Actu Chômage

lundi
21 mai
  • Connexion
  • Créer un compte
    Enregistrement
    *
    *
    *
    *
    *
    (*) Les champs marqués avec astérisque sont requis.
    Captcha plugin for Joomla from Outsource Online
     
  • Recherche
Taille du texte
  • Agrandir la taille du texte
  • Taille du texte par defaut
  • Diminuer la taille du texte
Accueil s'informer La revue de presse Déclassement : les quadras sur la touche

Déclassement : les quadras sur la touche

Envoyer Imprimer
Selon une étude publiée jeudi dans la revue «Economie et Statistique» de l'INSEE, pour les Français nés dans les années 60, la proportion de "déclassés" — les individus ne parvenant pas à s'élever au-dessus de la condition de leurs parents — augmente par rapport aux générations précédentes.

Intitulée «Education et mobilité sociale : la situation paradoxale des générations nées dans les années 1960», elle constate dans un premier temps que le "mouvement global" de la mobilité sociale est "de moins en moins positif". "Si la part des individus qui parviennent à s'élever au-dessus de la condition de leurs parents demeure toujours supérieure à celle des déclassés, l'écart entre les deux flux diminue considérablement", note l'étude.

Les femmes les plus touchées

Ainsi, "en 2003, 35% des 35-39 ans connaissent une mobilité ascendante et 25% une mobilité descendante. Ces proportions étaient respectivement de 40% et 18% vingt ans auparavant". "L'écart est encore plus réduit pour les femmes puisqu'en 2003, 34% d'entre elles étaient en situation de mobilité ascendante, contre 28% en situation de mobilité descendante", précise la revue.

"Raisons structurelles"

Cet effet pourrait s'expliquer par l'élévation des origines sociales, mais ce n'est pas le cas : "Cette dégradation des perspectives de mobilité sociale est généralisée aux enfants de toutes les origines sociales. Pour les individus issus des classes populaires, les trajectoires ascendantes sont plus rares, et pour ceux nés dans des milieux sociaux plus favorisés, les trajectoires descendantes se multiplient".

Cette dégradation peut s'expliquer par des "raisons structurelles" : "Sous l'effet des difficultés économiques, la structure sociale s'élève moins rapidement vers le haut". Mais elle est paradoxale, car le niveau d'éducation de ces générations est "sans précédent". L'étude conclut donc qu’"un affaiblissement du lien entre diplôme et position sociale est mis en évidence".

(Source : Le Nouvel Obs)

Lire aussi :
Articles les plus récents :
Articles les plus anciens :

Mis à jour ( Jeudi, 28 Août 2008 22:16 )  

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Votre avis ?

François Hollande a été élu. Pensez-vous...
 

Zoom sur…

 

Chômeurs «fainéants» et «fraudeurs» : la fabrique d'un discours d'Etat

Etienne Penissat, chargé de recherches au CNRS et membre du CERAPS (Université Lille 2), s’intéresse à une catégorie souvent mobilisée par nos gouvernants : celle des chômeurs «fraudeurs» ...

 

Convocation pour «entretien téléphonique» : pas de sanction possible

Zoom sur une pratique qui se répand, source d'angoisse supplémentaire pour les chômeurs. Une dérive du système aux motifs peu avouables que ses victimes peuvent aisément contrer… à leurs frai...

 

En finir avec l’«assistanat», c’est possible !

Ce week-end, le Figaro Magazine remet le couvert et s'acharne contre «la France des assistés». Riposte.

 

Ces associations qui se battent pour les chômeurs

Au nombre de quatre au niveau national, elles méritent la gratitude et l'adhésion de tous les précaires et privés d'emploi. Grâce à elles - il faut le dire -, en 2004, les «Recalculés» n'aura...

 

La lutte contre le chômage est une escroquerie intellectuelle

Vous estimez que la lutte contre le chômage n'est, visiblement, pas la priorité de ceux qui nous gouvernent ? Vous vous étonnez qu'il n'y ait, sur ce point et depuis si longtemps, jamais de projet ...