. Personne ne demandera jamais de comptes aux entreprises qui licencient ni aujourd'hui, ni demain.

Mutualiser les pertes, privatiser les bénéfices comme d'habitude.
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0 # superuser 2009-04-15 15:06 L'Unedic doit acter aujourd'hui les modalités de sa participation à l'amélioration de l'indemnisation du chômage partiel.

L'assurance-chômage participera bien au financement de l'amélioration de l'indemnisation du chômage partiel (de 60% à 75% du salaire brut) promise par le gouvernement à l'issue du sommet social du 18 février, mais son effort devrait rester limité. Alors que le gouvernement espérait voir l'Unedic contribuer à hauteur de 200 à 300 millions d'euros, le montant qu'elle prendra en charge ne pourra pas excéder 150 millions d'euros, précise le projet de convention que doit examiner cet après-midi le bureau de l'assurance-chômage. De fait, le patronat, marqué par des dissensions internes - l'UPA (artisan) et les fédérations de services ont contesté le financement par l'Unedic d'un dispositif qui profite surtout à l'industrie - a refusé d'aller au-delà.

Le projet, négocié avec le cabinet de Laurent Wauquiez par le président de l'Unedic, Geoffroy Roux de Bézieux (Medef), et sa vice-présidente, Annie Thomas (CFDT), précise aussi les modalités de contribution de l'Unedic, qui n'interviendra que dans un second temps, en relais de l'Etat.

La CGT et la CFTC sceptiques

Dans les faits, en complément de l'habituelle allocation spécifique de chômage technique (3,33 ou 3,84 € par heure selon la taille de l'entreprise), l'entreprise percevra, sur les 50 premières heures d'interruption de l'activité, une allocation complémentaire de 1,90 € par heure, prise en charge par l'Etat. Puis, au-delà de la cinquantième heure, cette allocation complémentaire atteindrait 3,90 € et serait prise en charge par l'Unedic.

Le projet de convention précise que «ce dispositif fait l'objet de contreparties en termes d'emploi», comme le maintien dans l'emploi pendant une durée au moins double de la durée de la convention d'activité partielle signée par l'entreprise ou sa branche avec l'Etat. En cas de non-respect, l'entreprise devrait reverser les sommes versées par l'Etat et l'Unedic.

Ce dispositif fait grincer des dents la CGT et la CFTC, qui craignent notamment que les 150 millions d'euros prévus «ne suffisent pas». «Beaucoup d'entreprises risquent d'aller bien au-delà de 50 heures de chômage partiel et le gouvernement veut en faire assumer l'essentiel par les partenaires sociaux», regrette Eric Aubin (CGT). «Le patronat se borne encore à limiter les coûts alors que le chômage partiel est une mesure très utile pour les entreprises», abonde Gabrielle Simon (CFTC).

Le Medef tente par ailleurs de faire «fructifier» le débat né de la grogne des activités de services. Sous l'impulsion de Geoffroy Roux de Bézieux, un groupe de travail a été lancé et des contacts noués avec Bercy pour étudier l'assouplissement des conditions de recours au chômage partiel, peu adaptées aux activités non industrielles. L'idée serait par exemple d'autoriser les sous-traitants de services (cantine, nettoyage, etc.) à utiliser le chômage partiel quand l'entreprise cliente arrête momentanément son activité.

(Source : Les Echos)
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